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Trilogy RTA de Vaperz Cloud, out of the blue

Il arrive parfois, dans le petit monde de la vape comme ailleurs, que l’on se mette en quête de deux articles avec la ferme intention de les dénicher dans un des multiples shops spécialisés disponibles sur le Net mais le plus souvent, on ne les trouve malheureusement pas sur l’étal d’une même boutique et c’est rudement énervant. Alors forcément, quand on en trouve un et que le second, également disponible, impose une petite concession de prix, de couleur ou de tout autre détail, on passe outre et on flanque le tout dans le panier, non sans une pointe de soulagement tout de même teintée d’une légère déception.

Cette anecdote apparemment incongrue tombe complètement à point nommé car elle décrit exactement et comme fait exprès ce qui m’est arrivé il y a quelques jours. La recherche d’un Manta RTA et d’un Trilogy RTA m’ayant amené sur le shop le plus détesté du Cap’s, j’ai du me satisfaire d’un Trilogy de couleur bleue pour accompagner le Manta si convoité, introuvable ailleurs. Bien sûr, je ne savais pas en réglant ma commande qu’il y avait une basse grouille sur le shop, que le Manta me serait remboursé pour cause de rupture de stock non signalée et que je me retrouverais finalement avec un Trilogy bleu assez horrif tout seul dans le colis.

Je sais…
En vape il faut toujours un perdant ;
J’ai eu la chance de gagner souvent,
Et j’ignorais que l’on pouvait souffrir autant.

Bon voilà c’est comme ça… Inutile cependant d’en faire une pendule, intéressons-nous plutôt à notre très moche Trilogy RTA.

Découverte du Trilogy RTA

Le Trilogy RTA m’est venu aux oreilles sur un post du Navire signé du redoutable Bruce, dont les conseils font souvent mouche. Il (le Trilogy, pas Bruce) se présente comme un gros atomiseur à réservoir, double-coils, de 30 mm de diamètre pour une contenance de 2 mL, bien ridicule pour un RTA de cette taille.

Les six pièces principales constituant l’atomiseur ne révolutionneront pas le microcosme vaporeux tant elles s’inscrivent dans la stricte conformité au standard du genre. Nous avons ainsi sur la ligne du bas, de gauche à droite, la chambre de vaporisation, le réservoir Pyrex, le top-cap et sur la ligne du haut toujours de gauche à droite, la base, la rondelle de serrage du réservoir et le drip-tip. Les accessoires arrivent dans une boîte séparée de celle de l’atomiseur, non à cause de leur nombre mais à cause de leur majestueux encombrement.

Hé oui, des “bulbes”… Bien sûr, il y a aussi le petit assortiment de joints toriques mais je trouve ces bulbes tellement laids que j’en perds mes moyens. Enfin, ça reste une question de goût car ces Pyrex protubérants augmentent sensiblement la capacité du réservoir, surtout celui de gauche avec l’aide de l’extension de cheminée bien bleue visible au premier plan.

On ne va pas se mentir, il y a des centaines voire des millions d’atomiseurs ainsi construits sur le marché, inutile donc de s’y étendre outre-mesure. La différence venant souvent de détails portés par le concepteur au niveau de la base, jetons-y néanmoins un œil rapide mais curieux.

Un cratère sous les bobines, 2 x 22 trous pour la prise d’air, ce Trilogy semble taillé pour la vapeur. Le plateau “postless”, les cavités d’alimentation en jus sont de bon aloi pour un montage aisé, la qualité de vape de l’ensemble dépendra donc de l’équilibre mystique entre la production de vapeur, sa concentration par la chambre et son mélange harmonieux avec l’air frais extérieur.

– Quoi, pas bleu ?
– Ben ton ato, là… T’as dit que t’avais été obligé d’en acheter un bleu et sur les photos, il est pas bleu.
– Hein, c’est quoi ces conneries ? Bien sûr que si qu’il est bleu.
– Non, il est pas bleu.
– Ah ouais, c’est parce que je l’ai décapé !
– Woaw, trop passionnant… T’as fait comment ?

Hum… Là, je devrais normalement enchaîner avec les différentes pièces de l’atomiseur, le placement des bobines et du coton, bref le binz habituel mais sous la pression générale, je me demande s’il ne vaudrait pas mieux détailler le décapage de ce Trilogy qui, on l’aura deviné, n’est aujourd’hui largement plus aussi bleu qu’à sa réception.

Décapage du Trilogy RTA

Pour décaper un vilain atomiseur bleu ou pire, “rainbow”, il faut quelques outils, de l’huile de coude et pas mal de patience. Bien sûr, la difficulté de l’opération dépendra largement de la qualité du revêtement à éradiquer et là, avec le Trilogy, on a du bol parce que c’est du lourd, du velu nécessitant la mise en œuvre de toute la panoplie.

