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Le DIY en trois dimensions ! Modélisation d’un dripper…

Le dripper Hypersonic de Vaponaute

présenté sur le Navire par Jib ici puis est une véritable petite tuerie, je l’utilise pour ma part quotidiennement depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, son principal talent à mes yeux étant de sublimer des macérats devenus eux aussi quotidiens.

Il n’y a franchement pas grand-chose à reprocher à ce dripper, seuls des esprits chagrins pourraient éventuellement sous-entendre dans un élan coupable de dénigrement gratuit qu’il manque un peu d’ouverture, qu’il aurait pu se montrer un poil plus aérien.

Il faut dire que son système d’air-flow, assuré par deux groupes de trois trous diamétralement opposés perçant la paroi de sa chambre d’Ultem sur un axe incliné à 25° peut en effet paraître un peu chiche au premier abord.

Il ne servirait de toute façon pas à grand-chose de pleurnicher, on est total marron face à de telles considérations car il n’est bien entendu pas question de jouer du Dremel pour tenter d’agrandir les trous au risque de ruiner définitivement cet onéreux matériel. À moins bien sûr qu’un élément inattendu pointe sa truffe dans le décor, quelque chose comme une imprimante 3D qui pourrait éventuellement permettre de recréer la pièce en question avec des arrivées d’air plus vastes…

Une imprimante 3D… Possible?

Oh, quelle coïncidence incroyable ! Il se trouve qu’intéressé depuis fort longtemps par ces matériels high-tech, je suis récemment tombé sur une promotion terrible proposée par le site Darty sur l’imprimante U20 de Alfawise, véritable star du microcosme qui modélise, affichée à moins de 300 boules soit environ 45% de moins que son prix initial. Wouhaou ! Le Porky, gras comme une limace depuis le ralentissement très net de mes achats vapistiques n’a pas eu le temps de dire “ouf”, l’atémi létal l’a percuté en plein groin, le renvoyant à l’hosto direct comme au bon vieux temps des craquages compulsifs à répétition sur les portails de vape.

Je ne vais pas trop faire le mariole car je n’y connais rien en modélisation 3D mais l’idée de matérialiser une idée, de faire naître un objet du néant m’est toujours apparue vraiment cool. L’occasion d’essayer de modifier le tirage du Hypersonic par création d’une chambre alternative étant trop belle, je me suis lancé dans l’aventure à grand coups de tutos, en voici l’essentiel en quelque lignes et environ cinq étapes.

Étape 1 : relever les cotes

Il s’agit tout simplement de mesurer tout un tas de trucs sur la pièce à réaliser. Le mieux pour cela est de disposer de solides notions de dessin industriel, d’une table dédiée ou d’un logiciel spécialisé mais comme je ne maîtrise rien de tout ça, j’ai pris un bout de papier, un stylo et un pied à coulisse.

Sûr qu’il n’y a pas de quoi faire bisquer Léonard de Vinci mais ces croquis sommaires feront l’affaire, rien n’empêchant d’y revenir si on s’aperçoit après coup avoir oublié de mesurer quelque chose. L’idée ici est de commencer à anticiper les opérations d’usinage et de relever les mesures nécessaires pour les réaliser. Percer un cylindre ici, tailler un parallélépipède là, etc…

Étape 2 : modéliser la pièce

Ah, c’est ici que ça se corse. Il faut, à l’aide d’un logiciel dédié, parvenir à représenter l’objet convoité en trois dimensions sur la base des cotes relevées à l’étape précédente. J’ai choisi pour ce faire le logiciel FreeCAD, libre et open-source, disponible pour les plateformes Mac, Windows et Linux. On ne va pas se mentir, j’ai galéré comme un rat pour capter l’esprit du truc. Heureusement, de nombreux tutoriaux existent, ceux destinés à d’autres logiciels pouvant aussi être exploités, la plupart d’entre-eux se basant sur les mêmes concepts. J’ai tourné en rond un moment, jusqu’à avoir l’idée de travailler sur une demi pièce, beaucoup plus pratique pour appliquer les différentes formules requises et observer leur effet à l’intérieur du modèle.

