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Tests des Boxs Centaurus M200 et M100

La gamme Centaurus de Lost vape fait de nombreux adeptes! Surtout pour les boxs, avec tout d’abord la M200 en double accus, suivie récemment de la M100 simple accu. Le look, la qualité, le switch tournant lumineux en font désormais une référence dans le petit monde des boxs électro…

C’est pas souvent que notre Nesquick nationnal succombe aux charmes de ces petites bestioles, donc je vous propose son avis sur la M200 suivi du mien de la M100, que j’ai depuis un moment.

Nesquick

Qu’est-ce qui peut bien motiver l’achat d’une box électronique lorsqu’on ne vape que sur des modèles mécaniques ou VV depuis des années ? Et bien sans doute la rencontre fortuite d’un produit un peu spécial au look démodé, proposant un fonctionnement simple voire minimaliste situé aux antipodes de la surenchère habituelle de fonctionnalités toutes plus inutiles les unes que les autres. En tout cas aux yeux d’une certaine clientèle dont je dois vraisemblablement faire partie. L’oiseau rare, objet de ces quelques lignes, n’est autre que la box Centaurus M200 de Lost Vape, marque aspirant au titre de high-end à la chinoise et diversement appréciée du microcosme qui vape.

Découverte de la box Centaurus M200

La box est arrivée dans une belle boîte, accompagnée d’un câble USB-C et d’un mini-manuel d’utilisation. C’est peu, mais d’un autre côté, que rajouter à une box ? Des coils, du coton, des joints toriques ? Ben non… La première impression après déballage fut bonne, l’objet étant raisonnablement lourd, assez compact et pas si éloigné que cela des belles photos promotionnelles de son fabricant.

Au pied à coulisse (et sur le site de Lost Vape), la box affiche des dimensions de 93 x 56,7 x 26 mm assurant une prise en main confortable et le support « flush » d’atomiseurs jusqu’au diamètre de 26 mm. Son poids de 152 g sans accus reste dans les standards, ne promettant qu’une légère déformation des poches. J’aurais préféré le modèle gris lisse au modèle noir à motifs commandé, mais voilà, il aurait fallu se décider plus tôt.

Quoi qu’il en soit, les formes simples de cette box et son apparente qualité de fabrication me vont bien, d’autant que mon exemplaire ne semble pas souffrir du léger jeu dans les panneaux latéraux signalé sur plusieurs sites de vape. Le connecteur 510, pièce maîtresse du bon comportement d’une box, ne dément pas l’impression de qualité générale.

J’imagine que Lost Vape aurait fait tout un foin si son 510 avait été en cuivre-béryllium, celui retenu pour la M200 n’est cependant pas trop moche et semble robuste. Je n’ai pas encore testé suffisamment d’atomiseurs pour en éprouver l’universalité, mais il paraît monté sur ressort, ce qui est un bon point. Le fabricant a de plus eu la délicatesse de le faire très légèrement dépasser du corps de la box, second bon point évitant les rayures prématurées. Mis de bonne humeur par ces aspects positifs, je passerai sous silence l’absence d’orifices de dégazage, indispensables paraît-il pour garantir la survie du vapoto, préférant poursuivre avec l’intérieur de la box.

Ah misère… Les plots à ressort sont du même côté ! Aïe, aïe… Sale coup pour cette Centaurus. Et ouais, personnellement je préfère lorsque les plots à ressort sont tête-bèche, de façon à ce que ce soit le pôle négatif des accus non sujet à l’écrasement qui vienne peser dessus lors de l’insertion. Bon tant pis, le reste est propre, bien ajusté et fait plaisir à voir. Les deux accus se glissent assez facilement dans leur logement, l’incontournable ruban permettra de les en éjecter tout aussi aisément.

Bon ben voilà, on a à peu près fait le tour de notre Centaurus M200, on peut donc faire la pause casse-croûte et reprendre plus tard.

Utilisation de la box Centaurus M200

Pour utiliser la box, il faut d’abord l’allumer et notre M200 ne réclamera pas les classiques cinq pressions rapides sur le switch pour cela puisqu’elle dispose d’un interrupteur en façade. Un truc vraiment moisi qui éloignera Lost Vape du high-end aussi sûrement qu’un mirage d’oasis fuyant le voyageur du désert assoiffé et perdu.