Nous avons donc, sur la photo ci-dessus, un outil électrique de type Dremel équipé d’une meule cylindrique fine, une cale à poncer, une petite brosse métallique, du papier abrasif de finition dit “240” et un machin vert servant habituellement à gratter la vaisselle. Cette liste étant fournie avec la ruse du rusé renard dans l’ordre d’utilisation des items cités, commençons donc avec le Dremel et sa meule.

Ah oui, sûr que ça fait bizarre, genre on est en train de foutre en l’air un onéreux matériel. Il n’en est pourtant rien, ce n’est pas une meule fine passée à faible vitesse qui va émouvoir outre-mesure un bon acier 304 “made in China”, comme le montre d’ailleurs une finition au papier abrasif suivie d’un coup de machin vert.

On l’aura compris, je ne pousserai pas le détail jusqu’à polir aussi l’intérieur des pièces, invisible de l’extérieur. Croyez-moi, on a bien assez à frotter comme ça ! La base de la chambre montrée ci-dessus, comme la majorité des autres composants du Trilogy ne pose guère de problème autre que la patience requise. Certaines pièces plus tarabiscotées telle la rondelle de serrage du réservoir nécessitent l’utilisation de la petite brosse métallique, montée sur le Dremel.

Le revêtement coloré est par chance ici moins dense que sur les façades extérieures de l’atomiseur et la couleur grise de l’acier ne tarde pas à apparaître sous le bleu curieusement devenu violacé par action de la brosse métallique.

Comme il est quasiment impossible d’atteindre tous les recoins de la pièce avec la brosse, j’ai utilisé une petite mèche à métaux de 1 mm pour les finitions. Signalons au passage que ces opérations de ponçage élèvent sensiblement la température de l’acier et qu’il n’est pas du tout déconseillé d’utiliser un gant pour tenir les pièces.

– Ouah, trop beau le gant ! C’est quoi ?
– C’est juste un gant de jardinage un peu épais.
– Quelle marque ?
– “Glion”… C’est un gant “Glion”.

Ah, ce qu’il ne faut pas faire pour placer une vanne moisie… Trêve de plaisanterie, revenons à notre pièce fignolée comme ça va bien à la petite mèche puis aux abrasifs fins, rééquipée de ses joints torique.

Sûr que c’est pas absolument parfait mais quand même, pour une des pièces les plus délicates à traiter je trouve ce résultat assez correct. Les finitions sont globalement plus faciles à parfaire sur les pièces extérieures où le papier 240, le machin vert et pourquoi pas un coup de Mirror en guise de cerise sur le gâteau font assez correctement le job comme le montre la série de clichés ci-dessous :

90% bleu
50% bleu
100% “silver” !

Et pour conclure…

Évidemment, ce n’est pas pour rien si je me suis donné tout ce mal pour ramener le coloris du Trilogy à mes goûts esthétiques. Il se trouve en effet que cet atomiseur marche très bien, produisant de belles volutes bien goûteuses tout en gardant un tirage suffisamment aérien à mon goût. Il est facile à monter, facile à utiliser grâce à un top-cap cranté nous faisant économiser bien des rotations de poignet lors des fréquents remplissages de son réservoir droit.

J’espère donc qu’après ces quelques lignes, les vapotos férus de vape goûteuse qui poutre et tentés par un exemplaire du Trilogy n’hésiteront plus trop à s’en glisser un exemplaire dans le panier lors des prochaines soldes, sans s’arrêter aux finitions bleues, rouges ou “rainbow” souvent proposées en fin de stock…

Bonne vape à toutes et tous, en Trilogy “silver” ! :bye:

Ecrit par Nesquick

Nesquick, dans la vape depuis 2013.
Intéressé par la découverte de ce nouveau monde de saveurs et de techniques... Bonne vape à tous !

56 Comments

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  1. Mdr, mais je comprends ta douleur et pour cause, combien de fois ça ne m’est pas arrivé. J’avour ne pas m’être attendu à ce genre de revue.
    Mais t’aurais eu plus facile de le plonger dans un bain de décapant. Si tu veux que je te le polisse miroir, n’hésite pas.

    • Ouais, j’ai pas vraiment insisté sur les qualités du Trilogy mais j’espère que le bien que j’en pense transpire un peu quand même…
      Pour le décapage, j’ai fait avec ce que j’ai sous la main ce qui n’inclut pas de bains spéciaux… Ces bains sont 100% pro, non ?
      En tout cas, c’est toujours rigolo de modifier ainsi le matos quitte à y passer un peu de temps. J’avais déjà tenté le coup sur deux Wotofo auparavant, bien plus faciles à décaper que le Trilogy.
      Je serais bien curieux d’un polissage miroir mais comme il vaut mieux apprendre à creuser un puits que recevoir du pognon pour acheter des bouteilles d’eau, tu peux p’têt dire deux mots sur comment tu t’y prends… ;-)

