Projet Dipron : un dispositif pour faciliter la réduction des concentrations de nicotine
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Le Dipron est un dispositif d’aide à la réduction nicotinique et/ou au sevrage par la cigarette électronique. Il repose sur une méthode employée par de nombreux vapoteurs : diluer les concentrations de nicotine contenue dans les e-liquides.

Techniquement, le Dipron est un peu un rasoir d’Ockham : Il repose sur un système simple pour une solution simple. Des réservoirs communicants permettent une double dilution des concentrations de nicotine afin d’offrir à son utilisateur une réduction très progressive, sur plusieurs mois, de la nicotine inhalée.
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L’idée est d’éviter les effets « paliers » propres à des réductions trop brusques, et donc de limiter le sentiment de manque.
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J’ai voulu que le Dipron soit un objet abordable, utilisable avec n’importe quel e-liquide, et n’importe quelle cigarette électronique.
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Ancien fumeur, ancien vapoteur, et tabacologue exerçant dans un centre de prévention des addictions, le Dipron est né de mes échanges avec des passionnés de cigarette électronique, de mon expérience personnelle, et de mes rencontres avec mes patients. Partisan de la vape libre, mon dispositif ne se destine pas aux vapoteurs expérimentés et satisfaits de leur consommation. Je l’ai créé pour ceux qui souhaitent réduire ou mettre fin à la dépendance nicotinique. Même si la nicotine ne représente pas le danger d’une cigarette, les motivations au sevrage peuvent être nombreuses et très personnelles : quitter l’addiction, vapoter à 0mg/ml sans craving, limiter le risque de rechute vers le tabagisme, etc.
Pour que le projet Dipron puisse voir le jour, j’ai lancé une campagne de financement participatif. Elle peut être découverte ici :
http://www.kisskissbankbank.com/dipron-pour-e-cigarette-objectif-0-nicotine
Cette campagne dure 45 jours. Si l’objectif de financement est atteint, chaque participant recevra une contribution (généralement un Dipron). S’il n’est pas atteint, aucune contribution ne sera prélevée. C’est un principe du financement participatif qui offre l’avantage aux internautes de ne présenter aucun risque pour eux.
Enfin, un point qu’il me parait important de signaler : le Dipron n’est pas un business. Je ne fais aucun bénéfice sur cette campagne de financement participatif. C’est un projet de cœur.
Thibaud

Edit : Ajout d’un graphique pour mieux comprendre

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Thibaud

Ancien fumeur, ancien vapoteur, j'exerce actuellement comme psychologue et comme tabacologue au sein d'un centre d'accompagnement et de prévention des addictions.

Cet article a 46 commentaires

  1. Je pose mes questions ici, comme ça ça sera plus clair : comment ça marche? On met quoi dedans comme taux de nicotine, du 12?
    Je comprend pas le principe de distribution de nicotine… :scratch:

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    1. Deux étapes :

      1) vous initiez le Dipron. pour cela, vous le remplissez de 50ml avec votre concentration actuelle, par exemple du 12 mg/ml. Le Dipron remplira les les deux premiers réservoirs (B et C).
      Puis vous finissez de remplir votre Dipron (et donc le dernier réservoir, celui du haut, le A) par votre eliquide moins concentré. Par exemple du 6 mg/ml

      2) Vous prélevez votre dose quotidienne. Celle-ci sera prélevée dans le réservoir C, au moyen d’une pipette. Ce réservoir se vide et l’air créé remonte en haut du Dipron, dans le reservoir A, au moyen d’une gouttière. Du e-liquide s’écoule alors du réservoir A vers le reservoir B. Vous avez une première dilution. Le e-liquide de ce reservoir B va aussi s’écouler dans le reservoir C. Vous avez votre seconde dilution.
      Lorsque le reservoir A est complètement vide, il vous suffit de continuer à le remplir de 6 mg/ml… Jusqu’au jour où vous souhaitez initier une nouvelle réduction jusqu’à 0.

