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Dyadic de Wotofo : le Squonker simple et efficace

Le marché de la vape est quand même un peu bizarre, en ce sens qu’il invente à peu près tout et n’importe quoi pour se renouveler sans cesse, mais surtout pour tenter de toucher une cible qu’il souhaite la plus large possible : Starter kits, boxes AIO, PODs, clearos, reconstructibles, électro, méca, méca semi-régulé… C’est décrété : le vapoto moderne est un consommateur multi-facettes et insaisissable, qu’il faut contenter par tous les moyens. Et tant pis si pour ça, il faut fourrer un chipset DNA dans un POD, remplir les étals de résistances Mesh sub-ohm spécial-clearo, alimenter les (encore) PODs d’accu 18650, voire même les transformer en pseudo reconstructibles via d’improbables plateaux RBA… Après tout, tant que ça produit un minimum de vapeur… Et puis, c’est bien connu : il en faut pour tout le monde, et comme le dit si bien l’adage, tous les goûts sont dans la Nature.

Pourtant, dans ce joyeux capharnaüm bariolé de couleurs chatoyantes toutes plus psychédéliques les unes que les autres, où l’on a vite fait de se perdre au point de ne plus savoir où on habite et où se situe véritablement notre besoin, il est un créneau mystérieusement et injustement délaissé par les constructeurs : celui du squonking. « Mais qu’est-ce que tu racontes, tout le monde fait des boxes BF aujourd’hui » me direz-vous à raison. OK, c’est vrai, des squonkers électro ou méca, il y en a plein !! Mais si je vous dis « Squonker électro double accus, hors Topside Dual »… Alors ?? Il y a bien évidemment quelques références qui traînent par-ci par-là – on peut encore arracher quelques ‘Pulse Dual’ par exemple – mais force est de constater que l’offre est quand même loin d’être pléthorique ! Et si en plus, j’ajoute les critères « fiable » et « financièrement abordable », alors là, elle fond carrément comme neige au soleil, ou comme nos pauvres icebergs du Groenland qui n’ont rien demandé à personne. Et les ours polaires, dans tout ça, vous y avez pensé ?? Hum, pardon, j’pars en vrille – dès l’intro, ça promet ! , sensibilité écolo, désolé… Bref, passons, on n’est pas là pour disserter sur le réchauffement climatique, mais pour parler Squonk…  Où en étais-je, déjà ? Ah oui, offre maigrichonne et tout ça… Je disais donc que face à cette anomalie de marché, certains ont quand même flairé le bon coup, parmi lesquels… Wotofo ! Pour réussir son affaire, la firme chinoise s’est dit que ce serait peut être une bonne idée que d’aller chercher le savoir là où il se trouve, et a donc réussi le tour de force de s’associer ponctuellement au célèbre… Tony B !!!… « Hein, kissa ? »… Mais si, vous le connaissez… Tony B. , c’est le gonz’ qui  bossait jadis chez Voopoo et qui, pour une sombre histoire de chipset (le terrific ‘GENE’, qui équipe les boxes DRAG, entre autres), passa ensuite chez Vandy Vape. Bref, on s’en fout un peu, chacun ses problèmes. Enfin pas tant que ça en fait, parce qu’une collaboration entre Wotofo d’un côté, valeur sûre qu’on connaît bien sur le Navire et qui produit généralement du matériel de qualité, et de l’autre le concepteur de la … ‘Pulse Dual’ de Vandy Vape himself (!!) , ça ne peut en toute logique qu’accoucher d’un truc cool. Allez hop, au turbin sans plus tarder, histoire de voir si les promesses se concrétisent dans la vraie vie !

Présentation

La Dyadic est donc une box Bottom Feeder électro double accus qui, dès la sortie de sa boîte, interpelle : ses mensurations de 82mm de hauteur, 61mm de largeur et 37mm de profondeur en font une box trapue, plus large mais plus compacte que la plupart des boxes double accus du marché. Premier bon point ! Son poids à vide de 160 grammes ne la place évidemment pas dans la catégorie poids plume, mais là encore, ça reste en dessous des standards habituels pour ce type de matériel. Et puis, il faut comparer ce qui est comparable : la Dyadic n’est pas en plastoc ABS, mais composée entièrement d’alliage de zinc qui, il faut bien le dire, inspire vraiment confiance de prime abord. Du bon métal, à l’ancienne, y’a qu’ça d’vrai ! Perso, j’apprécie.

