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Danger avec les liquides américains?

Ça fait bien longtemps qu’on entend sur le navire que tel ou tel liquide ou arôme contient des substances nocives pour la santé et qu’il faut vraiment faire attention lorsque l’on achète un produit.

Personnellement, je n’ai pas arrêté la clope pour prendre un substitut qui serait plus dangereux ou comporterait des risques potentiels pour ma santé et je ne pense pas être le seul !

À chaque fois que j’entends une info sur un danger de la vape, e-liquide, dry burn, vapeurs nocives, je me souviens de la fin de la vidéo de Norman et j’espère ne pas être un cobaye comme il le dit si justement…

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=azf4-bnaRI0?rel=0]

Mais j’ai bien l’impression d’être un cobaye en ce moment avec les infos qui nous tombent dessus et qui prouvent qu’on a beaucoup de chemin à faire avant d’affirmer que la vape est saine et qu’on ne risque rien.

Il parait que des liquides américains contiennent encore et toujours du diacetyl et de l’acetyl propionyl d’après une étude de la firme VaporShark :

  • Vintage E-Liquids – The Drifter 1867 ppm
  • Beard Vape Co. – #51 1843 ppm
  • Traditional Juice Co. – Indian Giver 1487 ppm
  • Cyclops Vapor – Colossus 1042 ppm
  • Alpha Vape – Sweet Tooth 815ppm
  • Must Vape – Pencil 759 ppm
  • KILO – Tru Blue 711 ppm
  • Omega Vape – Santeria 671 ppm
  • D Squared – Gritz 520 ppm
  • Hurricane Vapor – Papaya Milkshake 484 ppm
  • Cuttwood – Sugar Bear 468 ppm
  • Cosmic Fog – Milk & Honey 425 ppm
  • Et d’autres…

Nous avons déjà parlé du Mother Milk et d’autres arômes qui ne seraient pas sains. Je pense qu’on est encore loin d’avoir tout découvert et chaque jour, on tombe sur des études qui laisseraient à penser qu’il y a des risques à utiliser une cigarette électronique. Des risques, on en prend tous les jours et comme dirait ma femme « , C’est la vie qui est cancérigène !« .

Quand j’étais petit, mon père qui était médecin, avait une liste de colorants cancérigène qu’il fallait éviter et on devait vérifier de temps en temps si l’on ne trouvait pas ces colorants dans les aliments que l’on achetait… Peine perdue, car c’est bien trop compliqué à appliquer et on ne mangerait plus grand chose à ce rythme-là! C’est la même chose avec ces e-liquides qui ne sont pas si anodins que l’on voudrait nous faire croire et notre nouveau matériel qui les chauffe de plus en plus.

La norme Afnor devrait un peu rassurer lorsqu’elle sera appliquée, si on nous laisse la liberté de vaper d’ici là ce qui est loin d’être certain…Cela sera aussi en partie la faute des « fabricants » (matériel et liquides) qui ne font aucun contrôle et se foutent littéralement de la santé et de la sécurité des autres, du moment que le fric entre dans la caisse!!

A suivre…

Comme disait le professeur Dautzenberg à la dernière conf de presse, « si vous voulez être en bonne santé, ne fumez pas et ne vapotez pas non plus car il y aura toujours un risque, si minime soit-il. »

Ecrit par Cap's

Dany, fondateur du Danyvape et de Danyworld
Plus de clopes depuis le 1er jour, le 21 sept 2012...
À l'abordage !!

13 Comments

  1. « Quand j’étais petit, mon père qui était médecin, avait une liste de colorants cancérigène qu’il fallait éviter et on devait vérifier de temps en temps si l’on ne trouvait pas ces colorants dans les aliments que l’on achetait… Peine perdue, car c’est bien trop compliqué à appliquer et on ne mangerait plus grand chose à ce rythme-là!  »

    Pourtant c’est simple : ne pas consommer d’aliments transformés, acheter des aliments bruts de bonne qualité et se mettre aux fourneaux… Et hop, plus de conservateurs, colorants, émulsifiants et autres…

    • Je te dirais bien d’aller discuter de ça avec un oncle et une tante à moi : pas de tabac, pas d’alcool, pas de café, pas de sucre, pas de gras, eau tirée dans un broc laissé à évaporer le chlore et cie pendant des jours au frigo, légumes du jardin, vieux jours au fin fond de la cambrousse, mais pas trop près des champs à pesticide, etc. Bref, ils vivaient un peu comme des oiseaux hippies : des graines et de la flotte.