Après avoir renoncé à reproduire les arrivées d’air originales du Hypersonic vraiment difficiles à traiter et décidé de les remplacer par un large orifice rectangulaire unique, j’ai pu obtenir la pièce complète par application d’un effet miroir sur la demi pièce précédente.

Je reprendrai certainement ce modèle pour y placer les deux fois trois air-holes du Hypersonic en élargissant ceux du milieu mais en l’état de mes faibles connaissances en modélisation 3D, j’ai préféré opter pour plus simple afin de pouvoir aller vers un résultat et valider la chaîne de traitement complète. Quoi de plus ballot en effet que de se prendre la tête, de s’altérer la santé sur ce problème de perçage oblique sur deux axes pour s’apercevoir une fois résolu que le passage de la modélisation à l’impression ne fonctionne pas ?

Étape 3 : préparer l’impression

Oui, parce que bien sûr, c’est pas le tout de modéliser une pièce, il faut aussi que l’imprimante puisse manger le modèle. Les imprimantes 3D procèdent par dépôts successifs de couches de plastique fondu, il leur faut donc une représentation en couches de la pièce à imprimer. Heureusement, d’excellents logiciels libres sont disponibles pour réaliser ce délicat travail, j’ai opté comme beaucoup de “makers” pour Cura, la star du “slicing”, compatible Mac, Windows et Linux.

Cura m’a totalement bluffé… Outre sa capacité à découper le modèle en fines tranches codées en g-code, le jargon des imprimantes, il sait aussi détecter les points risquant de poser problème lors de l’impression et ajoute des étais, des ponts, des supports là où existe un risque d’affaissement du plastique fondu. Ainsi, pour réussir le petit surplomb et la voûte visibles sur la pièce, le logiciel ajoutera une sorte d’échafaudage léger dont l’impression permettra de soutenir la structure le moment venu. Incroyable, chapeau à ceux qui ont fait ça !

Étape 4 : imprimer

Bon là ça devient vraiment sérieux car l’imprimante U20, toute plébiscitée qu’elle est, n’est pas non plus une simple plaisanterie à mettre en route. Il faut en effet la monter, brancher tous les câbles là où ça va bien et surtout la régler aux petits oignons pour espérer un résultat potable. Heureusement, des tutos sympa existent sur le Tube et on finit par s’en sortir au bout de quelques heures.

Notre fichier g-code issu de Cura étant copié sur la carte micro-SD insérée dans le bloc de contrôle de l’imprimante, on peut lancer les opérations et s’armer de patience car il faudra au moins une demi-heure pour achever la matérialisation de la petite pièce convoitée.

Si on n’a pas autre chose d’urgent à faire, c’est assez rigolo d’observer l’imprimante se monter ses échafaudages et empiler le plastique pour finalement arriver à la pièce programmée.

Et puis un jour, le boulot est fini et la pièce est prête…

Ah ouais, c’est moche… Et bien non en fait, pas tant que ça. La photo ci-dessus a été prise de vraiment près sous un éclairage assez cru, la pièce a réellement un meilleur look vue d’un peu plus loin. Le moment est venu de la comparer visuellement avec l’original et ma foi, le résultat n’est pas si horrif que ça.

D’ailleurs, elle s’emboîte assez bien sur le plateau du Hypersonic et ne touche pas le coil, ce qui est quand même une chouette nouvelle.

Attention, il y a encore plus fort ! Le baril du dripper n’y voit que du feu et glisse sans problème sur sa chambre de substitution.

Bon ben là, on est pas mal… Il n’y a plus qu’à visser tout le bazar sur une box et faire un petit test rapide !