      J’ai eu plusieurs retours sur des interrogations quant au principe de fonctionnement. Je diffuserai dans les prochains jours un petit schéma pour expliquer ce qui se basse dans un Dipron :)

      Thibaud

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  2. J’ai aussi une reflexion en tant que vapoteur : on commence tous par du 16 ou plus suivant le nombre de clopes et on baisse progressivement jusqu’à pour beaucoup du 6 ou du 4 car c’est le corps qui dit qu’il faut baisser, pas le flacon.
    Pas de soucis pour moi pour du 4mg, mais si je veux passer au 0 direct, je le sens pas du tout….
    Est-ce que ce produit peut m’amener plus facilement au 0 sans passer à une conso de 50ml par jour?
    En gros, si on n’a pas envie de baisser son taux, ça marche quand même?
    Je rêve peut être, mais moi j’avais pas envie d’arreter de fumer et la e-cig m’a quand même obligé à stopper net, donc c’est peut être une solution pour vaper en 0, voir stopper la vape :unsure:

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    1. Effectivement, le Dipron permet de démarrer à partir de n’importe quelle consommation.

      Dans votre exemple, nous démarrons sur du 4 mg/ml. En se reportant sur le graphique, vous pourrez atteindre le 0 en une 40aine de jours en vapotant 3ml/j… Et chaque jours vous vapoterez une concentration un chouilla plus faible (4 mg/ml, puis 3,9 mg/ml, puis 3,7 mg/ml, etc.)

      L’idée de pouvoir gérer la durée à plusieurs fois été évoquée. La durée entre la concentration de départ et l’objectif de concentration finale dépend de l’écart entre celles-ci, de la quantité consommée quotidiennement, et du volume des réservoirs du Dipron.

      Mon prochain objectif si le projet parvient à voir le jour : pouvoir concevoir des Dipon en fonction des objectifs et délais de chacun ! Il suffira alors à l’utilisateur de me donner l’objectif qu’il souhaite atteindre, la durée qu’il se donne, et l’imprimante 3D concevra un Dipron aux volumes recquis !

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  3. De même pour ma part, je vape actuellement en 3mg depuis déjà plusieurs mois le 0mg le sens pas…

    J’aime bien l’idée même si j’ai pas tout compris non plus. Dans les autres réservoir il y a donc du 0mg? qui (très) lentement rejoins le liquide nicotiné?

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    1. Jonathan, l’idée est là !

      Votre Dipron sera rempli à 50 ml de 3 mg (ce qui rempli en fait les réservoirs B et C). Vous terminez de remplir le Dipron par 10 ml de 0mg (qui rempli donc le réservoir A, celui du haut).

      Lorsque vous prélèverez les doses (ce qui ce fait dans le réservoir C, en bas), le 0 mg situé dans le réservoir A se diluera tout doucement dans les réservoirs du dessous.

      Il vous suffit alors de remplir le réservoir A de 0 mg dès qu’il est vide. Est en quelques semaines, vous atteindrez le 0 mg/ml de nicotine inhalée.

      Thibaud

      PS : je pense n’avoir jamais écrit autant de fois le mot “réservoir” de ma vie :p

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  4. Donc si je comprends bien, si je vape 15ml par jour, je passe du 4 au 0 en 10 jours?
    Ca doit pas etre une regle de 3, on n’est pas des robots… :wacko:
    Ca va interesser du monde j’ai l’impression… :whistle:

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  5. Comme beaucoup de vapotos, j’ai été obligé par mon propre organisme à réduire le taux de nicotine, passant de 12 à 6 mg du jour au lendemain. Mes liquides en 12 mg se sont brutalement mis à me filer la nausée…

    J’ai l’impression qu’un nouveau pallier approche et que le 3 mg que je pratique déjà sur quelques liquides ne va pas tarder à s’imposer mais selon un processus plus “doux” qu’avec le 12 mg.

    Le Dipron peut certainement accélérer le mécanisme de sevrage, ce qui n’est pas négligeable puisque la belle histoire de réduction de taux que je résume ici aura tout de même pris deux ans !

