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De l’influence de la température ambiante sur les préférences de vape

Nous allons examiner l’influence de la température ambiante sur les préférences de vape chez les vapoteurs, en se basant sur des témoignages personnels et en explorant l’effet de la chaleur sur la fonction pulmonaire. L’hypothèse sous-jacente à cette étude non scientifique, est que la chaleur peut impacter les sensations respiratoires et les choix de tirage (DL ou MTL) ainsi que la densité de vapeur préférés par les vapoteurs.

Méthodologie

La méthodologie utilisée dans cette étude comprend la collecte de témoignages personnels de vapoteurs, l’examen des effets de la chaleur sur la fonction pulmonaire et une analyse des données scientifiques disponibles sur la concentration d’oxygène. Des entretiens « qualitatifs » ont été réalisés pour recueillir les expériences individuelles des participants concernant leurs préférences de vape en fonction des saisons et des variations de température.

Parallèlement, une recherche scientifique sera menée pour évaluer les effets de la chaleur sur les poumons et la respiration, ainsi que pour examiner les variations de concentration d’oxygène entre l’hiver et l’été.

Les témoignages

Dans le premier témoignage, le vapoteur Jean-Robert, mentionne que les arômes sont plus relevés en hiver (surtout à la chasse), ce qui peut être dû à une densité plus élevée de la vapeur inhalée. Cela peut donner une sensation plus intense et satisfaisante pour les papilles gustatives. Cependant, lorsque les températures montent en été, Jean-Robert ressent une diminution de la densité de la vapeur, ce qui peut nécessiter une plus grande quantité de vapeur pour obtenir la même satisfaction au niveau des saveurs et du volume.

Dans le deuxième témoignage, la vapoteuse Marie-Fabienne, soulève un problème spécifique à l’hiver (en plus de ses cheveux qui frisent), à savoir l’air froid qui peut donner une sensation de brûlure aux poumons lorsqu’on inspire de grandes quantités de vapeur. Par conséquent, les petits matériels (MTL) conviennent mieux à cette période, car ils produisent moins de vapeur et sont plus adaptés à une inhalation plus restreinte. Par conséquent, en été, Marie-Fabienne préfère une vape bien plus aérienne, du fait de la chaleur qui rend difficile une vape MTL serrée.

Niveau d’oxygène entre été et hiver

Nous allons essayer d’y voir plus clair avec des données scientifiques, avec l’aide du Dr Simon Gépafroy, chef des internés, à l’hôpital Velpeau, du comté de Brie Comte Robert.

Dr SG : Le niveau d’oxygène dans l’air ambiant ne varie pas significativement entre l’été et l’hiver. La composition de l’air que nous respirons reste relativement constante tout au long de l’année, quelle que soit la saison. La concentration d’oxygène dans l’air est d’environ 21% peu importe le moment de l’année. Nos clients, pardon, nos patients, n’ont donc pas de raison de s’essouffler durant cette période.

Cependant, il convient de noter que d’autres facteurs environnementaux, tels que l’altitude, l’exposition à la pollution de l’air ou les conditions météorologiques spécifiques à une région, peuvent avoir une incidence sur la quantité d’oxygène disponible dans l’air.

Par exemple, en altitude, la pression atmosphérique diminue, ce qui entraîne une concentration en oxygène légèrement inférieure par volume d’air inhalé. Cela peut affecter la respiration et la perception de la disponibilité de l’oxygène.

Par rapport à la perception des fortes chaleurs

Notre bon Jamy va nous expliquer cela en détails.

La dilatation de l’air lors de fortes chaleurs peut avoir une influence sur la perception de la respiration, mais elle n’a pas d’effet direct sur la quantité d’oxygène disponible dans l’air. Lorsque la température augmente, l’air a tendance à se dilater, ce qui signifie que le même volume d’air contient moins de molécules d’oxygène par unité de volume. Cependant, cette diminution relative de la concentration d’oxygène est généralement négligeable et n’a pas d’impact significatif sur la respiration normale.

La sensation de chaleur intense peut entraîner une augmentation de la fréquence respiratoire, car le corps peut tenter de compenser cette sensation en augmentant la ventilation pulmonaire. Cela peut donner l’impression que l’air est plus difficile à respirer, bien que la quantité réelle d’oxygène disponible reste constante. Il convient de noter que cette sensation peut varier d’une personne à l’autre en fonction de la sensibilité individuelle à la chaleur et à d’autres facteurs.