Étape 5 : dire ce que l’on en pense

La première chose à dire, c’est qu’il ne faut pas s’emballer. Le plastique utilisé ici est de qualité moyenne, il n’est pas du genre à tenir la température ni à garantir une qualité de contact alimentaire. C’est un matériau de prototypage bon marché, parfait pour effectuer des tests mais il faudra pour modeler une pièce plus sérieuse taper dans des plastiques de plus haut niveau tels le ABS, le POM, le nylon ou même les résines. Oui, toutes ces options existent dans le monde de l’impression 3D mais le prix du rouleau de fil augmente exponentiellement avec ses propriétés physiques.

Ensuite, même si je suis très content d’avoir réussi à produire une chambre alternative pour mon cher Hypersonic, il faut bien reconnaître que le résultat obtenu n’est pas transcendant. Le flux d’air est certes légèrement augmenté mais franchement, la chambre originale reste nettement supérieure en terme de rendu. Ben oui, le moddeur original est tout sauf une quiche, il va falloir cent fois sur le métier remettre l’ouvrage, corriger les cotes, tester des trucs, peaufiner la technique de modélisation, bref il va falloir encore bosser dur pour obtenir un air-flow augmenté qui respecte l’atomiseur. Cependant, je suis persuadé qu’un résultat très intéressant attend au bout du chemin, au point de m’apprêter à acheter une onéreuse bobine de POM résistant mieux à la chaleur pour être fin prêt lors de la réussite finale !

Au-delà de ces considérations, l’intérêt majeur de l’expérience reste selon moi l’apprentissage de la modélisation et de l’impression 3D. Les techniques mises en œuvre, encore un peu expérimentales me concernant, nécessitent de l’apprentissage pour obtenir des pièces mieux fines, mieux dimensionnées. C’est un monde de possibles qui s’ouvre avec cette maîtrise, il devient rapidement envisageable de créer des pièces simples telles des drip-tips, des réservoirs, des drip-tops et pourquoi pas des boxes ! D’autant qu’une très large bibliothèque de g-codes existe sur le Net et qu’il est possible de récupérer des fichiers de commandes tout prêts pour imprimer à peu près n’importe quoi sans effort et pas seulement des trucs à vaper ! Alors…

Bonne vape à toutes et tous, en DIY 3D !

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Grand contributeur

Ecrit par Nesquick

Fonction sur le navire : Gabier promu Lieutenant de vaisseau - Nesquick, dans la vape depuis 2013, intéressé par la découverte de ce nouveau monde de saveurs et de techniques... Bonne vape à tous !

39 Comments

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    • Ben… C’est pas complètement faux que j’ai plus grand-chose à raconter, les jours passent sur deux setups stabilisés, Leto sur Wolverine et Hypersonic sur R233, Invader IV ou Cthulhu Tube et ça fait plus de trois mois que ça dure !
      Niveau liquides, c’est pareil… Macérats dans le Hypersonic et custards diversement arômatisés dans le Leto. La misère, quoi…
      Du coup, la promo fracassante sur la U20 a réveillé un vieux truc et bim, bonjour FreeCAD et la modélisation 3D !
      Hey, cette imprimante est aussi dispo chez GearBest ! ;-)

  1. Mais où s’arrêtera ce type ??!? :wacko:
    Nes, tu viens de pondre l’article le plus dingue que je n’ai jamais lu sur un truc de vape ! Juste incroyable. :good: :good: :good:
    Pendant que nous, on fait mumuse avec nos cylindres en métal en espérant avoir le bol de tomber enfin sur le truc ultime, toi, tu créées carrément ta vape sur mesure… Je sur kiffe la démarche ! :yahoo: :yahoo:
    RESPECT ! :rose: :rose: :rose:

    • Ouh… Pour l’instant, j’ai juste tenté de reproduire une pièce, malheureusement pas la plus facile à traiter à cause des air-holes inclinés sur deux dimensions. Va falloir encore creuser un peu !
      Par contre c’est vrai que les drip-tips, les tanks, certains drip-tops sont d’ores et déjà accessibles sans trop de difficultés avec juste les bases de la modélisation.
      Il y a d’autre part tout un tas de modèles dispo sur le Net prêts à être imprimés sans prise de tête !