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  6. Je passe mon tour, je n’ai aucune envie ni devoir de me passer de nicotine, et bien d’autres choses a faire dans ma vie d’ex-fumeur, c’est personnel . :unsure:

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    1. Avec la TPD ca serait pas mal si on pouvait s’en passer non?
      En plus, on est assez dépendant à plein de choses, alors si on peut en supprimer une moi je suis pour.
      Chacun voit, mais je pense que passer de 4 à 0 c’est plus au niveau psycho que ça joue et que si on peut le faire avec une aide je suis preneur.
      Vu qu’on est pas mal sur ce navire à faire nos DIY, c’est pas dur de faire plusieurs taux, mais on n’en a pas forcément la motivation, donc si ce Dipron le fait tout seul…
      Je pense que je vais me laisser tenter ;-)

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      1. Il m’est arrivé récemment de vaper une fiole de 10 ml sans remarquer que c’était du 0 mg avant de regarder l’étiquette à mi flacon…

        Je pense qu’il y a un côté psycho là-dedans, comme tu le dis. :yes:

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    2. Pourquoi certaines personne poste pour dire que ça ne les intéresse pas? Quelqu’un propose une solution pour les personnes intéressées ce n’est pas une obligation!! Et personne ne s’intéresse à ta vie personnelle.

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  7. Personnellement ce produit ne m’intéresse pas, mais je pense que pour bon nombre de personne ça l’est, c’est un produit qui pourrait tout à fait convenir à un gros fumeur qui pour des raisons de santé se verrai obligé d’arrêter le tabac et passerai à la e-cig pour finir par complètement arrêter en un minimum de temps c’est un beau projet pas compliqué à utiliser juste une question une fois rempli, est-ce sans fuites pour un éventuel transport ? Deuxième question en cas de subite envie de changer de saveur comment ça se passe car une fois rempli ça fait 60ml de liquide avec une seule est même saveur?

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    1. Bonsoir Flo,

      Pour le transport, pas de problème. Il n’y aura pas de fuite. j’utilise les mêmes bouchons et bouchons-pipette que ceux que vous trouvez généralement dans les flacons de e-liquide.

      Concernant les saveurs, effectivement, le Dipron ne permet pas de changer facilement de e-liquide. Si vous vapotez chocolat, et que vous voulez passer à de la banane, soit vous videz le Dipron (ce qui est dommage), soit vous vapoterez pendant quelques jours (voir quelques semaines) du chocolat banane !

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  8. Moi je me place essentiellement dans l’optique de la réduction du risque…
    Risque nicotine égal zéro.
    Donc je ne vois pas du tout pourquoi il faudrait à toute force et en 3 mois aller sur du 0 nicotine.
    Non merci.
    Moi mes chaussures je les aime avec des talons, mon chocolat avec du chocolat, mon whisky… euh… Irlandais, mon café avec caféine siouplé, la sieste … ben crapuleuse si possible, et les sensations si elles peuvent être des sensations c’est mieux.
    Que des gens visent le 0 nico, je le respecte. Je veux juste qu’on respecte le fait que pour moi (et d’autres) ça ne sois pas un but en soit. Et donc, “formater” le vapotage comme un vecteur du 0 nicotine…me hérisse.
    Ca donne du grain à moudre, de l’eau au moulin des détracteurs de la vape, au mieux. Ça fait retourner les gens au tabac par manque de nicotine, au pire. Et là, oui, c’est pire !

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    1. Merci Patachoux, je n’ai vraiment pas envie de me justifier, ton résumé parle pour moi . :good:

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    2. Bonsoir Patachoux,

      Je pense que ni cet article, ni la présentation du Dipron que je peux moi même en faire, n’impose un objectif systématique de sevrage lors de l’utilisation de la cigarette électronique.

      Mais je pense aussi que la liberté de vapoter tant qu’on le souhaite ne peut se substituer à la liberté de certains à vouloir utiliser l’e-cig non comme un moyen de substitution seule, mais comme un moyen de sevrage.

      Vous avez raison, le manque de nicotine peut faire retourner les gens au tabac. C’est pour cela que le Dipron permet une réduction dont la progressivité ne peut être égalée par une dilution maison. L’utilisateur à aussi le contrôle sur la durée avant d’atteindre l’objectif de réduction qu’il se fixe, grâce à des phases de stabilisation des concentrations. Il peut ainsi décider d’atteindre 6mg/ml, ou 0mg/ml, en 3 mois, 6 mois, 1 an, ou plus.