      Malheureusement, on ne peut plus rien leur dire : ils sont quand même morts d’un cancer vers 70 ans tous les deux :-(

    • Je rebondissais surtout sur la formulation « … c’est trop compliqué et on ne mangerait plus grand chose…3
      C’est juste faux
      Dans ces cas là la vape c’est aussi trop compliqué et on n’inhalerait plus grand chose, pas vrai ?
      Il s’agit de prendre un virage, de diminuer les risques et pas forcément d’avoir une hygiène de vie parfaite tout de suite.
      Juste intégrer un peu plus de mieux petit à petit, c’est assez facile, mais nécessite un investissement personnel un peu important au début et qui finit à s’intégrer dans une routine.
      Sinon, si on raisonne en disant « ils sont quand même morts d’un cancer à 70 ans », on peut alors se dire : « autant continuer à cloper, on mourra peut être d’un cancer des poumons de toute manière ».
      Bref j’avoue que je reste dubitatif sur cette remarque

    • Et moi, ce sur quoi je rebondissais, c’est la notion de « mieux ». Par exemple, les produits transformés, c’est surtout un mieux diététique, pour perdre du poids (cf régime paléo). Pour les bénéfices sanitaires directs à ne pas les consommer, ça reste encore complètement à prouver.

      Ou tiens, prenons l’exemple des vins bios : le cahier des charges, c’est de ne pas utiliser des produits de synthèse. Mais du coup, la bouillie bordelaise, ie le sulfate de cuivre, pourtant toxique, c’est complètement OK vis à vis de ce cahier des charges. Pareil pour les sulfites (qui donnent le mal de crâne), c’est aussi complètement OK. Et de toute façon, sans le sulfate, c’est le mildiou. Et sans les sulfites, c’est la piquette qui ne se conserve pas.

      M’est avis que plutôt que psychoter sur l’utilisation de produits toxiques, la première chose à connaître, c’est déjà le seuil au-dessus duquel ils sont problématiques, et celui en-dessous duquel on perd leurs avantages : tout est poison ou remède ; la question est celle de la dose.

      La notion de mieux objectif, elle ne passe pas forcément par l’arrêt complet de l’utilisation de certains produits : leur absence peut elle aussi se payer. Le mieux objectif, ça passe par la connaissance de la plage dans laquelle il y a des bénéfices et pas de risque à utiliser un produit. Si cette plage n’existe pas, OK : le produit considéré ne doit surtout pas être utilisé. Si cette plage existe, ce n’est pas le produit qui est problématique en soi, mais la manière de l’utiliser. Commencer à psychoter sans connaître ces seuils, au mieux, ça ne sert à rien : voilà mon propos ;-)

    • Pour les bénéfices sanitaires directs à ne pas les consommer j’ai hâte de voir des études scientifiques et diététiques. Parce que bon les protocoles d’étude je les connais un peu. La scientisation de la société à ce sujet me fait rire. On ne bite rien à la biologie. Ce qui me fait le plus rire c’est que les protocoles d’étude j’en vois un peu la logique étant donné que c’était un peu mon taff d’avant de formuler des plats, ainsi que de les produire et puis de les emballer ensuite.
      Je disgresse. Ainsi je ne peux que parler des bénéfices en ce qui me concerne de manger paléo comme tu dis. Ca ne s’arrête d’ailleurs pas à la prise de poids. Mais comme tu vas me dire que l’individu ne fait pas la règle et que je suis absolument d’accord avec cette approche de preuve scientifique je vais m’abstenir de donner tout ce que ça m’a apporté dans ma santé sur els 5 dernières années.
      On est infoutu de comprendre réellement ce qui se passe. On cause tous diététique en l’air, et devant le scientifique qui dit ça et le suivant son contraire en s’appuyant tous els deux sur des études complètement merdiques, la plupart du temps basées sur de la mauvaise analyse statistique à partir de questionnaires nutritionnels envoyés à de spanels, leur demandant de retranscrire des années de nutrition personnelle, de mémoire. C’est complètement ridicule.
      Lassé de toutes ces conneries j’ai d’ailleurs changé de boulot et je me suis intéressé à mon petit corps. J’ai donc fini par juste tester différentes choses. Oooh bien sûr le protocole n’a rien de réellement scientifique, je me suis juste amusé à tester des familles d’aliments sur une période de 3-4 semaines d’abord en les enlevant puis en les réintégrant, pour voir si des symptômes réapparaissaient, et regarder aussi mes effets sur mes performances sportives, mes sensations personnelles de fatigue, qualité de sommeil… au doigt mouillé ;). Je me suis donc contenté d’observer ce que ça me faisait.
      On en vient alors à parler des seuils. Tu as raison, il faudrait connaître les valeurs… précises…. scientifiquement parlant. Cela n’arrivera d’ailleurs jamais de mon point de vue. En biologie on patine en fait pas mal. Mais la magie de notre société nous laisse à penser que ce qui compte ce sont les seuils légaux. Et là mais putain que je me marre.