D’accord, on ne le voit pas super bien sur la photo-ci-dessus… C’est le bidule situé entre l’afficheur et le connecteur USB-C, une sorte de tirette qu’on pousse à gauche pour éteindre et à droite pour allumer. Un régal pour la poussière et autres saletés toujours promptes à se jeter avidement sur ce genre de truc.

Puisqu’il faut bien maintenant parler de l’afficheur, évitons de tourner autour du pot et évoquons tout de suite ses dimensions ultra-réduites… Certes ma photo n’est pas un chef-d’œuvre, mais elle reflète tout de même fidèlement l’illisibilité parfaite de cet écran. Vapotos bigleux, passez votre chemin ! Soucieux tout de même de lutter pour la cause de cette box, je vous ai fait un agrandissement de la chose.

En fait, il y a ce qu’il faut et plus encore. Niveau de charge des deux accus, fort peu précis si j’en crois les chiffres livrés par mon chargeur sur des accus préalablement mesurés par la box, la consigne de puissance en watts, la résistance du montage en ohms, la durée du dernier appui sur le switch en secondes et le nombre de taffes tirées depuis le dernier reset. On est bien d’accord que ces deux dernières mesures ne servent à rien, juste qu’elles ont montré que je prenais toujours des barres d’exactement 2,5 secondes, comme robotiquement programmé, ce qui est tout de même flippant. On ne le voit pas sur la photo, mais un minuscule pictogramme en forme de cadenas apparaît en plus au-dessus de la rez lorsque le switch est verrouillé.

Ah, le switch à présent ! Et bien il est assez cool, souple, pas trop « clicky ». Il s’entoure d’une bague jouant le rôle de molette crantée pour régler la puissance de sortie espérée, d’où l’absence des traditionnels boutons « + » et « -« . Cette molette incrémente la puissance par pas de 1 de 5 à 40 watts, par pas de 2 de 40 à 100 watts puis par pas de 5 jusqu’à 200 watts. On ne peut donc pas vaper à 71 ou à 157 watts avec cette box, je sais que c’est une horrible nouvelle. Ah j’allais oublier, la molette se colore en fonction de la charge restante ! C’est absolument merveilleux, mais hélas bien difficile à voir en cours de vape à moins de se sortir les yeux des orbites. Néanmoins, sachez que ce sera violet de 100 à 80%, vert de 80 à 60%, bleu de 60 à 40%, blanc de 40 à 20% et rouge de 20 à 0%.

Le switch permet aussi de verrouiller la molette par trois appuis rapides, fonctionnalité indispensable pour ne pas dérégler la puissance demandée à chaque pression et de réinitialiser le compteur de bouffées en le gardant enfoncé lors de l’allumage de la box par l’interrupteur déjà cité. Cinq pressions rapides passent la box en mode DIY :

Dans ce mode, l’affichage tire plutôt sur le rouge et le voltage correspondant à la puissance programmée est porté à l’écran, toutes choses restant égales par ailleurs. Voilà pour les fonctionnalités, notre Centaurus ne sait rien faire d’autre, ni TC, ni power boost, ni réglages superflus et cela me va très bien.

Et pour finir…

Lors de ma première rencontre en ligne avec la Centaurus, je l’ai prise pour une box à voltage variable du fait de l’absence de boutons « + » et « – » et de son switch protubérant rappelant celui de l’Hexhom. Cette bonne impression est restée après lecture de caractéristiques décrivant une box simple, sans menus à tiroirs et sans fioritures, faisant d’elle la plus « voltage variable » des boxes à wattage variable.

Elle s’est avérée agréable à l’utilisation malgré les petits défauts soulignés ci-dessus, produisant une vape tout à fait correcte même face aux dynamiques Viva, Invader IV et autres boxes VV du quotidien. Son chipset propriétaire Quest 2.0 tient la route et envoie du steak, bref en un mot comme en cent, je l’aime bien.

Bonne vape électronique à toutes et tous, en Centaurus M200 !