Ainsi, bien que la dilatation de l’air due à la chaleur puisse influencer la sensation respiratoire, elle n’a pas d’effet significatif sur la disponibilité de l’oxygène dans l’air. Les variations saisonnières liées à la vapeur de cigarette électronique, comme mentionnées précédemment, sont plus susceptibles d’être influencées par des facteurs tels que la température, la densité de la vapeur perçue et la sensibilité individuelle aux sensations respiratoires.

Pourquoi a-t-on du mal à respirer lorsque la température dépasse 30°C ?

 

  1. Augmentation de la température corporelle : Lorsqu’il fait chaud, notre corps tente de réguler sa température interne en évacuant la chaleur. Il devient plus difficile pour le corps de se refroidir efficacement, ce qui peut entraîner une augmentation de la température corporelle. Cela peut rendre la respiration plus difficile et entraîner une sensation d’essoufflement.
  2. Augmentation de la demande d’oxygène : Lorsque la température extérieure est élevée, le corps doit travailler davantage pour maintenir sa température interne normale. Cela peut entraîner une augmentation de la demande d’oxygène, car le métabolisme s’accélère pour dissiper la chaleur. Si la capacité du système respiratoire à fournir suffisamment d’oxygène ne peut pas suivre cette demande accrue, il peut en résulter une sensation de difficulté à respirer.
  3. Humidité élevée : En cas de température élevée, l’humidité de l’air peut également augmenter. L’air chaud et humide peut rendre la respiration plus difficile, car il limite la capacité du corps à évaporer la transpiration et à se refroidir. Cela peut entraîner une sensation d’étouffement ou d’oppression.
  4. Conditions médicales préexistantes : Certaines personnes, en particulier celles souffrant de problèmes respiratoires tels que l’asthme ou la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive), peuvent être plus sensibles aux températures élevées. Les voies respiratoires peuvent se rétrécir en réponse à la chaleur, ce qui entraîne des difficultés respiratoires supplémentaires.

 

Et vous, changez-vous de mode de vape suivant les saisons?

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Ecrit par Cap's

Dany, fondateur du Danyvape et de Fraisemusic.com
Plus de clopes depuis le 1er jour, le 21 sept 2012...
À l'abordage !!

12 Comments

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  1. Très cher docteur Maboul,
    Par la présente, je tenais à vous faire parvenir mes observations quant à l’influence des conditions climatiques sur ma vape. Il est effectivement vrai que je ressens le besoin d’une vape plus chargée lors d’une météo clémente. Je ne sais si ce besoin découle du phénomène scientifique que vous déclinez si magnifiquement dans votre revue mais toujours est-il que j’en suis impacté.
    Merci pour cette superbe revue qui aura pour effet, espérons le, de nous guider vers un savoir absolu des phénomènes touchant le monde de la vape.

  2. Excellent texte! Merci Capitaine.
    Personnellement, aucun changement de matos entre l’été et l’hiver. Par contre, je change un peu de jus. Je vape plus de fruités frais en hiver car l’air est déjà froid. Et que des tabacs et de la vape chaude en été. Je suis peut-être bizarre et c’est peut-être des bêtises mais on m’a toujours dit de boire chaud en été car ça augmente moins la température du corps qui doit booster pour réchauffer les boissons glacées… :wacko:

  3. excellent moi me concernant c’est fruité très frais l’été et gourmand l’hiver avec quelques fruité mais je vape beaucoup moins avec les fortes chaleur

  4. Ben moi non plus, je ne change pas de vape selon la saison… Enfin pas tout le temps car il y a une exception.
    En été, on fait des barbeuks et c’est mieux de surveiller l’allumage et les cuissons. Rien n’interdit de vaper pendant ce temps mais voilà, on s’en prend plein la truffe de fumées et autres émanations.
    Du coup, vaut mieux adopter des liquides aux parfums adaptés genre hareng, saumon, saucisse ou même jambon que l’on évite généralement en hiver.

  5. Ben je vais passer pour un OVNI, mais moi, oui, je change de vape en fonction de l’évolution des températures ! :yes:
    Plus il fait chaud, et plus j’ai besoin d’un tirage aérien. :wacko: Depuis 3 semaines par exemple, je ne touche plus du tout à mon Kayfun X…. Trop serré, je m’étouffe avec…:cry:
    En ce moment, au p’tit déj’ je pars sur un Nitrous RDA. À midi, c’est Valhalla micro V2 et dans l’aprème, quand ça tabasse bien en plein soleil, c’est au XIII d’entrer en scène.

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