      • Oh que non, ce ne sont nullement des bains réservés aux pros. Toutes sortes de décapants sont en vente libre dans les magasins de bricolage ou droguerie. Les produits à base d’acide font bien l’affaire. Sinon, pour éviter les émanations désagréables, un petit flacon d’huile de frein DOT3/DOT4 fait super bien l’affaire! Il faudra juste laisser plus de temps au produit de faire son effet. Tu introduis ta pièce dans un flacon en verre de la choucroute de la veille que tu auras, au préalable, rempli avec suffisamment de produit pour qu’il recouvre l’entièreté de la pièce. Ensuite tu y plonges la pièce à décaper. Pour les produits à base d’acide, il suffit de laisser tremper en observant bien car la réaction se fait très rapidement. Après dissolution de la peinture, toujours avec les produits à base d’acide, il faudra les rincer ABONDAMMENT à l’EAU.
        Avec de l’huile de frein, la technique est un peu différente. Pour que la corrosion se fasse, il faut un apport d’oxygène. Donc, il faudra plonger la pièce, la laisser quelques secondes dans le pot puis la sortir et la poser sur un support et laisser le produit agir. Si la peinture commence déjà à cloquer, gratter la pièce avec une bosse métallique douce, genre brosse en laiton, puis replonger la pièce dans le pot d’huile de frein. Répéter l’opération, le nombre de fois nécessaire jusqu’à disparition complète de la peinture à decaper. Une fois que les pièces sont décapées comme voulu, bien les nettoyer avec un produit à base d’éther ou d’acétone. L’idéal, une bombe de nettoyant pour freins, en vente chez tous les accessoiristes auto.

        Avec ces 2 méthodes, il ne te suffira, ensuite, que de passer éventuellement un coup de papier de verre à l’eau avec un grain de 2000 pour redonner au métal un aspect bien brillant.

        Je ne vais pas mentionner les consignes de sécurité à observer, je suppose que tu es assez sensé pour ne pas effectuer ce genre de traitement sur la table de ta cuisine chauffée et aux fenêtres fermées parce qu’il caille dehors, juste à côté de l’assiette de bébé qui est en train de manger. L’huile de freins, en dehors de son odeur, ne dégage quasi aucune émanation et n’est pas inflammable comme peuvent l’être les produits à base d’acide. Ah oui, j’ai oublié de mentionner qu’avec le bon produit à base d’acide, l’oxydation (et donc la dissolution) de la peinture se fait quasi instantanément. Pas question de laisser la pièce roupiller toute la nuit dans cette solution. Certains acides peuvent bouffer l’acier inox malgré que celui-ci soit très résistant.

        Je reviendrai plus tard sur la technique à utiliser pour polir miroir. Là, je dois go et n’ai plus le temps de la rédiger. A plus, en espérant avoir éclairé ta lanterne.

      • Ouah !
        Je pensais que les revêtements colorés de nos atomiseurs n’étaient pas de la peinture à proprement parler mais des sortes de procédés chimiques (anodisation, électrolyse ?) où les particules colorées se trouvaient quasi intégrées au métal et ne pouvaient en être sorties que par une action mécanique.
        Héhé… J’ai du DOT4 au garage, je prendrais mon prochain atomiseur en “rainbow” juste pour tester le décapage liquide !
        J’ignore si ces trucs intéresseront quelqu’un sur le Navire mais précisons quand même au cas où qu’il faut absolument retirer tous les joints toriques et toutes les parties non métalliques des atos avant de se lancer dans l’aventure, qu’elle soit liquide ou abrasive… :yes:

      • Pis n’allez pas non plus plonger votre box Odin à 80 boules dans un bain de décapant… Elle en sortirait peut-être “silver” mais son chipset marcherait sûrement beaucoup moins bien en sortant de la bassine.

      • J’espère que la batterie de mon phone tiendra suffisement pour te répondre :cry:
        En effet l’apport de couleur de ces atos ne se fait quasiment plus par pulvérisation mais bien par un traitement electro-chimique. Ces traitements proposent pleins d’avantages pour les fabricants mais aussi pour les utilisateurs. Ces traitements sont moins susceptibles de se dissoudre au contact de certains produits corrosif et résistent nettement aux forces mécaniques. Il n’empêche que ce ne sont pas non plus des plaquages composé d’atomes ferreux. Ca reste un apport de colorant par oxydation sur la surface de la matière. Cette pellicule est extrêmement fine. C’est aussi grâce à cette finesse et donc sa transparence qu’on obtient un superbe rendu métallisé qui est accentué par le fond qui est l’inox. Cet apport a une résistance chimique toute différente que celle de l’acier inox que compose l’ato.

        C’est vrai que je n’ai pas précisé de plonger les pièces dans ces bains dépourvues de tout accessoire susceptible d’être bouffé par ces produits corrosifs. Je ne pensais pas les gens si débiles que ça :wacko:

  2. Hey, merci pour le tuto imagé de “Comment décaper un ato” !! :good: :yahoo: J’ai justement un Asgard mini qui a hâte de goûter à la Dremel… :yes: Faut voir si je prends le risque ou pas de déglinguer un matos original…. :scratch: T’es sûr que la Dremel n’enlève pas un peu de matière quand même ? :unsure: J’ai quand même un peu peur que mon dripper ne soit plus tout à fait rond après l’opération….

