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Le bel et bon Flave RDTA

Le Navire de Dany s’égarant subrepticement dans la nouveauté et le matériel récent, il m’est apparu urgent de revenir dare-dare vers une bonne vieille revue à l’ancienne montrant un atomiseur bien traditionnel tel que le Flave RDTA. J’aurais pu ajouter “et bien de chez nous” puisque le Flave est issu du talent des moddeurs français de chez AllianceTech Vapor mais je préfère m’abstenir vu que mon exemplaire n’est qu’un pauvre SXK de misère acquis loin, très loin plus à l’Est.

Découverte du Flave RDTA

Le Flave RDTA est un “top-coil” dérivé du dripper Flave RDA qui a eu son heure de gloire au sein du microcosme qui vapote. Bien sûr, l’idéal serait ici de présenter une photo de ses différentes pièces constitutives mais je n’en n’ai guère envie. Bien que fort éloquent, ce type de cliché est en effet devenu totalement ringard au fil du temps et le présenter équivaut à prêter la joue à des mandales moqueuses de toutes espèces. Malheureusement, on fait rarement ce que l’on veut au cours de nos pauvres existences, alors voilà :

Gnagnagna… Nous avons sur la première rangée et de gauche à droite, la base, le bottom-cap, la chambre de vaporisation, le drip-tip et sur la seconde rangée, toujours de gauche à droite, l’isolant PEEK du plot positif, la paroi du tank, le plot positif, la vis de maintien de ce plot, les vis de serrage de la bobine résistive et le bouchon du conduit de remplissage du tank.

Tout ce petit monde est bien fichu même si l’usinage apparaît parfois approximatif au niveau des nombreux recoins générés par la conception alambiquée de ce RDTA. Sa base, notamment, intrigue par ses nombreuses découpes mais surtout par le drôle d’orifice pratiqué sur l’axe traversant le tank.

Comme chacun l’aura deviné, cet orifice permet de tirer un son strident du Flave en lui soufflant par le drip-tip, fonctionnalité idéale pour rappeler un chien ou tout autre animal de compagnie égaré. Ah ah, non, je rigole ! Il ne s’agit pas d’un astucieux sifflet mais bien d’un dispositif d’alimentation “bottom feed” du tank dont le vapoto moderne est de plus en plus friand. Mais fi de plaisanterie stupide, poursuivons plutôt notre découverte du Flave RDTA en glissant l’isolant PEEK à l’intérieur de la base où il prendra élégamment place grâce à un usinage globalement correct.

L’isolation est vaste, gageons qu’elle débordera le domaine électrique pour empiéter sur le thermique, protégeant également notre cuve des montées en température intempestives. Le gros plot positif trouve naturellement sa place sur ce socle de PEEK :

 

L’orifice situé en haut à gauche de la base traverse le plateau de part en part et permettra le remplissage du réservoir. Les deux autres trous visibles accueilleront avec bonheur les vis de serrage des bobines résistives. Le tank taillé dans un plastique semi-souple rappelant l’ULTEM se place de l’autre côté de la base, contre un gros joint torique prévu à cet effet.

Le bottom-cap, lui aussi équipé d’un joint torique idoine vient finir le montage grâce à la rencontre de son pas de vis axial avec le filetage pratiqué dans l’axe saillant de la base.

La fixation du tank par un bottom-cap amovible est une option intéressante, bien souvent délaissée par les fabricants soucieux d’économiser l’usinage d’un pas de vis supplémentaire. Elle permet en effet de démonter le tank facilement, sans risque de le briser, lors du changement de mèches ou du nettoyage de l’atomiseur. Comme le plot positif de notre RDTA ne tiendra pas ainsi par intervention divine, il convient de pérenniser le montage en le fixant grâce à la vis de contact.

Ah, malheur ! Cette vis de fixation ne saura pas régler la profondeur du contact, interdisant l’usage du Flave RDTA sur les boxes à 510 moisi, enfoncé par des années de bons et loyaux services… Fâcheux, bien sûr mais au moins, le plot positif ne partira pas battre la campagne en cours de vape.

Une merveilleuse vis de contact positif percée doit certainement être livrée avec le Flave RDTA pour permettre le remplissage du tank par l’ingénieux orifice cité plus haut mais voilà, je ne pratique pas le “bottom feeding”… J’ai du ranger cette vis quelque part, impossible de remettre la main dessus.

