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Puissance ou Voltage Variable? Les différences

Le mode puissance est arrivé bien après celui du voltage variable. Dans l’article des boxs M100 et M200, nous avons évoqué la comparaison avec des boxs à VV, comme par exemple l’Hexohm ou autres. Pourquoi a-t-on l’impression que le signal de sortie est plus pêchu avec ces boxs VV, que sur une box électro classique WV? Plusieurs hypothèses s’offrent à nous.

NB : un minimum de diplomes en physique des particules et thermodynamique des fluides est recquis pour bien assimiler cet article scientifique, merci de votre compréhension.

Comprendre les modes VV et VW :

  1. Voltage Variable (VV) :
    • Dans le mode VV, les utilisateurs peuvent ajuster directement la tension de sortie de l’accu.
    • Avantages : Contrôle direct sur la tension de sortie, flexibilité dans les configurations de coils.
  2. Puissance Variable (VW) :
    • Dans le mode VW, les utilisateurs définissent la puissance souhaitée en watts et la box vape ajuste automatiquement la tension de sortie en fonction de la résistance de la bobine.
    • Formule : La même que pour le mode VV, mais résolue pour V en fonction de P et R.
    • Avantages : Simplification du processus de réglage, adaptabilité aux changements de résistance de la bobine.

En utilisation

  1. Réactivité :
    • Le mode VV est souvent perçu comme plus réactif, car il offre un contrôle direct sur la tension de sortie, permettant aux utilisateurs d’ajuster rapidement le voltage en fonction de leurs besoins.
  2. Puissance perçue :
    • Certains utilisateurs préfèrent le mode VV pour sa sensation de puissance directe et sa capacité à fournir une vape plus intense ou satisfaisante.
  3. Simplicité d’utilisation :
    • Le mode VW peut être préféré pour sa simplicité d’utilisation, car les utilisateurs n’ont qu’à définir la puissance souhaitée sans se soucier de calculer le voltage nécessaire.

Voltage Variable (VV) : Prenons par exemple une résistance de 0.3 ohm et une batterie 18650.

  • Calcul du voltage nécessaire pour une puissance donnée : Utilisons la formule précédente. Si nous voulons une puissance de 50 watts avec une résistance de 0.3 ohm, nous pouvons réarranger la formule pour trouver V. En substituant les valeurs, nous avons :
  • Contrôle direct sur la tension de sortie : Avec le mode VV, les utilisateurs peuvent régler directement la tension de sortie à environ 3.87 volts pour atteindre une puissance de 50 watts avec une résistance de 0.3 ohm. Cela offre une personnalisation précise de l’expérience de vapotage en fonction des préférences individuelles.

Et le voltage quantique résiduel (VQR)? vous allez me demander à raison… Bien sûr, je ne l’oublie pas! Il faudrait tout d’abord, bien entendu, définir la constante de Broeck qui est évoquée dans ma thèse sur la « Vape électromagnétique non isotope et ses conséquences thermostatiques limitées ». Pour les adeptes de Molensky, qui évoque, entre autre, la relativité partielle de l’intensité (RPI), je prépare un sujet dessus, ne vous en faites pas ;-). Mais revenons à nos moutons, dans le champ gravitationnel de Nesquick…

Réglage en pourcentage : Sur de nombreux dispositifs VV, vous trouverez une molette de réglage en pourcentage de 0 à 100%. Cette molette permet aux utilisateurs de régler la tension de sortie en fonction de la puissance souhaitée. Par exemple, si vous souhaitez une puissance de 50 watts avec une résistance de 0.3 ohm, vous pouvez ajuster la molette jusqu’à environ 80%, ce qui correspondrait à un voltage d’environ 3.87 volts.

Tout dépend du chipset sur les boxs WV

Il y a les bons et les mauvais chipsets.

Le bon chipset, il calcule et il envoie la sauce.

Le mauvais chipset, il essaie de copier sur son voisin, mais est pris la main dans le sac avant d’y arriver…

Le chipset intégré joue un rôle crucial dans l’application précise de la formule pour calculer la tension de sortie nécessaire afin d’atteindre la puissance spécifiée. C’est pourquoi certains vapoteurs estiment que le mode VV (Voltage Variable) peut offrir une précision supérieure, car il permet un contrôle direct sur la tension de sortie.

Voici quelques points à considérer :

  1. Chipset intégré : Dans les box VW, le chipset intégré est chargé de surveiller la résistance de la bobine et de calculer automatiquement la tension de sortie nécessaire pour atteindre la puissance définie par l’utilisateur. La précision de ce calcul dépend de la qualité et de la conception du chipset.
  2. Complexité de la formule : La formule utilisée pour calculer la tension de sortie (V) en fonction de la puissance (P) et de la résistance (R) est la même pour les modes VV et VW. Cependant, dans le mode VW, le chipset effectue ce calcul automatiquement en résolvant pour V en fonction de P et R, ce qui peut introduire une marge d’erreur potentielle.
  3. Contrôle direct vs automatique : Dans le mode VV, les utilisateurs ont un contrôle direct sur la tension de sortie, ce qui leur permet d’ajuster précisément la puissance en fonction de leurs besoins.