      Sinon je crois que à part ces vagues disgressions personnelles et informelles on est d’accord. Il faudrait savoir. Tout enlever n’est pas forcément nécessaire, sans doute, mais je suis maintenant d’avis que enlever le plus gros de certains additifs ets tout à fait faisable, procure le plaisir de cuisiner et me donne une pêche tout au long de la journée incroyable, une joie et un plaisir de vivre que je n’avais jamais eu avant. Après est-ce que je vivrai plus longtemps avec cette démarche ? En fait avec l’âge je deviens pragmatique. Si je réussis à bannir tout ce qui est transformé de ma vie, si ça me coûte in fine moins cher qu’avant, si je n’ai plus mes petits tracas de santé, si j’ai des performances sportives en hausse, ça me va et je ne vais plus trop chercher à savoir si oui où non je devrai rebouffer des céréales (un peu ou moyennement) ou des produits laitiers. Ca m’arrive, mais c’ets tellement anecdotique que je rigole de lire qu’on ne peut alors plus rien manger si on n’achète plus de plats tout préparés, de sauces en bocaux et ce genre de choses.
      Donc maintenant le détail je m’en fous en fait. Ce qui compte c’est que je n’ai plus mes emmerdements de santé, d’abord par le paléo et ensuite en ayant commencé la vape. J’améliore les deux domaines en permanence. Comptant bien quitter au plus vite le deuxième domaine qui ne doit être qu’une phase transitoire vers l’abstinence tabagique/vape

      Salutations

    • Tout à fait d’accord sur le scientisme : la science est très loin d’avoir réponse à tout, et beaucoup l’oublient bien souvent. Ce qui me titille justement, c’est quand on l’invoque comme dans ces résultats d’analyse, avec des chiffres qui ne veulent pas dire grand chose, et dont on ne peut rien tirer du tout.

      Si on veut absolument chercher des chiffres, on va chercher des chiffres dont on peut faire sens : sinon, c’est la danse du canard sans tête :wacko:

      Ce qui n’empêche bien sûr pas de faire les choix de vie qu’on veut bien. Et celui du paléo ne me parait de loin pas insensé : même s’il ne garantissait pas une meilleure santé ou longévité, ne serait-ce qu’un meilleur confort de vie, ce n’est déjà pas mal du tout. Enfin, du moment qu’on garde raison et qu’on ne met pas en cave de vin sans sulfite du tout (parce que ça, c’est tout aussi pourri que le vin avec tellement de sulfite qu’il fait mal au casque) :whistle:

  2. Tous les matins en me levant je bois un café ( pas bien plein de cafeine ) et un un coca ( alors là c’est le mal absolu ) , une saloperie sans nom , mais bon je prends ça depuis 35 ans , ça me réveille et ça me fait du bien ; et par dessus ça je vape mon DIY , à base de concentré ,( on ne sait pas ce qu’il y a dedans )
    Le midi , quand je bosse je vais chez mes charcutières préférées , elles me font un plat à la bonne franquette , bien gras ( pas bien )

    du coup je fais quoi ???
    Je vois des interdictions de partout
    bientôt les liquides que je préfère ( les five pawns ) seront interdits aussi ?
    je reprends la clope qui est autorisée ?

  3. Outre que les normes, c’est souvent bidon (ou disons que ça poursuit souvent un intérêt tout autre que de bien faire les choses, comme permettre à des grosses boîtes, tout au plus assembleurs de gros légos, d’imposer des procédures à des sous-traitants avec peu d’autre but que de leur foutre la pression), c’est bien gentil, les normes françaises…

    … mais bon : je ne vape que du DIY, et pas un seul arôme français dans le lot (au passage, je n’achète plus aucun arôme reconditionné, me forçant dans 90% des cas à commander hors France).