      ( un exemple ici : https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457559140./1049410275097086/?type=3&theater )

      Thibaud

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  9. Hello Thibaud,
    Je suis passé de 16mg à 12mg en…1 semaine. De 12mg à 6mg en 6 mois et de 6mg à 3mg en 6 mois. Là je suis mûr pour du 0mg, ça ne me gène pas. Je n’ai pas fait de planning, n’avais pas d’objectif, quand j’en ai ressenti le besoin, je l’ai fait. Tout ça pour dire que pour moi ça c’est passé comme ça, mais c’est purement personnel.
    Néanmoins, je trouve ton idée (permets-moi le tutoiement) vraiment intéressante et ingénieuse. Même si pour moi ton Dipron ne me sera guère utile, j’apprécie la démarche et j’en parlerai à qui veut l’entendre.
    J’espère que ton projet verra le jour :good:

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    1. Hello Trop,

      Merci pour tes encouragements !

      L’objectif du Dipron est de diluer sur plusieurs semaines la nicotine entre deux concentrations. Néanmoins, il permet aussi tout à fait d’alterner des phases de réductions, puis des phases de stabilisation à concentration fixe dont la durée est décidée par l’utilisateur. Que ce soit une semaine, un mois, ou un an.

      Je pense avoir trop peu communiqué sur ce point là. Et beaucoup de personne pensent que le Dipron impose une durée fixe pour atteindre 0. Du coup, j’en ai fait une nouvelle courbe ce matin :

      https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457559140./1049410275097086/?type=3&theater

      Thibaud

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  10. Je pense aussi qu’une des clés de la réussite en matière de vape consiste à laisser l’organisme gérer le taux de nico comme ça lui va, c’est à dire ne pas se forcer à décroître à tout prix au risque de le faire trop vite et de reprendre la clope…

    Si la descente du taux au fil du temps est un phénomène courant en vape, ce dipron peut l’accélérer. Franchement, quand on voit la TPD belge, on peut se dire qu’il vaut mieux être à zéro pour continuer à vaper… Malheureusement…

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  11. Thibaud m’a dit qu’il n’était plus dispo et qu’il répondra à toutes nos questions dés mercredi ;-)
    Je trouve ce projet interessant (sinon je ne lui aurais pas demandé d’en faire un article) et si ça marche c’est très bien.
    La nicotine n’est pas un problème pour les gens en bonne santé mais pensez aux femmes enceintes qui veulent continuer à vapoter pendant leur grossesse plutôt que fumer, aux gens qui ont fait une crise cardiaque car on sait que la nicotine n’est pas super bonne pour le coeur, à tous ceux qui veulent arreter cette addiction, etc.
    Moi, si la vape pouvait marcher dés le début sans nicotine je serais pour à 100%, mais on sait que ce n’est pas possible.
    Pour info, j’ai entendu une rumeur comme quoi les ricains seraient sur un substitut de la nicotine qui ne rendrait pas accroc, à suivre de près.
    La nicotine n’est pas une ennemi, mais pas non plus notre ami, faut pas pousser non plus…

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  12. Je vape depuis juin 2013, j’ai commencé en 19.6 mg ( c’était le max qu’on pouvait trouver ) ensuite je me suis mis au diy à bien plus haut et je suis passé il y a maintenant 5 mois en 12 mg et parfois en 10.
    Je n’ai pas l’intention de baisser et quand bien même, si c’est pour vaper à zéro autant arrêter la vape c’est mon avis.
    Zéro nico non merci ;)

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  13. Bonjour à tous

    Je dois vaper dix liquides différents par semaine ( DIY , et flacons du commerce ).
    Je ne sais pas si on est nombreux dans ce cas mais je n’imagine même pas l’usine à gaz de Dipron qu’il faudrait pour pouvoir mettre en place le processus .
    De toutes façons , je suis entre 0 et 3 de taux de nicotine , à priori ce matos n’est pas pour moi ; mais je trouve la durée pour passer de 18mg à 0 super rapide .
    100 jours alors que la plupart d’entre avons mis des années pour arriver à un taux plus ou moins bas , je reste perplexe . :unsure:

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    1. Je pense qu’on était tout simplement pas motivé pour diminuer, si tu n’as pas le choix tu dois pouvoir y arriver en 3 mois sans avoir envie de reprendre la clope.
      J’ai beaucoup d’amis qui ont arrêté la clope du jour au lendemain sans aucun artifice.
      Le problème est que plus on descend en nicotine plus on vape des quantités astronomique.
      De toute façon je peux pas revenir au 12mg, même si je le voulais pour moins vaper…

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      1. Il y a aussi le fait que pour la première fois , on a un substitut du tabac qui est agréable .
        Mettre un patch , mâcher des Nicorettes , le champix , l’hypnose , l’acuponcture … Tous ses substituts n’apportaient aucun plaisir , alors qu’avec la vape on peut jouer avec les goûts , le matos ; du coup peut-être on se concentre moins sur le fait de baisser son taux de nicotine .
        Ou alors je raconte des conneries , et élabore une théorie fumeuse . :whistle:

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      2. Ce n’ est pas mon cas Cap’tain, j’ai commencé en 19 mg, je suis en 6 mg actuellement et je vape toujours au même rythme, et consomme a peine plus qu’a mes débuts, et voila j’me justifie et ç’a me saoule, kenavo . :-(

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      3. pareil pour moi, ça arracherais la tête… et pour ma part pour le même liquide mais avec un taux différents moins il y a de la nicotine meilleur est les gout,saveurs…

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    2. Bonsoir Sezni,

      En fait, le Dipron entraine une réduction fixe des concentrations selon la quantité consommée. Mais bien souvent, on alterne des phases de réduction, puis des phases de stabilisation des concentrations. Le Dipron permet de faire cela, et l’utilisateur décide lui même des phases et de la durée de stabilisation avant la prochaine réduction. Que celles ci soient d’une semaine, un mois, ou un an.

      J’ai ajouté ce matin un graphique pour clarifier cette façon d’utiliser le Dipron, car je sais que beaucoup sont sensible au contrôle de la durée de sevrage : https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457559140./1049410275097086/?type=3&theater

      Thibaud

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      1. ok
        merci pour les explications Thibaud et merde pour ton projet . :bye:

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  14. vapot’man, tu n’as pas à te justifier, tu fais comme tu veux mais ton cas est très rare d’après ce que j’entends.
    C’est surtout du fait qu’on utilise aussi des atos qui pompent de plus en plus.
    Regarde mon 1er post du blog, je vapais 10ml en 5 jours…
    Tout dépend de quand tu as commencé la vape en fait, vaper 15ml par jour avec Stardust est très dur, mais avec un Subtank ou un dripper c’est largement faisable.
    Au moins, avec ce projet on sait que la nicotine est importante pour pas mal de monde ;-)

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  15. Avec l’évolution du matos, j’ai trouvé ma vape avec des atos en double coils très aérien montés sur box électro, j’ai baissé en 12 et comme je l’ai dis plus haut, il m’arrive de vaper en 10 et 6 mg et ma consommation n’a pas augmentée pour autant, et ça me convient.

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  16. Et quand a l’apéro dinatoire chez un pote, j’vais demander de baisser le degré d’alcool dans la bière et le kir qu’il va m’offrir, et pour rentrer 0 km/h, bin si, aucun risque d’ accrochage, en espérant le dernier tube de Stéphane Eicher, ” s’ évaper en paix ” dipron…pron lol . :bye:

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  17. Salut les pirates ! Pour ma part c’est mon matos qui m’a fais descendre en taux de nicotine. 12 avec le nautilus, 6 puis 3 avec l’atlantis, et puis là je suis à 1mg avec des mélanges de bases et comme le tfv4 pompe comme un cochon bin c’est suffisant. Je note aussi que c’est plutôt pour les saveurs que je vape maintenant, et mes prochains diy seront en 0mg, car je ne ressens plus ce besoin en nicotine, que l’on connaît tous au début de la vape. Et puis le capitaine à raison, la vape c’est en fonction de chacun !