Cap’s

Centaurus M100 Lost Vape

J’ai choisi la nouvelle version simple accu M100 en bleu. Elle est bien plus sobre que celle de Nesquick, élégante avec son alu brossé, un peu comme mon Minidisc Sony. Ces deux boxs se ressemblent bien sûr beaucoup, allons voir ça en détails.

Le look M100

Ma version ne comporte pas de design en relief, c’est de l’alu brossé très simple, mais bien quali. Je ne suis pas fan des boxs complexes, genre steampunk, plus c’est sobre, plus ça me va! Par exemple, celle de Nes je l’aurais préféré en rose Baby Pink, par exemple ;-) On dirait un chamalow… Lui, la voulait en grise, pas mal non plus ;-)

Lost vape propose bien cette version Baby Pink avec la M200, mais pas avec la M100… On aura le choix de ces coloris :

La rose est fushia et l’autre gravée… Pourquoi tant de haine??!!

La grise en jette aussi, mais une couleur de box, c’est bien joli, il faut un atomiseur dessus…

Par exemple, ma bleue est chouette, mais avec un atomiseur noir, c’est moche!

C’est mieux avec un beau tank SS, non?

A signaler aussi que je n’ai aucun jeu des portes, tout comme Nes.

Comment vape la M100?

Comme l’a dit Nesquick, le chipset est assez réactif. Il équivaut à mes autres box électro en pleine charge, mais la pêche diminue assez vite à la décharge. Cette version mono-accu 18650 n’égale pas une box VV ou une box méca. Je pense que c’est la différence fondamentale entre les deux.

Comme le dit Nesquick, le switch lumineux ne sert à rien, puisque quand on le relache il s’éteint! Juste pour savoir quand l’accu est chargé, si on a la flemme de regarder l’écran.

Le switch de la M100

Je suis d’accord avec Nes, je ne vais pas reprendre ce qu’il a dit. Le switch est agréable, la course est courte et la possibilité de varier la puissance avec le pouce est sympa. L’écran est bien visible, j’aurais préféré avoir le niveau de charge en un peu plus grand toutefois.

La prise en main est bonne, la M100 sera idéale pour de petites mains, mais elle reste assez grande pour une simple-accu, comparée par exemple à ma double-accus Hell 200.

Je trouve la possibilité de l’éteindre intéressante, contrairement à Nes. Les 5 clics des autres boxs m’énerve, ici, on pousse le switch et on peut la balader partout ;-) Bien plus pratique à mon avis.

Autonomie de la M100 Centaurus

Le seul hic est son « autonomie » qui dépendra de l’accu inséré. Avec ma VTC6 à chaque fois que j’appuie sur le switch, le pourcentage descend ce qui est un peu flippant… C’est vrai que je prends de grosse aspirations. L’affichage dit n’importe quoi! Je compte 6s et il m’affiche 3s…

Bizzaremment la box m’affiche 66% et mon chargeur au bout de 10s 99%! Il n’a pas pu recharger en 10s. Ma Tesla Wye indique 88%, ainsi que mon Asmodus. Donc je vote pour 88%, car j’ai confiance en ma Minikin et pas en mon chargeur E-cig Power D2. Le hic, c’est que si la box croit qu’il reste 66%, c’est pas pareil que 88%…

Autre chose : à quoi sert d’avoir une porte qui se retire à l’arriere si on ne peux pas la changer? De toute façon, Lost Vape ne vend pas de portes séparemment. Une porte rose baby avec une box bleu ça donnerait quoi? Bizarre… Peut être pour accéder au chipset?

 

En résumé, une box bien jolie, finitions impeccables, ergonomique et innovante. Le chipset me semble tout de même aléatoire, mais est assez réactif. La M100 est reservée aux vapoteurs occasionnels, les chain vapers comme moi ne tiendront pas longtemps et il faudra avoir un autre accu en poche pour tenir un bon moment.

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Ecrit par Cap's

Dany, fondateur du Danyvape et de Danyworld
Plus de clopes depuis le 1er jour, le 21 sept 2012...
À l'abordage !!

17 Comments

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  1. Hey mais c’est le retour des revues sur le Navire ?
    Merci Nes’ et Cap’s pour ces billets, qu’est-ce que ça manquait de lire des impressions sur des matos de vape !
    Bon ben puisque c’est comme ça, je vais peut-être m’y remettre un peu aussi…

    Bon, la M100, aucune chance que je l’achète, because mono accu (inutile de sortir d’autres arguments, celui-ci suffit à éliminer la belle du game).