    Pour ce qui est du Trilogy, tu n’en dis pas grand chose, ou plutôt si, tu dis l’essentiel, mais je trouve que t’aurais largement pu en faire un peu plus des caisses car… cet ato est une vraie tuerie !!!! :heart: J’ai mis ce qu’il fallait pour me procurer une version qui m’épargne l’étape du décapage, sans attendre ta revue mais en faisant confiance aux ressentis du Mex’ et du Bruce.
    Bien m’en a pris : monté en fused 2*26/36, 0,18 ohm et vapé à 3.9V (84 watts) airflow ful open, c’est carrément de la balle cet ato : très smooth, bien dense, bien saturé, et plutôt précis pour des puissances aussi élevées. Super rendu avec des jus gourmands.
    A mon avis, on peut encore descendre un peu dans les ohm, cet ato saura l’encaisser facilement, et en sera même meilleur je pense. Mais déjà là à 0.18 , c’est une sacrée bonne pioche !! :good:

    • Le ponçage enlève certes de la matière mais d’après mes différentes expériences, suffisamment peu pour éviter un dysfonctionnement majeur du matériel relooké.

      Sur le Trilogy, l’alignement des arrivées de liquides avec les fenêtres taillées dans les parois de la cloche s’est trouvé légèrement décalé suite au décapage, sans que je ne sache d’ailleurs si la faute en était au Dremel ou à l’affaissement du pauvre joint silicone tout moisi assurant l’étanchéité dans ce coin là. J’ai remplacé ce joint par un autre de meilleure qualité en caoutchouc et tout est rentré dans l’ordre. De toute façon, je n’étais pas obligé de traiter la base de la cloche, invisible une fois l’ato monté, j’ai un peu cherché les ennuis en le faisant.

      Si de ton côté tu te contentes de poncer les parties extérieures visibles de ton Asgard, je serais bien surpris que tu aies des soucis d’ajustement à l’issue. Bien sûr, il faut quand même garder la main légère et rester attentif lors de l’opération mais à moins de t’endormir subitement en laissant la meule tourner à donf au contact de l’ato, ça devrait bien se passer. Nos matos sont en acier inoxydable et il faut quand même y aller de bon cœur pour les entamer franchement. Et puis tu peux y aller progressivement pour tester la qualité du revêtement : D’abord au machin vert à vaisselle, puis au papier abrasif fin si ça ne suffit pas, puis à la mini-brosse métallique et enfin à la meule fine. Un des deux atomiseurs Wotofo “rainbow” que j’ai ainsi traité s’est retrouvé “silver” après une simple séance au machin vert un peu appuyée.

      Sûr que le Trilogy marche bien et fort et je te rejoins à 100% là-dessus. Il se trouve juste que j’ai eu plus envie de parler décapage que montage lors de cette revue histoire de changer un peu, cela n’enlève rien aux qualités du produit, par ailleurs déjà limite vieillot et largement décrit un peu partout où l’on cause de vape. Le point majeur pour le vivre sereinement est juste, comme l’a souligné Bruce dans son bilan, de surveiller le joint de top-cap comme le lait sur le feu à chaque manipulation… :yes:

      • Bon, après réflexion, et comme je ne suis pas particulièrement doué avec le Dremel, je crois que j’vais opter pour un bon décapage liquide. ;-)
        Par contre, pour les gants de jardinage, je te conseille vivement ceux de la marque “Graine”, y’a pas mieux pour ça. Ahahah, ok, je sors. :yahoo:

    • Heu vite fait là, n’utilise pas la technique du Dremel qui n’est vraiment pas la plus appropriée! Si tu ne veux pas utiliser la technique avec les produits décapants que je viens de mentionner, attends un peu, j’en expliquerai une autre qui demande beaucoup de temps et d’huile de bras mais qui donne une finition impeccable. Sinon t’as toujours la possibilité qu’on a envisagé préalablement en tchat.

  3. Genial une revue 2 en 1 à mi chemin entre une revue sur le Trilogy et une revue truc et astuce. Mais du coup as tu rencontré les mêmes problèmes que Bruce, joints sauteur et condensation? Il paraissait aussi bien plus conquis par sa vape.
    Ca m’a fait penser à la fois au tube Ehpro 101 que tu avais reçu rainbow et à cet article récent du VP sur les revêtements:
    https://fr.vapingpost.com/revetement-datomiseurs-techniques-durabilite-toxicite-un-modeur-explique/

    Merci à toi :good:

    • Le joint de mon Trilogy s’est barré une fois et l’inondation massive a eu lieu. Niveau condensation, je ne le trouve pas pire que ses petits camarades.
      C’est un très bon matos, bien calé dans le DL avec un rendu au top. J’ai plus de mal qu’avant à me montrer dithyrambique, peut-être à force de crier à la tuerie pour des atomiseurs supplantés par d’autres le mois suivant. Au bout d’un moment, il convient de relativiser mais le Trilogy marche bien dans son style, pas de doute là-dessus.
      Je vais me montrer discret sur la partie bricolo car j’ai l’impression que Bruce ne kiffe pas trop le Dremel et je m’attends à une rafale de sa part d’un moment à l’autre..
      :wacko:

      • Il est clair que je ne valide pas ta technique qui tient plus du bricoleur du dimanche que du technicien. Mais chacun fait avec ses moyens à disposition et aussi en fonction de ses connaissances et ses capacités. Le principal quand on se lance dans ce genre de travail, est de ne pas bousiller le matos et d’être satisfait du résultat.

      • Beuh, excuse-moi Nes si j’ai pu te froisser, loin de moi cette l’intention :-(
        Je voulais dire que chacun faisait avec ses moyens et n’avais nullement l’intention, comme tu le signalais, de te fusiller à coup de rafales.

      • Pas de souci, Bruce !
        J’ai voulu “silveriser” mon Trilogy, je l’ai fait avec les moyens dont je dispose et comme je suis satisfait du résultat…
        C’est vrai que je bricole surtout le dimanche, je suis cependant ravi de ce que j’ai appris et le prochain décapage sera liquide :yes:

  4. Ahahah moi je savais qu’il existe des décapeurs chimiques pour le bois, pour en avoir utilisé. Mais pas sur les métaux, l’omniscience n’existe pas même si à vous deux on est bien déjà. :rose: C’est tout l’intérêt du rafiot la synergie des connaissances et l’apprentissage, merci :heart:

  5. Super, cette revue matos où l’on cause de tout sauf du matos en question !! :yahoo:
    Géniales les techniques de décapage Bruce !! Merci :heart:

    Je vais aller pécho un petit flacon de liquide de frein et plonger mon asgard dedans. Comme dit Nes’, il vaut toujours mieux apprendre à creuser un puit… ;-)

    Petites questions cons, histoire de :
    – le liquide de frein, je suppose qu’il ne faut pas le toucher avec les mains, vrai ?
    – Du coup, je l’attrape avec quoi, mon ato, quand je veux le récurer à la brosse métallique ?

    • Heu, tu mets des gants en caoutchouc ou t’attaches un câble à tes pièces avant de les plonger dans ton récipient. En ayant, bien entendu, pris soin de laisser l’autre extrémité des câbles en dehors du récipient. Après le coup des joints, je tenais à préciser ce détail. On ne sait jamais :wacko:
      Le liquide de frein est corrosif mais pas autant qu’un décapant chimique, tes petits boudins qui te servent de doigts ne risquent pas de se retrouver à l’état de squelette si t’en as sur les doigts. Heureusement sinon les mécanos seraient tous manchots. Si t’en as sur les doigts, tu ne stresses pas, tu te laves juste tes paluches avec de l’eau et du savon.
      Pour info, le savon peut se trouver dans la plupart des commerces. Il peut se présenter sous forme solide ou à l’état liquide. En général, il faut l’utiliser avec de l’eau et effectuer des mouvements de friction pour bien le faire mousser. Attention, certains d’entre-eux son parfumés aux essences de fruits, ce n’est pas pour autant qu’ils sont comestibles :wacko: :yahoo: :wacko: :yahoo: :wacko: :yahoo:

      • MDR !
        Mes gosses se lavent au Dop saveur Cookies ou saveur Caramel en ce moment, et je peux te dire que la ressemblance olfactive est telle que t’as qu’une envie quand tu humes le flacon, c’est de le bouffer, le Dop !! :yes:

    • Pourquoi n’iriez vous pas tout simplement acheter de la “lessive de soude” dans une droguerie, un magasin de bricolage??? Ce produit ne coute pas cher, il otera vite fait la couche de couleur comparé à l’huile de frein qui demande plusieurs bains, une mise à l’air de la pièce entre chaque bains, un produit de nettoyage bien spécifique.
      Après traitement, avec la lessive de soude, l’acier pourra prendre une teinte noirâtre. Un peu de laine de fer devrait suffire pour rendre son éclat au métal. A condition de ne pas avoir laissé tremper la pièce plus de temps qu’il n’en faut pour dissoudre la peinture!!!!!!!!! Ah oui, immédiatement après avoir décapé la pièce avec cette lessive de soude, la plonger dans un récipient rempli d’eau pour bien la rincer. Ensuite, une fois le produit chimique neutralisé, bien rincer la pièce sous le jet d’un robinet d’eau.
      Enfin, à vous de voir.