Influence de la charge de la batterie : Il est important de noter que la tension de sortie dépend également de la charge de la batterie. Par exemple, une batterie 18650 peut avoir une tension maximale de 4.2 volts lorsqu’elle est complètement chargée et une tension minimale de 3.8 volts en fin de charge. Lorsque vous réglez la tension sur une box VV, vous tenez compte de cette plage de tension en fonction de l’état de charge de votre batterie.

Quels accus utiliser?

Le type d’accu recommandé dépend de la puissance de votre box, de la résistance de la bobine que vous utilisez et de votre style de vapotage.

Pour déterminer le courant de décharge nécessaire de votre accu, vous pouvez utiliser la loi d’Ohm, qui établit la relation entre la tension, le courant et la résistance :

Où :

  • est le courant en ampères,
  • V est la tension en volts (tension de la batterie),
  • R est la résistance en ohms (résistance de la bobine).

Pour un accu donné, sa capacité de décharge continue est souvent exprimée en ampères (A). Par exemple, un accu avec une capacité de décharge continue de 25A peut fournir un courant continu maximal de 25 ampères en toute sécurité.

Si vous utilisez une résistance relativement basse (par exemple, en dessous de 0.5 ohm) et que vous vapotez à des puissances élevées, un accu avec une capacité de décharge continue plus élevée (comme 25A) serait recommandé pour garantir une utilisation sûre et efficace.

Cependant, si vous utilisez des résistances plus élevées (>0.5) ou que vous vapotez à des puissances plus basses, un accu avec une capacité de décharge continue de 15A pourrait être suffisant.

C’est quoi un accu déjà??

Les accus de type 18650 sont des accumulateurs rechargeables qui tirent leur nom de leurs dimensions : 18 millimètres de diamètre et 65 millimètres de longueur, avec une forme cylindrique. Ils sont couramment utilisés dans divers appareils électroniques, y compris les dispositifs de vapotage.

La composition chimique d’un accu 18650 peut varier en fonction du type de batterie, mais la plupart des accus 18650 utilisés dans la vape sont des batteries lithium-ion (Li-ion). Les batteries Li-ion contiennent des matériaux cathodiques et anodiques à base de lithium, ainsi qu’un électrolyte liquide ou solide qui permet le transport des ions lithium entre les électrodes pendant la charge et la décharge.

Voici une composition chimique typique d’un accu Li-ion 18650 utilisé dans la vape :

  1. Cathode : La cathode est généralement composée d’un oxyde de métal, tel que le cobalt, le nickel, le manganèse ou leurs combinaisons. Ces matériaux sont capables de stocker et de libérer des ions lithium pendant le processus de charge et de décharge.
  2. Anode : L’anode est généralement composée de graphite, qui agit comme un support pour les ions lithium pendant la charge et la décharge.
  3. Électrolyte : L’électrolyte est un liquide organique contenant des sels de lithium qui facilitent le transport des ions lithium entre la cathode et l’anode pendant le fonctionnement de la batterie.
  4. Séparateur : Le séparateur est une membrane poreuse qui sépare physiquement la cathode et l’anode tout en permettant le passage des ions lithium. Il empêche également les courts-circuits électriques en empêchant le contact direct entre les deux électrodes.

Pourquoi Pas?…

Adieu Voyager 1 et bon voyage!

Dans le domaine spatial, les générateurs thermoélectriques à radioisotope (RTG) sont utilisés avec succès pour alimenter les sondes spatiales et les rovers, dans des environnements extrêmes où les autres sources d’énergie ne sont pas pratiques ou fiables. Voici comment fonctionne cette technologie.

Application dans l’espace :

Les RTG utilisent la chaleur produite par la désintégration radioactive d’un matériau radioisotope, tel que le plutonium-238, pour générer de l’électricité. Cette électricité est ensuite utilisée pour alimenter les instruments scientifiques, les systèmes de communication et les autres composants des missions spatiales. Les principaux avantages des RTG dans l’espace comprennent :

  1. Fiabilité dans les conditions extrêmes : Les RTG peuvent fonctionner pendant de nombreuses années dans des environnements hostiles, tels que l’espace interplanétaire ou la surface de planètes comme Mars, où les températures peuvent être extrêmes et les niveaux d’énergie solaire limités.
  2. Autonomie énergétique prolongée : Les RTG offrent une source d’énergie constante et fiable sans dépendre de la lumière solaire, ce qui est particulièrement important pour les missions à long terme ou les missions dans des régions où l’énergie solaire est limitée.
  3. Flexibilité dans la conception de la mission : En utilisant des RTG, les concepteurs de missions spatiales ont plus de flexibilité pour concevoir des missions qui peuvent explorer des endroits éloignés ou des environnements difficiles où les autres sources d’énergie ne sont pas suffisantes.