Hey, voilà on y est ! Le Flave RDTA est prêt à recevoir une bobine résistive. Cette version SXK est comme nous l’avons vue très correcte, les différentes pièces s’emboîtent sans problème même si quelques détails de finition laissent un peu à désirer.

Montage du Flave RDTA

Les plots positif et négatif du Flave sont vraiment espacés, appelant une bobine de bonne taille. Les 24 mm de diamètre de l’atomiseur donnent confiance, on va pouvoir y loger du lourd.

Ce sont donc six spires de Clapton plat tournées sur un gabarit de 3 mm que nous allons proposer à notre RDTA. Les pattes de la bobine tombent parfaitement dans les gorges de serrage, leur fixation est de la plus élémentaire simplicité.

Ah, qu’il est donc agréable de ne pas y passer la nuit ! Remarquez, c’est souvent comme ça lorsque des gars qui connaissent leur affaire se chargent d’une conception. Ils ont eux aussi galéré comme des rats pour faire tenir une pauvre bobine obsédée par l’idée de se barrer des plots en glissant sous les têtes de vis au moment du serrage alors forcément, quand vient leur tour de dessiner un ato, ils se démerdent pour que tout se passe au mieux.

Mais avant de chanter victoire, il faut quand même s’assurer que le bazar tient la route, qu’il ne va pas nous péter dans les pattes dès la mise sous tension avec un bruit sec et cassant. 0,3 ohm, dit la Reuleaux. C’est bien, très bien même. Y’aurait eu “Atomizer short” ou “No atomizer”, on aurait pleuré notre race mais là c’est bien, on peut envoyer le steak.

Sous tension, c’est bien aussi. Notre gros Clapton rougit comme il faut, provoquant une salivation abondante chez le vapoto rien qu’à l’idée d’une somptueuse dégustation de liquide à venir.

Utilisation du Flave RDTA

Le gars ou la fille qui veut utiliser le Flave après l’avoir monté “fingers in the nose” comme montré ci-dessus doit maintenant retirer la vis de fixation du plot positif puis dévisser le bottom-cap et retirer le tank afin de travailler à l’aise.

Une bonne mèche de coton est savamment roulée en mode “moustache” de préférence au mode “nœud pap'” préconisé pour d’autres types d’atomiseur puis glissée dans la bobine précédemment fixée.

Les pattes sont rabattues dans les vastes orifices prévus exprès pour les accueillir, en essayant de ne pas les décalquer complètement lors du passage.

On peut ensuite, si on le sent bien, retourner la base et couper les dites pattes en se calant par exemple sur la longueur du cylindre axial émergeant de dessous le plateau, celui-là même qui héberge la vis de fixation du plot positif et le pas de vis du bottom-cap. Oui, ces indications sont lourdes et disgracieuses mais elles n’en sont pas moins précises comme il est impératif de l’être ici.

Les plus malins l’auront anticipé, il ne nous reste plus qu’à placer le tank, à revisser le bottom-cap et à serrer le tout à l’aide de la vis de contact du plot positif pour en terminer.

Quoi ? Du liquide ? Ah ouais, on peut en mettre en glissant l’extrémité d’une pipette ou d’un flacon à bec fin dans l’orifice prévu. On peut aussi tenter le coup directement avec une bouteille d’un litre mais attention, il risque d’y avoir de la perte. Le petit bouchon de caoutchouc noir ne sera pas oublié en fin d’opération, limitant les risques de fuite toujours présents chez les RDTA, surtout quand on les laisse une heure ou deux en position couchée.

Hein ? La chambre de vaporisation ? Évidemment, qu’il faut la pousser sur la base. Les vapotos ne sont pas si idiots qu’il n’auraient pensé d’eux-même à le faire, voyons !

Ici encore, le Flave RDTA se distingue par sa qualité de conception et sa facilité d’utilisation. Les mèches de coton se placent et se règlent sans problème, le bottom-cap démontable permettant un accès aisé aux entrailles de l’atomiseur.

Le mot de la fin

Au final, le Flave RDTA se révèle pratique et facile à utiliser, tant au niveau du montage qu’au niveau de sa mise en œuvre, en termes de cotonnage et de remplissage. Même si les considérations esthétiques doivent généralement être sujettes à débat, je le trouve pour ma part plutôt réussi.