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  18. Bonsoir Thibaud,
    une reflexion que j’ai eu avec Nesquick ce soir : si par exemple je vapote en 12mg, je vais mettre du 12 et du 6mg dans le Dipron.
    Une fois que j’ai terminé la fiole, je mets quoi?
    Encore du 12 et du 6?
    Du 6 et du 0?
    En finissant la fiole de départ je suis en combien??
    Comment savoir à combien on est à la fin d’un stade?
    Si à la fin du 12+6 j’ai envie d’une clope il faut augmenter en 16+12?
    As tu fait des tests humains pour savoir quoi faire?
    Merci

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    1. Bonsoir,

      Vous continuerez à remplir le réservoir supérieur de 6mg, jusqu’à atteindre une concentration de nicotine inhalée de 6mg.
      La durée dépendra de la quantité que vous consommez. Pour faciliter l’information, un tableau détaillé des durées en fonction des quantités consommées sera fournit avec le Dipron. Mais vous pouvez en avoir déjà un exemple ici :

      https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457560278./1049410268430420/?type=3&theater
      (d’ailleurs, si vous voulez, je vous envoie par mail l’image). Le passage de 12 à 6 se fait en 30 jours si l’on vapote 3ml/jour, 15 jours si l’on vapote 6 ml/jour, 9 jours si l’on vapote 10 ml/jour.

      Si, une fois arrivé à 6 mg, vous vous sentez en sous-dosage, vous pouvez tout à fait remonter progressivement les concentrations nicotiniques du Dipron. Vous pouvez aussi décider de vous stabiliser à 6mg pour la durée de votre choix.

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  19. En tant qu’expert, j’aimerais avoir votre avis sur la nicotine pour les femmes enceintes.
    Pourquoi est-ce déconseillé?
    J’ai déja fait de nombreux articles sur la nicotine mais tous les medecins que j’ai vu disent que la nicotine n’est ni un poison ni un element dangereux dans le tabac.
    Dans ce cas, pourquoi réduire son taux pour des gens non malade du coeur ou du cerveau?
    Merci
    Je vais ajouter votre graphique à l’article.

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    1. Quand ma copine était enceinte de notre première fille , elle fumait un paquet par jour . Son gynéco lui a dit de continuer à fumer , mais de réduire plutôt que d’arrêter brutalement pour éviter le stress lié à l’arrêt de la clope .
      Elle a fait toute sa grossesse avec 5 ,6 clopes par jours et notre gamine va très bien .
      C’était idem pour la seconde grossesse … et maintenant je suis entouré de gonzesses :good:

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    2. Concernant les femmes enceintes, ce n’est pas que la nicotine soit déconseillée, mais plutôt qu’elle n’a pas a être conseillée en 1ère intention, notamment pour ses effets vasoconstricteurs et addictogènes. D’autres méthodes sont efficaces pour arrêter de fumer sans substitution, telles que les TCC (les thérapies cognitivo-comportementales). Et la balance bénéfices/risques penche d’abord en faveur de ce genre de méthodes. Néanmoins, il faut distinguer le tabagisme, de la seule nicotine., et la nicotine inhalée dans le tabagisme (avec une cinétique rapide), de celle utilisée en substitution (avec généralement une cinétique plus lente, donc un effet “shoot” moins important).
      Mais il faut se rappeler que ce qui est terrible avant tout, c’est la combustion du tabac (avec l’apport de CO et la privation d’oxygène pour le bébé in utero).

      Pour les pathologie cardiovasculaires, il me semble que la nicotine de substitution n’est pas contre-indiquée.

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  20. Bon allez bande de toxicos, si vous avez envie de passer un bon moment de déprime, je vous file le lien du meilleur film sur les dépendances que je connaisse :
    http://filmstreamvk.com/requiem-for-a-dream-en-streaming-vf-vk.html
    De toute façon, ce blog sera hors la Loi donc autant en profiter… B-)
    Thibaud doit le connaitre je pense :whistle:
    Bonne soirée les amis!