      • Ce n’est certes qu’une première expérience, mais je devine entre le lignes, et tu le sais aussi très bien au fond de toi, que tu ne vas pas t’arrêter là ! ;-)
        Quelque chose me dit que ton Porky va très prochainement regretter amèrement la période d’achats compulsifs de vape que tu as connue autrefois.. :whistle:

      • Le plus gros de l’investissement, c’est l’imprimante… Je l’ai reçue accompagnée d’un rouleau de 500 gr du fil plastique bleu que l’on voit sur les photos mais c’est du PLA, du plastique végétal bon marché à base d’amidon de maïs qui ne peut guère servir à fabriquer des pièces saines et pérennes pour la vape, domaine corrosif où il peut en plus faire assez chaud.
        Le choix des rouleaux de plastique est énorme, du PLA à moins de 20€ le kilo jusqu’au PEEK à près de 700€.
        Avec de l’ABS à moins de 40€ le kilo, on peut déjà faire un tas de trucs, genre des boxes… :yes:

  2. Alors là : bravo Nes pour ton ingéniosité et ta pugnacité pour ta R&D ! :rose:

    Peut être arriveras​-tu​ bientôt à créer l’ato de tes rêves, ton Graal et ton ​pauvre ​co​chon​,​​ si souvent maltraité,​ n​’aura plus besoin d’aller se refaire une santé en clinique vétérinaire, fera du gras et t’en sera reconnaissant​ !​

    • Sûr qu’il y a une certaine satisfaction à utiliser “son” matériel mais l’expérience relatée ici m’a surtout fait voir qu’on ne s’improvise pas moddeur !
      Les air-holes du Hypersonic ont été mûrement réfléchis et ne sont pas forcément évidents à modifier. Il faut en effet se montrer patient, faire et refaire pour y arriver !
      Les boxes sont finalement moins difficiles à réaliser, de nombreux modèles tout faits existent. Le problème, puisqu’il y en a toujours un qui traîne, c’est le système électrique, les contacts et le chipset si on se frotte à une électro. Pas sûr que le Porky prospère tant que ça si je me mets à acheter des circuits Evolv DNA, des connecteurs 510, des lames de cuivre et des bobines de fil en ABS ou en POM ! :wacko:

    • Yo, une box à potard !
      Il va falloir que je trouve les composants électroniques et les schémas de câblage mais oui, je pense que je vais tenter le coup.
      Je ne suis pas sûr de pouvoir faire des fioritures esthétiques avec mon matériel, genre graver un bateau pirate sur le couvercle mais ce serait déjà super de sortir un parallélépipède gris uni qui vape !
      ;-)

  3. WOw !
    Déjà je suis bien content que tu apprécies l’Hypersonic, même si, il faut en convenir, ce n’est pas l’ato le plus sexy du moment.
    Et là, ta modélisation de la chambre et son prototypage, joli !
    J’ai retrouvé dans ton texte des sensations que j’avais eu en faisant ma Telecaster, en revivant les idées de son créateur, Léo Fender, le culot et l’ingéniosité qu’il fallait avoir pour faire ça à l’époque ou personne ne l’avait fait avant.
    Bref, tu nous a fait partagé une belle expérience ;-)

    • Sexy ou pas, le Hypersonic fait partie de ces atomiseurs “à personnalité” qui accrochent, tu nous l’as fort bien suggéré dans tes articles et tu avais raison.
      Je ne suis pas sûr que l’élaboration d’une guitare soit du même acabit que la modélisation d’une pièces simple mais il y a en effet quelque chose de plaisant dans la démarche, dans le fait de “refaire”.
      Tu n’as jamais pensé à tailler une box en bois ? Quand on a découpé, rainuré et poncé le palissandre, on doit pouvoir tout faire…