Sa silhouette globale en revanche, à mi-chemin entre le ovale et le losange, laisse quand même un peu pantois :

À première vue, on ne comprend pas bien le parti pris de cet axe de symétrie qui semble « couper la box en deux », mais quand on connaît la ‘Pulse Dual’ de Vandy Vape, on reconnaît immédiatement la pâte de l’expert Tony B. Si ce design disons… particulier (!) a été reconduit, c’est qu’il doit y avoir une bonne raison à ça. Dans l’immédiat, ne cherchons pas midi à quatorze heures, contentons-nous de balayer notre scepticisme et de nous dire qu’au moins, (presque) aucune autre box ne ressemble à cette Dyadic.

Sur la face inférieure de la box, rien de bien folichon à signaler, si ce n’est 4 petites vis à empreinte torx qui laissent à penser qu’on pourra toujours accéder aux entrailles de la bête en cas de soucis majeur, ainsi que 2 évents d’évacuation taillés en forme de « U » en cas de dégazage intempestif des accus :

La face supérieure affiche quant à elle la même sobriété, avec les 4 mêmes petites vis à empreinte torx, le logo « Dyadic », et le connecteur 510 évidemment destiné à accueillir nos chers drippers ou RDTAs.

Celui-ci semble de bonne facture, il ne bronche pas quand on y visse un ato, et c’est, ma foi, tout ce qu’on lui demande. Pourvu que ça dure ! Les yeux les plus avertis auront peut-être remarqué que le plaquage doré du connecteur a déjà commencé à se faire la malle, mais bon, rien de bloquant : la conductivité entre la box et les atos se fait parfaitement bien.

Sur la face avant, on retrouve les traditionnels boutons « + » et « – » pour moduler la puissance de feu, un écran (couleur), ainsi que le switch. Du grand classique. Par contre, le port USB-C, ce sera pour une autre fois, mais dans le fond on s’en cogne, car il est de notoriété publique qu’un chargeur dédié fera beaucoup mieux le job pour réhabiliter des accus fatigués.

Bien, voilà pour la carrosserie, on a fait le tour. Creusons un peu maintenant : pour ouvrir la box, il suffira de faire glisser les 2 panneaux noirs latéralement, en saisissant la box par les faces supérieure et inférieure.

Leur ajustement au châssis de la box est parfait, aucun jeu n’étant à déplorer lorsque tout est en place. Sans doute est-ce dû au système de fixation, particulièrement ingénieux : les languettes (en métal) situées aux 4 coins de chaque panneau viennent se clipser sur des petites billes dorées montées sur ressort. Dans l’idée, c’est vraiment bien pensé (tant que les ressorts de ces billes feront le boulot), et dans la pratique, ça fonctionne très bien.

Lorsqu’on retourne la box sur sa face arrière, on découvre un berceau double accus 18650 « taillé dans la masse », impeccablement usiné.

On pourra regretter (un peu) le fait que les contacteurs soient montés dans le même sens (côté face supérieure), mais fort heureusement, ils sont associés à des ressorts particulièrement souples ; l’insertion des accus se fait donc sans avoir à forcer le moins du monde, les pôles positifs de nos chères ‘cells’ étant ravis d’échapper à la séance de torture (et nous aussi, soit dit en passant).

Pour ce qui est de la sortie des accus, aucun problème, le traditionnel ruban est bien présent : pas de fausse note là non plus.

Sans transition, venons-en maintenant au plus important pour une box BF : son système d’alimentation en liquide ! En condition d’utilisation, le squonking de la Dyadic s’effectue en pressant avec le majeur et/ou l’annulaire une fiole en caoutchouc pouvant contenir jusqu’à 8.5 ml, située sur une des « tranches » latérales de la box.

