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Projet Dipron : un dispositif pour faciliter la réduction des concentrations de nicotine

Le Dipron est un dispositif d’aide à la réduction nicotinique et/ou au sevrage par la cigarette électronique. Il repose sur une méthode employée par de nombreux vapoteurs : diluer les concentrations de nicotine contenue dans les e-liquides.

Techniquement, le Dipron est un peu un rasoir d’Ockham : Il repose sur un système simple pour une solution simple. Des réservoirs communicants permettent une double dilution des concentrations de nicotine afin d’offrir à son utilisateur une réduction très progressive, sur plusieurs mois, de la nicotine inhalée.
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L’idée est d’éviter les effets « paliers » propres à des réductions trop brusques, et donc de limiter le sentiment de manque.
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J’ai voulu que le Dipron soit un objet abordable, utilisable avec n’importe quel e-liquide, et n’importe quelle cigarette électronique.
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Ancien fumeur, ancien vapoteur, et tabacologue exerçant dans un centre de prévention des addictions, le Dipron est né de mes échanges avec des passionnés de cigarette électronique, de mon expérience personnelle, et de mes rencontres avec mes patients. Partisan de la vape libre, mon dispositif ne se destine pas aux vapoteurs expérimentés et satisfaits de leur consommation. Je l’ai créé pour ceux qui souhaitent réduire ou mettre fin à la dépendance nicotinique. Même si la nicotine ne représente pas le danger d’une cigarette, les motivations au sevrage peuvent être nombreuses et très personnelles : quitter l’addiction, vapoter à 0mg/ml sans craving, limiter le risque de rechute vers le tabagisme, etc.
Pour que le projet Dipron puisse voir le jour, j’ai lancé une campagne de financement participatif. Elle peut être découverte ici :
http://www.kisskissbankbank.com/dipron-pour-e-cigarette-objectif-0-nicotine
Cette campagne dure 45 jours. Si l’objectif de financement est atteint, chaque participant recevra une contribution (généralement un Dipron). S’il n’est pas atteint, aucune contribution ne sera prélevée. C’est un principe du financement participatif qui offre l’avantage aux internautes de ne présenter aucun risque pour eux.
Enfin, un point qu’il me parait important de signaler : le Dipron n’est pas un business. Je ne fais aucun bénéfice sur cette campagne de financement participatif. C’est un projet de cœur.
Thibaud

Edit : Ajout d’un graphique pour mieux comprendre

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Ecrit par Cap's

Dany, fondateur du Danyvape et de Danyworld
Plus de clopes depuis le 1er jour, le 21 sept 2012...
À l'abordage !!

46 Comments

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  1. Désolé Capitaine, je ne suis pas un toxico, je ne me suis jamais rien injecté, nous l’avons fait savoir a Mr Martinet (parlant d’ héroine et nicotine) et je prend plaisir a vaper avec de la nicotine, le bateau prend l’eau ? :unsure:

    • Non désolé mais si on regarde la définition de la toxicomanie, ça n’a rien à voir avec les injections :
      « La toxicomanie (du grec : toxikon, « poison » et mania, « folie ») désigne une dépendance physique et psychologique d’une ou plusieurs substances chimiques exogènes, généralement toxiques (analgésique, stimulants et autres psychotropes) sans justification thérapeutique. Il est actuellement question d’addictions au pluriel car les pratiques de consommation ont évolué du côté des polytoxicomanies (alcool, médicaments, drogues diverses, synthétiques ou naturelle, etc.). Les usages évoluent vers un besoin incontrôlable de continuer à consommer le produit, accompagné d’accoutumance puis de dépendance. »
      La e-cig, même si elle n’est pas considérée comme nocive pour le moment entraine une addiction due notamment à la nicotine et à d’autres facteurs rituels que ça plaise ou non aux utilisateurs.
      Cela a toujours était mon avis depuis le début et j’assume ;-)

  2. Moi aussi j’assume mon addiction a la nicotine, pour le reste t’as raison a condition de l’expliquer a Mr Martinet, dans les médias par exemple ? mais dans mon esprit je me suis pas un toxico, c’est pour ces raisons que je ne voulait pas me justifier, ni qu’on vienne me gonfler dans ma vie privée . :unsure:

    • Qui c’est monsieur Martinet?
      Le seul martinet que je connaisse c’est quand j’etais pas sage…Une autre époque :whistle:

    • En cherchant un peu, les détracteurs de la vape mé :yes: ritent des coups d’ fouets, lol, celui-là porte bien son nom hélas !

  3. Bonjour.

    Je trouve l’idée vraiment pas mal (surtout à l’approche de la TPD), mais (oui il y a toujours un mais) pour revenir sur ce que disait plus haut concernant la longue durée qu’il a fallu pour beaucoup d’entre nous pour descendre en taux (je ne trouve plus le commentaire et donc l’auteur) : je pense que l’évolution du matériel, de la puissance à laquelle on vape qui à pas mal augmenté au fil du temps, fait qu’on pu descendre en taux de nicotine.

    Moi j’ai commencé sur un Ego Stardust, et il me fallait du 16mg. Quand je suis passé au RBA, il m’a fallut descendre en nicotine tout de suite tellement c’était trop agressif. Je suis passé du 16mg, au 6mg d’un coup (j’ai commencé sur du dual coil direct). Et depuis, je ne suis qu’au 6mg (single ou dual). J’ai à un moment réessayé mon Stardust plusieurs mois après avoir arrêté de vaper sur celui-ci, le 6mg c’était toujours trop light (je n’avais plus de 16mg pour voir comment ça passait cela dit).

    Personnellement, après mon expérience, si je commençait aujourd’hui avec le même type de matériel qu’à l’époque, je ne me verrait pas descendre en nicotine sur ce même matériel. Mon avis est que le matériel sur lequel on vape fait aussi partit des raisons pour lesquelles on a pu descendre en taux.

    • Bonjour Vincent,

      Merci pour votre retour.

      Concernant la question de la durée, elle peut être contrôlée par des phases de stabilisations décidée par l’utilisateur. Comme un dessin vaut mille fois mieux que 15 lignes, je vous joins un second graphe que j’ai sur la page FB du Dipron : https://www.facebook.com/1044717058899741/photos/pb.1044717058899741.-2207520000.1457628795./1049410275097086/?type=3&theater

      En revanche, oui, la durée de réduction même entre deux dosages est fixe (et dépendante de la quantité vapotée). Néanmoins, cela entraine une réduction de 1% à 2% chaque jour, ce qui est bien inférieur aux dilutions maison.

      Concernant le contrôle de cette durée, j’aimerai, à terme, proposer des Diprons de taille variable, en fonction des durées que souhaite le vapoteur. Ce serait facilement réalisable, la technologie de l’impression 3D permettant cette souplesse. Néanmoins, le projet Dipron doit d’abord voir le jour avant de pouvoir envisager sa suite et ses améliorations.

      Thibaud

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