    • La NesBox devrait sortir d’ici un mois ou deux ou trois… Ou plus ! Je la filerai au Cap’s pour qu’il organise un concours permettant de la gagner et si elle n’intéresse personne, je la récupérerai et la rangerai dans le tiroir à matos avec les autres boxes qui attendent un retour en grâce.
      ;-)

  4. Bravo, pour le temps passé à l apprentissage et pour son application. Ca mérite le respect et me fait rêver. Moi qui a du mal à trouver des drip tip MTL fin en diamètre interieur et exterieur (à bon entendeur). Et qui exécre la couleur orange nicotine de l ULTEM (bein oui, on essaye d arrêter de fumer quoi!). D ailleurs l hypersonic est sortit avec un top cap blanc. Sinon, je ne sais pas si une imprimante 3D peut créer pour les arrivées d air d aussi petites ouvertures, la perceuse est peut être la solution. je parle également des améliorations possible(?) de ce top cap sur la très bonne revue de JIB.

    • Aller trop loin, ce serait adopter la chambre artisanale présentée ici au quotidien sur le Hypersonic… Le plastique utilisé n’est pas fait pour ça.
      Cependant, quand on voit la multitude de plastiques disponible et les progrès de l’impression 3D, on se dit qu’il reste de plus en plus de route à faire avant d’atteindre le “trop loin” !

  5. Bon sang de bonsouer de nondidjiouuu !!! Nes, tu es une personne digne d’un Pic de la Mirandole de la vape ! :yes: :yes:
    Non content de nous régaler de plus de 200 articles sur Danyvape, avec ta prose incroyable, juste, drôle et fort savante, te voilà sur la ligne qui va tout droit à la réalisation de matos !!!
    Et en partant de zéro, en plus !!! :good: :good:
    Les mots me manquent… c’est absolument imbattable !!!
    Chapeau bas, Nes, je savais bien que tu étais un sacré artiste ! BRAVO, BRAVISSIMO !!! :yahoo:

    • Le premier enseignement de cette expérience, c’est qu’il ne suffit pas de regarder pour savoir faire… L’exemple du Hypersonic est assez parlant, la modification des cotes d’air-flow arrêtées par le moddeur s’est soldée par une perte de qualité.
      Mais c’est peut-être justement là où la recherche devient intéressante…

  6. J’attendais fébrilement la fin de l’article pour lire la phrase “bon là évidemment, c’est du plastique bas de gamme” car jusqu’au bout je me suis dit “meuh non, il va quand même pas vaper le truc en l’état… :scratch:
    Je suis rassuré ;)
    Si effectivement tu peux sortir un truc en POM, ça peut devenir plus intéressant, mais cela reste encore à confirmer (sans compter les moultes essais infructueux qui pourraient au final te coûter aussi cher que ta machine elle-même en matière première…)

    A contrario, le fait de pouvoir se créer une box est déjà plus pertinent et je sais que nombre de gars l’ont déjà fait.
    De mémoire “à l’époque” un modèle squonk basé sur les côtes du modèle Pulse de Vandy Vape était dispo en téléchargement. Il fallait juste par la suite rajouter l’électro et le pin 510 et rulez… Reste qu’à l’époque la machine coûtait un âne donc l’intérêt était tout relatif….
    Super article en tout cas, ça change de tes productions habituelles. Tu pourrais d’ailleurs le mettre sur DIY & Craft, tu ferais sûrement un carton!