      • Quand tu dis “une mise à l’air de la pièce entre chaque bains” pour l’utilisation d’huile de frein, c’est genre combien de temps ? 2 à 3 minutes, ou plutôt 1 heure ? :unsure:

        Quant à la lessive de soude, ok pourquoi pas, mais combien de temps environ faut-il laisser tremper ? 10 secondes ? Et la peinture, elle se dissout direct dans le bocal, ou elle reste quand même un peu accrochée à l’ato ?

        Ca peut paraitre con comme questions, mais perso, la soude caustique, en dehors d’en mettre parfois dans mes canalisations, c’est pas vraiment le genre de produits que j’ai ‘habitude de manipuler… ;-)

    • Ah ouais, petite précision. Le récipient contenant la lessive de soude devra être soit en verre (préférable) soit en plastique mais surtout pas en métal :bye:

    • Avec le liquide de frein, tu plonges ta pièce de manière à ce qu’elle soit bien imbibée du liquide puis tu la ressors. Tu laisses agir, à l’air libre, de 1h à une nuit. A toi de juger si le produit a eu le temps de faire son effet ou pas.

      Pour la lessive de soude, je te conseille vivement d’attacher tes pièces à un câble, du genre câble électrique, et de la ressortir toutes les min pour évaluer le résultat. Avec ce produit, ça va très vite. Je dirais que t’en as max pour 10 à 20min. Tu verras qu’après avoir plongé ta pièce dans ce produit, une réaction chimique va se produire. Le produit pourra même mousser comme du champe.
      Attention, c’est un produit hautement corrosif. Des protections adéquates s’imposent : gants, lunettes. A utiliser dans une pièce bien aérée,… enfin, vous n’êtes pas débiles au point d’utiliser un tel produit sans lire la notice, j’espère.

      • Perso, j’essaie direct, je fais une connerie et après je lis la notice. On apprend que de ses erreurs non?
        Plus sérieusement, merci Bruce pour ces astuces et merci Nes pour ce tuto brico très intéressant. Je n’ai eu qu’un ato à silveriser, 3 ou 4 exemplaires de Nectar tank clone à ma grande époque mtl. Et la peinture était tellement merdique que le dissolvant à zongles de madame faisait des merveilles et quelques frotages avec un chiffon imbibé faisaient l’affaire. La couleur de nos atos tient la route maintenant, la qualité s’est bien améliorée et je suis dans ma période noire pour l’instant, mais je retiens si je veux revenir au silver… Merci les pirates du chalumeau.

    • Je n’ai pas le TF DLC, mais par contre, j’ai les “wicks” du FEV 4.5 (les petites pailles qui amènent le liquide jusqu’au coton) qui m’ont été vendues comme étant en DLC. Je ne manquerai pas de les plonger dans le bain décapant, le moment venu. :yes:
      Par contre, il risque de m’être difficile de les accrocher avec un câble électrique… :wacko:

  6. Vous savez quoi, les vapotos ? J’ai fait du bricolo aujourd’hui, même qu’on est pas dimanche.

    Faut dire que je me languissait de tester le décapage liquide sur ma dernière acquisition, un chouette dripper dégoté à un prix correct mais seulement en finition “gold”. Je m’y suis donc mis ce matin, avec le bocal de la choucroute d’hier bien dosé en DOT, j’y ai plongé l’atomiseur quelques secondes, je l’ai ressorti et j’ai recommencé de temps en temps, ce pendant toute la matinée. Comme il ne se passait rien et que ne pouvais mettre en doute la compétence affirmée de notre cher Bruce, j’ai effectué quelques recherches grâce à notre ami le moteur. Sapristi, quelle andouille ! Mon DOT était celui de la mobylette, du 5.1 totalement inoffensif niveau corrosion. Qu’à cela ne tienne, j’ai recommencé illico avec un DOT 4 aimablement prêté par mon voisin préféré et là, j’ai bien senti au contact sur la peau que ce n’était pas la même chanson.

    Sauf que du côté de l’ato, la différence avec le DOT 5.1 n’a pas été majeure. En fait, il ne s’est rien passé. Mon dripper “gold” se tape du DOT 4 comme de sa première taffe, ça ne lui fait ni chaud ni froid, il s’en cogne comme de l’an quarante, la finition “gold” m’ayant même paru briller plus dense sous l’action du liquide corrosif.

    Je mentirais en me disant surpris par cet échec. Comme dit un peu timidement plus haut dans les posts, je n’ai jamais vraiment cru à une chance évidente de résultat des décapants chimiques sur nos matos à vaper normalement prévus pour le contact alimentaire. Ils sont anodisés, galvanisés, électrolysés pour prendre de la couleur mais il ne sont pas peints et donc, les méthodes habituelles de décapage des peintures les laissent de marbre, limite les feraient rigoler comme des chatouilles. Comme je ne suis pas du genre à gueuler et que j’essaie de garder une certaine humilité vis à vis de mon énorme savoir de mec qui a fait plein d’études, j’ai préféré tester avant d’affirmer quoi que ce soit car comme dit le philosophe, “le doute est le sel de l’esprit”.