Aucune révolution, c’est du grand classique, mais ça fonctionne parfaitement bien. Peut-être un peu trop même, car le flacon, sans être d’une rigidité genre cougar botoxée, envoie tout de même pas mal de liquide dès lors qu’on le sollicite de nos petits doigts musclés. Il y a donc un (petit) coup à prendre pour éviter de patauger gaiement dans les délices de l’oversquonk, mais on s’y fait (très) vite : après quelques tâtonnements malheureux, on comprend rapidement qu’il suffit de ne pas pressionner le flacon à fond pour que tout se passe bien.

Mais avant d’en arriver là, il faut bien évidemment remplir notre chère fiole, et pour ça, on commence fort logiquement par ôter le panneau latéral concerné :

On découvre alors la même bouteille que celle qui équipe le squonker méca de Wotofo & Mikevapes – la ‘Recurve’ – mais légèrement modifiée. Et c’est vraiment une bonne nouvelle, tant c’était une sinécure de revisser le bouchon de ladite fiole sans en foutre partout !!!

Désormais, le bouchon n’est plus en plastique mais en métal, et se voit surtout doté d’une ouverture  cyclope et d’un capuchon en silicone. C’est tout bête comme idée, mais c’est redoutable d’efficacité dans la pratique. Le cyclope étant de taille plus que correcte (8mm*4mm), le remplissage latéral de la bouteille devient un jeu d’enfant : seringue, flacon twist, gorilla, voire même pipette, aucun type de contenant n’est salement refoulé à l’entrée.

Il ne serait toutefois pas honnête de passer sous silence le fait que lorsqu’on referme le capuchon en silicone, il y a parfois (souvent) quelques traces de liquide qui viennent saloper le bouchon en métal, mais bon, il n’y a pas non plus de quoi hurler au scandale pour autant : une petite caresse de sopalin si on veut vraiment être impeccable, et on n’en parle plus. Du coup, on peut quand même vraiment se réjouir, car on n’a plus aucune raison d’ôter la bouteille de son logement, si ce n’est au moment de (peut-être) la nettoyer entre 2 juices. Autrement dit, quand elle est – sauf jus immonde – vide !

Comme les miracles, c’est à Lourdes et pas autre part (et encore, ça reste à prouver !), il faudra alors également passer un petit coup de sopalin sur le conduit en métal qui achemine le liquide depuis la bouteille jusqu’au pin BF de notre atomiseur favori. En dehors de ça, la Dyadic est totalement propre, étanche et fiable.

 

Vaper en Dyadic 

À l’utilisation, elle s’avère être un squonker efficace et fonctionnel.

Fonctionnel d’abord, car tout est bien pensé sur cette box. Rien n’est superflu, tout a un sens. Même son ergonomie a priori bizarroïde s’affirme finalement comme un vrai point fort : la prise en main est excellente, très confortable, grâce au revêtement mi-gomme mi-velours des panneaux et des boutons, et grâce à sa forme particulière, dont les arrondis épousent impeccablement la courbure naturelle de la paume de la main. De la même manière, ses mensurations singulières (large et trapue) lui confèrent au final un centre de gravité idéalement placé qui fait qu’une fois en main, elle s’avère parfaitement équilibrée. Petit à petit, elle en vient même à quasiment se faire oublier : elle est agréable au point qu’on n’a plus envie de la lâcher. Le switch, légèrement clicky, est confortable et tombe pile au niveau de ma phalange du pouce. C’est un peu déroutant au début, mais là encore, on s’y fait très rapidement et on vape vraiment sans effort. Et si d’aventure, on veut faire une pause et sécuriser sa box, il suffit d’appuyer simultanément sur le bouton « + » et le bouton « – » pour tout verrouiller :

Efficace ensuite, car tout fonctionne bien, et simplement : le système de squonking fait sobrement le boulot qu’on attend de lui, tandis que l’écran couleur, lumineux et particulièrement lisible, ne restitue que les infos essentielles : Mode utilisé, Puissance en watts, Équivalence en volts en cours de vape, valeur de la résistance, et niveau de charge des accus. C’est tout !