Pour ne rien gâcher, ce RDTA vape très bien. Le volume de vapeur produit est très largement satisfaisant, les saveurs étant parfaitement respectées.

Le seul bémol à une expérimentation largement positive vient d’une erreur d’appréciation de ma part. Il se trouve en effet que malgré ses 24 mm de diamètre et l’écartement confortable des plots positif et négatif, malgré les larges orifices traversant le plateau pour permettre aux mèches même épaisses de plonger dans le tank sans obstacle, ce Flave RDTA n’apprécie guère les gros coils et les résistances basses, se mettant immédiatement à chauffer comme un gros taré pour marquer son mécontentement. N’y ayant pas spécialement pris garde, j’ai préféré le passer sous un filet d’eau froide avant de le ranger après la dernière session de vape en sa compagnie, tant sa température s’était élevée.

J’ai lu depuis qu’il ne fallait pas céder à l’euphorie en contemplant le vaste espace laissé disponible pour les bobines chauffantes car malgré les apparences, le Flave RDTA est un matériel pépère que l’on doit ménager. Je ne l’ai pas encore essayé en montage plus raisonnable mais ce que j’en ai vu avant la surchauffe me paraît extrêmement prometteur pour une bobine plus petite et un poil plus résistante que celle de Clapton plat utilisée ici.

Bonne vape à toutes et tous, en Flave RDTA ! :bye:

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Ecrit par Nesquick

Fonction sur le navire : Gabier promu Lieutenant de vaisseau - Nesquick, dans la vape depuis 2013, intéressé par la découverte de ce nouveau monde de saveurs et de techniques... Bonne vape à tous !

32 Comments

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    • Oui, j’ai changé de smartphone, les photos sont meilleures avec le nouveau… Il fallait bien ça pour essayer de suivre le niveau pictural imposé par Jib !
      Ce Flave RDTA a en effet tous les attributs du mangeur de gros coils, sauf les air-holes… Malheureusement, c’est la plus important pour éviter la surchauffe. :unsure:

  1. Ou : comment se jouer du stéréotype de la énième revue atomiseur tout en jouant le jeu réglo avec humour décapant !
    Nesquick, c’est aussi ça !!! :good: :yahoo:

    Sinon, pour mon nouvel Alcatraz, monté à 0,33 ohm, je m’abstiens de pousser les watts au-delà de 30… par crainte de m’échauffer les naseaux…
    cela dit, je suis un peu timoré car il tient tranquille jusqu’à 50 watts, mais, sait-on jamais… :whistle:

    • M’en parle pas… Lorsque je relis les anciennes revues, je m’aperçois que ça tourne en rond, toujours pareil. Même les vannes ont tendance à revenir ! Après, c’est vrai aussi qu’arrivé à la énième, le renouvellement n’est pas évident.
      Les watts sont une affaire de goût… Il y a un seuil à franchir en fonction de la bobine utilisée, le fait d’y rester ou de le dépasser reste l’affaire de chacun. Je tique quand même lorsque je vois un distingué reviewer vidéo envoyer 60 watts dans un ato qui dry-hit à fond les ballons lorsque je lui en mets 30, je me dis que j’ai raté quelque chose au montage ce qui est quand même frustrant…

      • Faut vraiment pas croire ce qu’ils disent à la télé !!!! :negative: :negative:
        Pour tes revues, non, non ! continue ! je me marre à chaque fois, je te jure !!! :good: :good:

      • :good:
        1-1 alors! ;-)
        Sinon, ils sont au courant des problèmes de surchauffe et c’est pour cela qu’ils ont sorti un top cap en ultem ou c’est juste esthétique? En tout cas, s’il est pépère, il est pour moi. Je l’attends…

      • Le Clapton plat (ou “flapton”) était de tous les commérages il y a quelques temps, c’est pour ça que je m’en suis pris une bobine. Malheureusement, il chauffe énormément sur tous les atomiseurs où j’ai tenté de l’utiliser, un peu comme faisait le “fused Clapton” issu de l’effet de mode précédent. Rien d’étonnant à ce qu’il ne passe pas sur le Flave, cela ne prouve pas de tendance à surchauffer de la part de l’atomiseur.
        L’écartement des plots favorise le placement de larges bobines dont les pattes tombent alors pile-poil sous les vis. Les coils plus serrés vont être galère à monter, comme tu le fais remarquer dans ta revue du Wasp où le problème est similaire.
        Les spires espacées conseillées par Merlin ci-dessous apparaissent comme une excellente alternative… :yahoo:

      • Je vois ce que tu veux dire…
        Je vais essayer ces spires espacées! J’ai tenté une fois, il y a fort longtemps quand c’était à la mode. C’était pas régulier, c’était moche, elles ont fini à autre bout de la pièce. On va se calmer et retenter.

      • J’ai du mal aussi avec les spires espacées… Il paraît qu’on y arrive fastoche en tortillant le fil autour d’une vis, il se met dans les gorges du filetage bien régulièrement et il n’y a plus qu’à le “dévisser” quand c’est OK. Faut juste trouver une vis cylindrique (un boulon !) en 2,5 ou 3 mm de diamètre avec un filetage assez profond pour retenir le fil, ce qui n’est absolument pas évident.
        Va quand même falloir essayer !
        :scratch:

      • Ah les vis! J’ai fait mon premier coil sur une vis… Je n’en ai fait qu’un (magnifique du reste) et je me suis équipé ensuite. Je vais checker la caisse à outils et sinon on verra ça à brico à l’occaz. Merci du tuyau!

  2. Chouette revue de mon atomiseur allday…
    Montage à essayer, 4 tours de Ni80 0.5 sur axe de 3mm en spires espacées (0.3 ohms) et remonter un peu le coil, (je vois le bas du coil par les air-holes). Inutile de plonger les moustaches jusqu’au fond de la cuve, la capilarité se fait très bien et on gagne en capacité… A 35W la réactivité est exemplaire, les saveurs sont là et on évite de se cramer le museau, même en chain-vape. Si tu as un moment, essaie ce montage et tu nous diras ce que tu en penses.

  3. YEAAAH NES ..!! :good: J’essaye de Calmer ma Conso de Juice, d’accu, etc. Depuis cette rentrée donc en recherche de Wattage autour de 30W me vont Bien en Journée…. :whistle: Le SOIR on se défoule du coup :yahoo:

    Donc forcément les RDTA sont des Bons concurrents ds ce domaine, voire même plutôt en BF, le petit tank permettant une zone « tampon » forte agréable.. ;-)
    WISHLIST :yes:

    Ps: Sinon pour parler SÉRIEUX un peu ,,, le LYNX RDA de Digiflavor est finalement intéressant,,,, J’y ai travaillé et à .18 , il chauffe pas 1 poil, les Airflows St tellement versatiles… B-)

    • Les RDTA marchent bien et commencent à savoir vaper sans en mettre partout, genre le Wasp de Kanti, ce Flave ou celui que je vape en ce moment, acheté une misère en solde sur 3Avape pour accompagner la COV Tempest à $10 ;-)
      Tant qu’à faire, j’ai aussi pris le Zathog cité par Mexicano sur un autre post… 30 mm de dripper qui envoie grave le steak avec élégance !
      J’essayerai de trouver du temps pour passer tout ça en revue. :yes:

  4. T’as vu la COV , tu la poses sur la table du salon, en y glissant éventuellement dessous, un papier qui ne doit pas s’envoler, tu vapes à 60W tte la soirée, et elle t’attends gentiment pour l’apéro du lendemain, avec encore la patate pour ta Binouze ..!!! :yahoo: Bon Gros pavé certes, moi ça me va « At Home ».. B-)

    V voir ce que dit ZATHOG… ;-)

    • La Tempest est étonnante niveau autonomie, en effet. Je pense qu’elle tient mieux que la Reuleaux RX-200 avec le même jeu de trois accus.
      Elle fait un peu camelote sur les bords mais à $10, son rapport qualité / prix est imbattable !

      • TheFlow, tu as fait acheter la Tempest à tout le navire et au-delà !!!
        J’en ai pris deux (blanche et noire)
        Jamais vu ça en autonomie, avec 3 VTC6… terrible ! Carrément mieux que la Releaux !
        Et je ne la trouve pas cheap, du coup, je lui ai collé un vieil Origen bien moelleux à 0,25 ohm, à 44, 4 watts… 2 jours et pas une barre de batterie descendue ! YOUPI !