    La M200 aurait quant à elle pu avoir sa chance si je ne l’avais pas testée vite fait la dernière fois que je suis entré dans un shop physique.
    De ce dont je me souviens, elle m’avait fait plutôt bonne impression esthétiquement parlant, notamment par sa sobriété qui dénote un peu dans le paysage des boxes électro.
    J’avais bien aimé le switch, plutôt confortable et stable (j’avais peur de dérégler la puissance à chaque appui sur le switch, mais pas du tout en fait).
    À la vape par contre, elle ne m’avait fait aucun effet particulier. Un signal vraiment neutre, ni mou ni vénère.
    Les choses étaient définitivement entendues lorsque le vendeur m’a demandé sur quoi je vapais et que j’ai sorti du sac ma invader 4X.
    Là j’ai pu mesurer à quel point cette petite box VV en plastoc est teigneuse, et à quel point la M200 manquait de personnalité pour m’embarquer vraiment.
    Mais bon, il en faut pour tous les goûts et le goûts, ça se discute pas, c’est bien connu.

    Merci encore à vous 2 d’avoir soufflé sur les braises du Navire avec ces chouettes retours, ça ne ravivera sans doute pas les flammes ardentes de jadis, mais ça m’a fait chaud au cœur. :heart: :yes: :good:

    • Hé oui ! C’est une surprise ;-)
      C’est une opportunité, car on avait chacun la box, c’est la même, donc intéressant d’avoir deux avis détaillés.
      Pour ma box simple accu, je suis d’accord ça manque un peu de patate, pour celle de Nes, je peux pas dire B-)

  2. Tous les utilisateurs de boxes VV ont du commencer par du wattage variable et se dire lors de la découverte du voltage variable « wesh gros, ça vape mieux ! »
    La Centaurus ne fait pas mentir cette supposition, elle envoie moins franchement le steak qu’une Invader ou une Hexohm.
    Personnellement, je devais avoir envie de changer un peu et/ou de découvrir une nouvelle box et la Centaurus m’a tapé dans l’œil grâce à sa forme et son chipset dépouillé.
    Comme elle fait quand même le taf sous un dripper double coils, je l’utilise volontiers sans présumer d’un retour plus ou moins rapide au VV.
    J’apprécie néanmoins l’estimation de charge des accus qu’elle affiche même si elle est d’une précision douteuse et son autonomie, meilleure que celle de mes VV pour une vape suffisamment péchue.

    • Pour le VV, « Mieux » je ne sais pas, mais plus péchu ça c’est sûr.
      Après, l’electro a aussi ses avantages, et du peu que j’en ai vu, cette M200 fait correctement le taf. :yes:

      En soit, c’est toujours pareil : si on ne compare pas à autre chose, tous les matos sont bons.
      Après, à chacun de trouver ce qui lui correspond.
      Pour ma part, je sais que je serais très malheureux sans boxes VV…

  3. Sachez, mes amis, que j’ai pris énormément de plaisir à lire vos revues 🤗
    Le Nes m’a presque convaincu que la M200 pourrait m’intéresser 🤨.
    Le Cap’s, lui, m’a conforté dans mon opinion vis à vis de Lost Vape 😜.
    Résultat de l’équation, je ne prendrai ni la M100 pour ma femme, ni la M200 pour moi d’autant que j’ai tendance, en ce moment, à retourner vers une vape méca. Je sais, je sais,… avec l’âge on régresse.

    • On régresse en retournant vers le méca?
      T’es ouf mon Bruce, c’est tout l’inverse. 😊

      Un mod méca en cuivre ou en laiton, des coils en Ni90, et zou, t’es le roi du pétrole. B-) :yes:

    • Meuh non, le dessin en question est une stylisation du plateau d’un célèbre jeu breton traditionnel, le steredenn boulig donc aucun risque !
      :yes:

    • Envie de la prendre juste pour le potard. Le problème c’est qu’une fois réglé t’y touche plus au potard. C’est ballot.

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