Ici, pas de compteur de bouffées culpabilisateur, de graphique hebdomadaire improbable ou je ne sais quelle autre gadgetterie des temps modernes encore : on va à l’essentiel. C’est en tout cas la philosophie du chipset interne, qui ne propose qu’un seul mode – le mode Power, Wotofo ayant bien compris que 90% des vapotos ne pigent de toute façon rien au contrôle de température ou au bypass ! La seule excentricité – à mon avis superflue – réside dans la présence de deux « sous-modes » Power : outre le traditionnel mode « Standard », on peut accéder, en pressant simultanément le switch et le bouton « + » à un mode « Powerful », qui boostera la puissance réglée de 10% lors des 2 premières secondes de vape, avant de revenir à la puissance initiale.

En appuyant une nouvelle fois simultanément sur le switch et le bouton « + » depuis le mode « Powerful », on accède au mode « Powerfull + » : la puissance réglée de base est alors boostée de 15% lors des 2 premières secondes de vape.

Allez, puisque c’est le moment d’évoquer les points négatifs de la box, histoire de paraître tout à fait objectif, on peut également déplorer une couleur de bouteille trop sombre et opaque pour être totalement lisible quant au niveau de liquide injecté / restant, ainsi que l’absence d’un bouchon en métal (celui qui a le cyclope siliconé) supplémentaire en spares. Et si vraiment on veut se mettre en mode « inspecteur des travaux finis », un léger gap sous certains atos (pas tous !), comme c’est le cas par exemple avec le ‘Profile v2’ de… Wotofo !!! :wacko:

En dehors de ça, difficile de reprocher quoi que ce soit à la Dyadic : dotée de toutes les sécurités inhérentes aux boxes électro, elle est capable de balancer jusqu’à 200 watts dans le groin de son utilisateur, et ce avec une réactivité hors du commun (0.0001 seconde théorique). Le signal délivré est plutôt neutre, ni punchy ni molasson, et évidemment, avec ses 2 accus 18650 sous le capot, elle a une autonomie de dingo : on peut squonker du matin au soir (peut-être pas à 80 watts non plus) sans aucun soucis.

Et pour ceux que ça inquiéterait : oui elle est en métal, oui elle est double accus, mais NON ! elle n’est pas lourde. Enfin un peu quand même, mais pas tant que ça finalement : avec ses 2 accus insérés, elle est même plus légère que la ‘Recurve’ équipée de son mono accu : 255 grammes pour la Dyadic, contre 285 grammes pour la Recurve.

Alors squonker nomade, peut-être pas – chacun fera comme bon lui semble, mais il n’en reste pas moins que cette Dyadic fait le job. Et c’est déjà (très) bien !

Vive le Squonk ! Et (du coup) vive le Turbo !!! :yahoo:

Dyadic de Wotofo : la simplicité au service de l’efficacité.

Amiral

Ecrit par Clandestino

Un Clandestin, mais pas n'importe lequel!

9 Comments

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  1. Belle présentation, bravo Cland’! :good:

    Par contre ce format double accu BF comme la Rage, ou la Topside Dual, ou encore celle ci, je n’y arrive pas… trop imposant, trop lourd, même si c’est pratique pour la question de l’autonomie. Je préfère du simple accu en 21700 mais qui permet d’avoir un mod plus compact :yes:

    • Merci Daron :-) ,
      Ça s’entend largement ce que tu dis. C’est à mon avis l’éternel problème avec le squonk : la bouteille de liquide prend autant voire plus de place qu’un accu, du coup c’est comme si on se retrouvait avec une box double ou triple accus –> forcément, ça prend de la place.
      Donc pour le coup, l’arbitrage doit à mon avis être fait par rapport à l’utilisation qu’on veut faire de son squonker : si c’est pour être nomade, le double accu c’est quand même compliqué. Encore que je l’ai emmené une fois le temps d’aller faire les courses, et dans ma sacoche, ça n’a posé aucun soucis, ni d’encombrement, ni de poids.
      En revanche, à la maison, là c’est vraiment très cool. Avant cette box, j’étais un fervent défenseur du dripping à l’ancienne, 20 gouttes par le drip toutes les 3 ou 4 barres. Mais ça, c’était avant ! ;-)