      • Ce sont les boutons que je trouve un peu lèges niveau ajustement… Le reste ça va, la box marche bien.
        TheFlow devrait toucher une com’ !

      • WOUEP j’ai les 2 aussi Black&White .. B-) C’était un minimum, cet Homage, la mini-Cov m’a fais fuir la tueuse en Septembre 2016, elle est tjrs au catalogue…et fonctionne encore.. Je l’ai tjrs au fond de mon Sac à Dos en cas de coup dure, en rando..avec l’Origen Mini ( Set-Up le + Compacte au MONDE !! et performant !!) :yes: :yes:

        La TEMPEST C l.opposé par exellence, je ne l’emporterai pas au Ciné par contre.. :wacko:

  5. Petit truc pour faire des spires espacées régulières: faire un parallèle coil et désolidariser les deux fils en les dévissant, on obtient 2 coils espacés et réguliers :yahoo:
    Le kantal à tendance à «pétarader», le Ni80 ou l’inox non… bons tortillages B-)

    • C’est vrai que la Reuleaux n’est pas la box la plus adaptée au Flave RDTA, surtout en rouge et noir ! En fait, je vape rarement avec… Elle reste sur mon bureau et sert essentiellement aux mesures de résistance, aux réglages de coils et aux dry-burns.
      Le 101 pro… Moui, pourquoi pas… Il est en 25 mm donc il y aura un léger gap autour de l’ato mais ça devrait passer. Moui… En fait, je n’aime pas trop le 101 pro que je trouve vraiment trop long… :unsure:

  6. Flave tank clone reçu! C’est une très bonne surprise je dois dire.

    Il a de la gueule, il est massif mais trapu et compact, et donc vraiment cool. Il est super épais et semble donc bien solide et dégage un sentiment de puissance incroyable.

    Le montage est, en effet, très simple et super facile. Le cotonnage est un peu moins évident au premier abord, mais avec une pince, on s’en sort facilement pour passer le coton dans le coil. Par contre, après pour le glisser dans les trous, c’est super sympa et rapide, plus facile que sur le nectar.

    La vape est bonne, très bonne. Elle est un peu plus sèche que sur le Nectar mais pas très loin niveau saveur. Il dépote bien l’engin! On n’a du goût, on a des goûts même! En BF, on a une réserve conséquente et ça roule bien. Le galaxies était lui aussi sublime en termes de vape et ses saveurs (peut-être même entre le Nectar et le Flave en ce qui concerne ma vape bien serrée), mais, en BF, il est inutilisable tant il se vide dans la box dès qu’on le remplit (du moins mon exemplaire…). Il est génial mais en mode normal, alors que le Flave est sensationnel en mode squonk!

    J’ai donc un nouveau kit squonk avec la box Recurve et le Flave tank qui a une autonomie phénoménale et une batterie plus que conséquente. Que demander de plus pour la journée de taf!
    Nes, finalement Porkinou ne t’en veut pas le moins du monde pour les 8,62€ qu’il a dû cracher pour faire l’acquisition de cette merveille. Tu es même officiellement son idole! Un rapport qualité-prix incroyable à ce niveau-là à l’instant t. À voir dans le temps…

    Quand je dis que la vape ne coûte pas cher si on cherche et si on se renseigne. Ça fait trois ans que je vape sur des nectars à 9 balles et maintenant sur un Flave à 8… Tout ça grâce à ce navire!

    MERCI NES!!!

    • :rose:
      Comme le Navire ne s’arrête jamais, j’ai un autre RDTA dont la revue est en attente de parution… Il est plus proche du Wasp que du Flave et vape terriblement bien, au moins à mon goût.
      Il est en fin de série actuellement, aux alentours de 9€ !

      • Le wasp nano RDA est BF oui, pas le nano RDTA… Il coûte le même prix que mes clones, c’est vrai. Mais à cause de TheFlow et de jib, je m’étais mis en quête d’un dripper-tank BF pour avoir encore plus de jus (c’est bon, j’ai trouvé). Sinon, tu penses bien que le Wasp aurait fait l’affaire depuis longtemps, mais du coup il reste à la maison pour les soirées fruitées.

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