    • Ma machine ne permet pas l’usage des plastiques vraiment performants tels le PEEK ou le PEI, elle ne monte pas suffisamment en température pour cela. De toute façon, ces fils sont vendus pas loin de 800€ le kilo, ça limite les regrets !
      Dans le domaine du raisonnable, il y a le PLA (celui que j’ai utilisé), l’ABS, le PET et tout un tas d’alliages propriétaires proposés par différents fabricants. L’offre est vraiment pléthorique !
      Je pense possible de fabriquer des boxes mécaniques, peut-être électroniques, des tanks, des drip-tips et d’autres pièces du même genre que la chambre du Hypersonic sans trop se ruiner et sans se mettre un max de cochonneries dans les bronches.
      La présente expérience a été vraiment rigolote mais m’a pris beaucoup de temps, on verra ce que l’avenir réserve au DIY vapistique en trois dimensions !

    • Ça faisait un moment qu’au cours de bricolages divers je me disais que ce serait cool d’avoir une imprimante 3D pour créer des pièces ou remplacer des trucs cassés et puis à chaque fois, l’épouvantail de la modélisation 3D renvoyait le projet aux oubliettes.
      Il y a eu plein de cas, du couvercle de trappe à piles du transistor aux crochets à torchons custom en passant par quelques petites pièces pour la voiture et mes 2-roues (support de plaque, leviers de frein jaune fluo !) ou une plaquette sur mesure pour décaler un verrou sur la porte du garage…
      Là, il me faut un support en croix pour une boîte aux lettres !
      Les objets de vape ont été en quelque sorte la goutte qui a fait débordé le vase, le petit plus de motivation qui manquait pour franchir le pas.

  7. C RIGOLO cette Histoire et cela ne m’étonne guère venant du Bricolo touche à tout que tu es.. :good: Woui la chauffe C’est THE Pb ..!! Et cet article m’interpelle doublement, je suis scotché sur le SUPERSONIC ( Perdu puis recommandé) depuis 2 mois , je ne suis pas passé à l’HYPER, par défaut de réacteur.. :whistle: Plus sérieusement cette chambre m’inspirait moyen, mais c’est vrai sur le SUPER & l’HYPER j’imagine aussi, les airflow sont la clef de ce RDA, un flux d’air INEDIT / UNIQUE… :yes: :yes:
    Ps : Si tu arrive à modéliser la PULSE DUAL de chez Vandy, fais moi signe ;-) , THE Box BF/ ultra compacte/ Patate / & Back to 2×18650, Le Supersonic & d’autres ne la Quittent plus.. B-)

    • Les produits tels ces Vaponaute sont l’œuvre de moddeurs pointus, ils ont leur “truc” à eux, après on aime ou pas…
      Je ne pense pas que les boîtes qui sortent un ato par semaine y mettent autant de soin mais forcément, la différence se voit aussi lors du passage en caisse.
      C’est vrai que la modélisation 3D ouvre des portes aux bricolos mais la Pulse Dual met la barre bien haut. Sa compacité, notamment, doit rendre le placement des différents composants particulièrement délicat.
      Vaut mieux acheter ce genre de box !

  8. Et woui NES c’était pour te Challenger un peu .. ;-) G cette Box depuis 1mois, retour aux 18650 donc ..qui font gagner 1 joli place. Les Box BF monoAccu ( même en 21700) ne permettent définitivement pas de délivrer 1 Puissance honorable sur le long Terme..
    En revanche avec ton nouveau Gadget, 1 Box 3D « Basique » à ta sauce , Meca, semi-Régulée, etc. devrait t’occuper prochainement… , C’est certain yes:

    • J’ai déjà monté une box méca 2 x 18650 régulée par Mosfet achetée en kit, le résumé des travaux est quelque part dans les cales du navire…
      La box fonctionne mais elle n’est pas super miniaturisée. J’avais eu des problèmes pour souder les fils, je ne suis pas expert dans ce domaine et le Mosfet était bien trop fragile pour supporter les approximations. J’ai du en cramer deux avant d’y arriver avec le troisième.
      Malgré tout, ça me démange d’essayer surtout après avoir jeté un œil aux vidéos indiquées ci-dessus par Jib !
      :wacko:

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