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  21. Désolé Capitaine, je ne suis pas un toxico, je ne me suis jamais rien injecté, nous l’avons fait savoir a Mr Martinet (parlant d’ héroine et nicotine) et je prend plaisir a vaper avec de la nicotine, le bateau prend l’eau ? :unsure:

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    1. Non désolé mais si on regarde la définition de la toxicomanie, ça n’a rien à voir avec les injections :
      “La toxicomanie (du grec : toxikon, « poison » et mania, « folie ») désigne une dépendance physique et psychologique d’une ou plusieurs substances chimiques exogènes, généralement toxiques (analgésique, stimulants et autres psychotropes) sans justification thérapeutique. Il est actuellement question d’addictions au pluriel car les pratiques de consommation ont évolué du côté des polytoxicomanies (alcool, médicaments, drogues diverses, synthétiques ou naturelle, etc.). Les usages évoluent vers un besoin incontrôlable de continuer à consommer le produit, accompagné d’accoutumance puis de dépendance.”
      La e-cig, même si elle n’est pas considérée comme nocive pour le moment entraine une addiction due notamment à la nicotine et à d’autres facteurs rituels que ça plaise ou non aux utilisateurs.
      Cela a toujours était mon avis depuis le début et j’assume ;-)

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  22. Moi aussi j’assume mon addiction a la nicotine, pour le reste t’as raison a condition de l’expliquer a Mr Martinet, dans les médias par exemple ? mais dans mon esprit je me suis pas un toxico, c’est pour ces raisons que je ne voulait pas me justifier, ni qu’on vienne me gonfler dans ma vie privée . :unsure:

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    1. Qui c’est monsieur Martinet?
      Le seul martinet que je connaisse c’est quand j’etais pas sage…Une autre époque :whistle:

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      1. En cherchant un peu, les détracteurs de la vape mé :yes: ritent des coups d’ fouets, lol, celui-là porte bien son nom hélas !

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  23. Bonjour.

    Je trouve l’idée vraiment pas mal (surtout à l’approche de la TPD), mais (oui il y a toujours un mais) pour revenir sur ce que disait plus haut concernant la longue durée qu’il a fallu pour beaucoup d’entre nous pour descendre en taux (je ne trouve plus le commentaire et donc l’auteur) : je pense que l’évolution du matériel, de la puissance à laquelle on vape qui à pas mal augmenté au fil du temps, fait qu’on pu descendre en taux de nicotine.

    Moi j’ai commencé sur un Ego Stardust, et il me fallait du 16mg. Quand je suis passé au RBA, il m’a fallut descendre en nicotine tout de suite tellement c’était trop agressif. Je suis passé du 16mg, au 6mg d’un coup (j’ai commencé sur du dual coil direct). Et depuis, je ne suis qu’au 6mg (single ou dual). J’ai à un moment réessayé mon Stardust plusieurs mois après avoir arrêté de vaper sur celui-ci, le 6mg c’était toujours trop light (je n’avais plus de 16mg pour voir comment ça passait cela dit).

    Personnellement, après mon expérience, si je commençait aujourd’hui avec le même type de matériel qu’à l’époque, je ne me verrait pas descendre en nicotine sur ce même matériel. Mon avis est que le matériel sur lequel on vape fait aussi partit des raisons pour lesquelles on a pu descendre en taux.

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    1. Bonjour Vincent,

      Merci pour votre retour.

      Concernant la question de la durée, elle peut être contrôlée par des phases de stabilisations décidée par l’utilisateur. Comme un dessin vaut mille fois mieux que 15 lignes, je vous joins un second graphe que j’ai sur la page FB du Dipron : https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457628795./1049410275097086/?type=3&theater

      En revanche, oui, la durée de réduction même entre deux dosages est fixe (et dépendante de la quantité vapotée). Néanmoins, cela entraine une réduction de 1% à 2% chaque jour, ce qui est bien inférieur aux dilutions maison.

      Concernant le contrôle de cette durée, j’aimerai, à terme, proposer des Diprons de taille variable, en fonction des durées que souhaite le vapoteur. Ce serait facilement réalisable, la technologie de l’impression 3D permettant cette souplesse. Néanmoins, le projet Dipron doit d’abord voir le jour avant de pouvoir envisager sa suite et ses améliorations.

      Thibaud

      0

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