Cependant, la quantité de radiations émises par ces générateurs est généralement faible et ne présente pas de danger pour les personnes à distance raisonnable.

Le plutonium-238 a une demi-vie d’environ 87,7 ans, ce qui signifie que la moitié de la quantité initiale de plutonium-238 se désintégrera en cette période de temps. Avec le temps, le plutonium-238 contenu dans le générateur subira une désintégration radioactive jusqu’à ce qu’il soit épuisé et que sa capacité à générer de la chaleur pour la production d’électricité diminue.

Une fois que le matériau radioisotope est épuisé et que le générateur n’est plus capable de produire suffisamment de chaleur pour être utile comme source d’énergie, le générateur est toujours radioactif mais sans produire de chaleur significative.

Maintenant, en imaginant l’application de cette technologie dans notre domaine de la vape, voici comment cela pourrait être envisagé :

Application dans la Vape Spatiale, pour des missions interplanétaires

Pour le vapoteur lambda qui serait invité par SpaceX à aller faire du ski sur un satellite de Jupiter, il faudra trouver une solution efficace en terme de recharge. Se remettre à la clope n’est pas une solution viable, car le nombre de cartouches est limité dans le Starship. Voyons comment résoudre sérieusement ce problème avec les RTG.

Intégrer un générateur thermoélectrique à radioisotope (RTG) dans le format d’un accu ou d’une batterie LiPo, pour une utilisation dans les boxs, nécessiterait une conception innovante et complexe.

  1. Miniaturisation : Le principal défi serait de miniaturiser le RTG pour le rendre assez petit pour être intégré dans le format d’un accu ou d’une batterie LiPo. Cela impliquerait la conception de composants thermoélectriques, de radiateurs et de matériaux radioisotopes dans une forme compacte et sécurisée.
  2. Isolation : Étant donné la nature radioactive des matériaux utilisés dans les RTG, il serait essentiel de concevoir des mécanismes d’isolation efficaces pour protéger les utilisateurs contre toute exposition aux radiations.
  3. Intégration avec les composants existants : Le RTG devrait être intégré de manière transparente avec les autres composants du dispositif de vapotage, tels que le circuit de régulation de la température et les systèmes de contrôle de la puissance. Une conception robuste et fiable serait nécessaire pour garantir le bon fonctionnement et la sécurité du dispositif dans son ensemble.
  4. Gestion de la chaleur : Les RTG génèrent de la chaleur lors de leur fonctionnement, ce qui nécessiterait une gestion efficace de la chaleur pour éviter la surchauffe du dispositif de vapotage. Des systèmes de refroidissement efficaces, tels que des radiateurs ou des échangeurs de chaleur, pourraient être nécessaires pour dissiper la chaleur générée par le RTG.
  5. Durabilité et longévité : Les dispositifs de vape sont soumis à des conditions d’utilisation variées, allant des températures extrêmes aux chocs et aux vibrations. L’accu RTG devrait être conçu pour être robuste et durable, capable de résister aux rigueurs de l’utilisation quotidienne dans des environnements exigeants.

Le RTG fournirait donc une source d’énergie constante et inépuisable, ce qui pourrait potentiellement équivaloir à un accu en termes d’autonomie énergétique. Contrairement à une batterie traditionnelle qui se décharge progressivement au fil du temps et qui nécessite d’être rechargée, le RTG continuerait à générer de l’électricité de manière constante tant que le matériau radioisotope à l’intérieur du générateur restera actif.

Ouf! La conquête spatiale des vapoteurs sera possible…

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Ecrit par Cap's

Dany, fondateur du Danyvape et de Danyworld
Plus de clopes depuis le 1er jour, le 21 sept 2012...
À l'abordage !!

4 Comments

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  1. MDR Cap’s !! :yahoo:

    Magnifique article scientifique. J’ai appris plein de choses et, surtout, je suis rassuré : on pourra continuer à vaper dans les stations spatiales.
    Ce qui, tout le monde en conviendra, est quand même crucial pour la survie de l’humanité. 😁

  2. J’en ai touché deux mots à Max Planck et il suggère d’utiliser les RTG pour alimenter les batteries au lithium. Mais que d’ici là on aura trouvé comment exploiter l’énergie de l’éther. :yes:
    En revanche il est incapable de me dire si je mets une crème de jour la nuit si j’ouvre une faille spatio-temporelle pour retourner en milllllle neuf cent quatre vingt dix huit Marty! :scratch:

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