      Cela dit, faudrait vraiment que je m’achète un 21700 pour mettre dans le Recurve, voire un peu ce que donne ce format au niveau de l’autonomie. Parce que quand même, le nerf de la guerre se trouve là. Quelle régalade de pouvoir squonker toute une soirée (et même largement plus) sans se soucier des accus. :yes:

    • Merci Mex’,
      Ben je dois avouer que je ne la trouve pas particulièrement jolie non plus. :whistle: :whistle: :whistle:
      Et encore, j’ai eu du bol en recevant la ‘black’. :yes:
      Cela dit, quand tu l’as en main, cette box est invisible : elle est bien trapue comme il faut, donc elle ne dépasse ni en haut, ni en bas de la paume de main. :good:

  2. La forme de cette box rappelle lourdement celle de la Reuleaux RX-200 de Wismec, pas très jolie mais en effet assez agréable en main…
    Bon… Que dire… Que tu m’embêtes avec tes super-revues ?
    Je serais à deux doigts de me laisser emballer une fois encore mais finalement, à bien y réfléchir, ce ne sont pas les boxes qui me posent problème en “bottom-feeding”, ce sont les atomiseurs… :cry:
    Ben oui, le dry-hit quand on n’appuie pas assez, le débordement quand on en met trop, c’est ça qui me gonfle. Alors bien sûr, j’ai deux ou trois RDTA BF en stock où on voit le liquide monter dans le tank quand on presse la fiole et cette Dyadic serait trop cool juste en-dessous à la place de la Dovpo Topside qui bouffe un 21700 en cinq taffes…
    Ah, en fait c’est ça : Tu m’embêtes avec tes super-revues. :scratch:

    • Exact pour la Reuleaux (que je n’ai jamais eue, donc je viens d’aller voir à qui elle ressemble), à la différence qu’avec cette dernière, tu fais feu avec l’index. Sur la Dyadic, t’as pas le choix, c’est avec la phalange du pouce. C’est la première box que je vape comme ça, au début ça m’a paru un peu strange, mais en fait, c’est un peu comme les souris d’ordi dites ‘ergonomiques’ : la position de la main (et du bras) est un peu modifiée, mais le confort d’utilisation est bien meilleur ! Là c’est la même histoire : tu prends ta box en main, et tu ne la lâches plus. Elle est tellement confortable avec ses 2 tranches arrondies ! :yes:
      Après oui, le squonking, c’est une manière de vaper un peu particulière, qui nécessite une petite phase d’apprentissage (cad de s’en foutre plein les doigts et plein la box) pour chacun des drippers que tu montes dessus. Le dosage en liquide, ainsi que la fréquence nécessaire de squonking, sont différents d’un dripper à l’autre. Mais ça, tu le sais déjà. ;-) Ceci dit, avec la Dyadic, il faut vraiment y aller mollo sur la pression de la fiole, car elle envoie pas mal de liquide : si tu fais une pression à fond sur la bouteille, c’est l’oversquonk assuré, sauf sur les drippers à grande cuve genre hypersonic. Perso, je fais 2 petites pressions pour recharger un rda comme “Le Dripper” (qui a une toute petite cuve), et ce toutes les 2 barres. Ainsi, c’est nickel : jamais eu aucun dry hit. Au contraire, mon coton est tjs parfaitement imbibé, et j’envoie du coup des watts en toute sérénité ! :yes:

      En fait, je suis assez surpris de constater que depuis que je l’ai, je n’ai plus vissé aucun dripper sur autre chose que cette BF. T’as qu’à faire comme Kanti, guetter la bonne occase durant le mois à venir… :unsure:

    • Avec plaiz’ ! ;-)
      Bonne chasse à la Dyadic alors !
      Elle sort à 52$ en ce moment sur FT, je pense que si tu attends encore un peu, tu peux la topper à -10 ou -15% chez eux avec le Chinese year. Et à un peu plus de 40 balles, pour moi cette box est une belle affaire ! ;-)

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