    Et bien finalement, on dirait bien que le DOT, c’est de la grosse daube pour “silveriser” un atomiseur. Je suis par contre en passe d’obtenir un excellent résultat grâce à ma bonne vieille perceuse équipée d’une chouette brosse métallique bien dure, il ne me reste que les finitions à faire pour une résultat vraiment top mais je ferai ça demain car moi, c’est bien le dimanche que j’ai le temps de bricoler !

    Allez, Bruce… Sans rancune ! :rose:

      • Bah, tu peux rentrer le matos mon Cland’s. Je suis certain de ce que je dis pour avoir utilisé ces techniques à plusieurs reprises. Juste que je n’ai jamais essayé de décaper un ato plaqué avec de DOT4.

    • Hé bien moi aussi j’ai fait avancer (un peu) le schmilblick : je suis passé en fin d’après-midi à la droguerie du coin, où j’y ai trouvé, pour 5€40, de la lessive de soude ainsi que de la laine de fer. :good:
      Mais bon, à chaque jour suffit sa peine, i fera jour demain.
      A suivre…..

    • Désolé de ce contretemps, Nes. Le DOT 4, je ne l’ai effectivement jamais testé sur ces placages mais je te garantis que la peinture se barre. Par contre, plonge une pièce en alu anodisé dans la lessive de soude et tu verras que ton anodisation se barra en quelques secondes. Pour un ato en acier inox traité (placage,…), ça fonctionne aussi super bien.
      Et je ne suis pas si certain qu’avec le DOT4, ça n’aurait pas fonctionné mais en demandant plusieurs jours d’imbibage.
      Perso, de manière mécanique, pour le décapage d’une peinture d’un ato, j’utilise du papier de verre à l’eau. En fonction de la résistance du recouvrement, je commence soit avec un grain 600, soit avec un grain 800 pour atteindre de manière progressive un grain de 2000.
      Encore désolé pour ce contretemps.

  7. J’ai eu un petit suintement de DOT sur un des pots de la mobylette, sûr que la peinture du couvercle n’a pas fait long feu même avec du 5.1 soi-disant non corrosif donc j’y crois.
    Par contre, les atos ne sont pas peints, ils sont colorisés par des techniques d’électrochimie qui modifient la nature des surfaces. Je n’irai pas jusqu’à parler de cobalt pour les bleus ou de chrome pour les rouges mais il doit y avoir un truc dans le genre.
    Si le “gold” est un placage or, c’est encore pire car l’or est à peu près inoxydable, à part par le mercure qui le dilue.
    Je n’ai pas essayé la soude sur mon dripper mais à mon avis, ça ne marcherait pas non plus. Les hydroxydes d’or (AuOH ?) ne sont pas monnaie courante, autant que j’en sache.
    Reste donc l’abrasion, en dernier recours pour les cas désespérés. Cland’, j’attends ton retour avec impatience si tu décides d’y aller !

    • Si Cland’s ne le fait pas, je sacrifierai un ato gold pour tester. En tous cas, je te garantis que l’anodisation ne résiste pas plus de 2min. Le gold pour les atos est un placage par anodisation mais je ne pense pas que ce soit à base d’or. Ceux-ci coûteraient plus cher même si ce n’est qu’une couche de l’ordre du micron. Et une coloration par traitement électrochimique reste toujours un apport de matière sur une autre matière et non une fusion de 2 matières. Un oxydant pourra toujours entamer la couche superficielle. Maintenant, il suffit parfois d’entamer cette couche superficielle avec un papier abrasif avant de le plonger dans un produit corrosif pour que celui-ci puisse s’infiltrer et faire son effet. Il est toujours conseillé de dépolir une pièce avant de vouloir la décaper chimiquement.

      • J’ai gardé le pot de DOT 4, j’y replongerai le dripper brossé pour voir si ça fait la finition au niveau du logo gravé et des rainures…
        On va finir par proposer la bonne technique de décapage aux quelques vapotos qui nous lisent et qui pourraient être intéressés !
        :yes:

      • Tu peux d’ores et déjà aller choisir l’ato gold dans ton musée, car personnellement, ça ne m’a jamais traversé l’esprit d’acquérir du matériel à vaper dans cette finition là. ;-)

      • Le dripper décapé aujourd’hui commence à se faire rare, je l’ai trouvé en silver dans un shop inconnu jusqu’alors, 10€ plus cher que le gold dans un shop que j’aime bien…
        Du coup, j’ai pris le gold pour sauver 10€ mais aussi pour le fun du bricolo étant entendu que mes goûts habituels vont plutôt vers “black” et “stainless”.
        Bon, j’ai aussi quelques “setups” cuivre et laiton que j’aime bien mais c’est une autre histoire… Ceux-là, faut les frotter au Mirror avant chaque usage pas pour les décaper mais juste pour qu’ils brillent.

    • Ma victime désignée est le baril d’un Asgard mini, coloris black. J’essaierai de faire une vidéo.
      J’espère que ça marchera, parce que j’aimerais bien aussi décaper ce putain de deck noir qu’ils nous ont foutu sur le Valhalla Nightmare. Couleur noire qui fait que quand le soir je monte mes coils dans la lumière tamisée de mon salon, j’y vois que dalle à c’que j’fais….. :-( :-( :-(

      Autant sur le baril du Asgard je demande à voir quel effet aura la lessive de soude, autant sur le deck du Valhalla, je n’ai aucun doute : la peinture s’est déjà écaillée toute seule à certains endroits. :yes:

      • C’est dans Nikita qu’on voit le liquidateur alias Jean Reno (qui ressemble beaucoup à ce qui deviendra Leon) vouloir dissoudre un diplomate avec de la soude dans une baignoire. Je te le dis donc avec diplomatie fait gaffe à tes griffes. Meow

      • La soude, c’est un peu lège pour dissoudre un keum..
        Mieux vaut la chaux vive ou l’acide nitrique… À défaut, un petit troupeau de verrats affamés peut aussi faire l’affaire.
        :yes:

      • Ahahaha Snatch, en revanche si je savais pour la chaux étant très basique plus qu’acide, je ne sais pas pourquoi elle fait disparaitre un corps? Je vais demander à tête de brique.

  8. Bon, petit retour sur l’utilisation de la lessive de soude pour décaper un ato.
    Hé bien on va faire très court : c’est un échec cuisant !! :cry:

    Que ce soit avec le baril du Asgard ou le deck du Valhalla, il ne s’est absolument RIEN passé une fois ces pièces plongées dans la soude. Pas même un petit début de mousse ou de réaction chimique. Rien, que dalle. J’ai eu l’impression d’avoir trempé les pièces dans de la flotte.

    L’expérience a montré que le Nes’ avait raison : nos atos (les qualitatifs, pas les chinoiseries merdiques dont la peinture s’écaille sous la pression d’un Scotch Brit’ ou dès qu’ils voient la couleur d’un bain à ultrason) ne sont pas peints. Leur surface est en effet chimiquement modifiée.

    Je ne m’avoue pas vaincu pour autant, et tenterai prochainement un Round 2 : gratter la surface du baril au papier de verre pour entamer la couche superficielle, puis le plonger dans la lessive de soude. Là, on aura vraiment le fin mot de l’histoire. :yes:

    • Le Valhalla “gold” a cédé sous la rotation d’une brosse métallique montée sur la perceuse. Pour la finition, je frôle l’effet miroir grâce à un cylindre de feutre Dremel et de la pâte à polir de même origine…

  9. Mais pourquoi t es tu donné tout ce mal??? il est encore dispo en gunmetal sur mist-maker :yahoo:

    Allez zou repeindre le bouzin en bleu :yes:

    Enfin attends un peu, on va peut être me rembourser demain matin pour meme motif que ton manta :unsure:

    • Ben… Je voulais un Manta et éventuellement un Trilogy, le seul shop trouvé proposant les deux n’avait plus que des Trilogy bleus. Comme ça me gonflait de passer commande à deux shops différents… Je ne savais pas encore que j’aurais mieux fait d’aller pécho un Trilogy d’une autre couleur ailleurs.
      Après, faut quand même avouer que j’aime bien bricoler, sans aucune prétention et en toute humilité !

  10. Fin mot de mon histoire de décapage : après divers échanges en OFF avec Bruce, je n’ai pas retenté de plonger le baril de mon Asgard mini dans la lessive de soude. :negative: En effet, la probabilité que cette dernière “attaque” la couche de couleur du baril n’était pas nulle, mais très faible. Je laisserai à Bruce le soin, s’il le désire, d’expliquer le pourquoi du comment.

    Je me suis donc rabattu sur la solution technique la plus “sûre”, celle du décapage mécanique. J’en ai passé, des heures à frotter la pièce au papier de verre….. :wacko: D’abord au grain 400 pour attaquer la couche superficielle, puis au grain 600 pour “lisser” ‘ensemble.
    Voilà le résultat :
    https://i.ibb.co/yVHRsy0/asgard-mini-brushed-vs-polished-01.jpg
    https://i.ibb.co/C1YLLND/asgard-mini-brushed-vs-polished-02.jpg

    Ça vaut c’que ça vaut, personnellement j’aime bien. :heart:

    • Ben moi je le kiffe grave ton Asgard fumé. T’en as fait une pièce unique, d’exception. C’est propre, c’est net, c’est top!
      Et pour ceux qui n’aiment pas, je les invite à porter des lunettes aux verres déformants et colorés :whistle:

    • Pas mal du tout, bonne idée d’avoir gardé les gravures sombres !
      Si des fois tu voulais chipoter, il existe un kit Dremel vendu autour de 10€ constitué de brosses, de rondelles de feutre et de pâte à polir. Le feutre et la pâte amènent un petit plus sensible à la finition. :yes:

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