    Comme quoi le mieux est l’ennemi du bien : je fais gaffe aux arômes que j’utilise (et sais reconnaître le diacétyle ou autres huiles essentielles, pour en avoir goûté en toute ignorance à mes débuts en DIY : bah c’est dégueulasse, de toute façon, comparé à ce qui n’en contient pas), mais du coup, je me fournis déjà à des endroits que ces normes franco-franchouilles ne concerneront pas. Ou comment tout juste m’en frôler une sans bien sûr faire bouger l’autre :whistle:

    Je ne dis pas que l’effort partira d’une mauvaise intention : juste que l’impression d’être en sécurité ne garantit jamais rien, et fait même souvent plus de mal qu’autre chose…

    D’ailleurs, bon, c’est bien, d’être honnête sur ce que contiennent les liquides (si c’est bien ce qu’ils contiennent, bien sûr), mais à partir de combien de ppm on devrait s’inquiéter ? Parce que 1ppm, c’est une partie par million, ie 0,0001% pour simplifier (et rien n’est jamais-jamais-jamais exempt d’impuretés, qui peuvent bien être des pires saloperies, pourront tout autant être sans effet à des doses minuscules). Le plus gros dans ta liste, Cap’taine, il est à 1867ppm, soit ~0,2% d’acétyle propionyle (diacétyle quant à lui en-dessous du seuil de détection, soit zob).

    Et on ne parle pas d’une substance déclarée comme ultra-dangereuse, hein : la fiche MSDS dit que l’acétyle propionyle, ça pourrait être pas-glop, vu que ça irrite (ouep : la nicotine et le PG aussi, hein), mais qu’en toute honnêteté, on n’en sait encore strictement rien… D’ailleurs, je n’ai même pas trouvé de dose journalière maximum admissible. Alors OK, prudence est mère de sûreté, tout-ça, tout-ça.

    Maintenant, ce que je vois, c’est déjà que sans échelle de dangerosité, ça ne sert tellement à rien, que ça tient plus du coup de pub que d’autre chose (« on pense à vous, m’voyez : viendez donc acheter chez nous »). Pire : à force d’annoncer qu’on va taper sur tout, qu’il faudra montrer patte blanche pendant des mois pour tout et n’importe quoi, bah, les fabricants d’arômes français, il n’y en a pas bézef. Et franchement, je comprends ceux qui seraient tentés, mais lâchent l’affaire…

    • BIen sur bien sur, mais tout dépend de la quantité…
      Si tu vapes 2ml/jour tu risques pas grand chose, mais quand tu en es presque à 10ml avec un coil à 0,5 et toute la journée c’est peut être un peu plus risqué.
      Comme tu dis « on n’en sait encore strictement rien…  » et ça depuis le début de la e-cig!
      Ce qui prouve encore une fois que nous sommes bien les cobayes de la vape.
      Tiens j’aurais du appeler le blog « CobayeVape » ;-)

    • C’est bien mon propos Cap’taine, la quantité ;-)

      Quand tu dis que ça change tout entre en vaper 2mL/jour et 10mL/jour, c’est au doigt mouillé. Pour vraiment répondre à cette interrogation, faut tout aussi bien répondre à ma question : à partir de combien de ppm faut s’inquiéter ?

      Et ça, personne n’en sait rien. Et ça n’est pas l’objet de recherches que depuis l’existence de la vape. Le diacétyle, ça a commencé à inquiéter avec les usines de popcorn, où les employés qui inhalaient ça à longueur de journée avaient tous les bronches qui s’auto-petit-détruisaient. C’est pour ça qu’on s’est mis à utiliser des trucs comme l’acide butyrique, ou l’acétyle propionyle.

      Et du coup, ça ne date pas d’hier, les recherches pour savoir si ce sont des trucs tabous dont il faut aussi tous venir à bout. Or, jusqu’ici, ça inquiète parce que ça irrite, et que ça a un nom rigolo. M’enfin, tu es bien placé pour savoir qu’un médecin, c’est d’un naturel à s’inquiéter, et avec un gros facteur de sécurité, ie au-delà des limites, pour être le plus sûr possible (notamment de par le serment qu’ils ont prêté de sauver des vies).

      Et reste que pour l’instant, on ne sait rien de si l’acétyle propionyle est vraiment dangereux (je ne fais que répéter ce que j’ai lu dans la fiche MSDS). Donc quand une analyse (même pas une étude) sort comme ça, sans ordre d’idée des quantités vers lesquelles c’est dangereux, qu’on compte ce qu’on trouve en ppm ou en carottes, ça me fait le même effet : c’est à dire pas un grand, d’effet.

      J’ai surtout l’impression que c’est un coup de pub du genre « bon, on tiens à toi, cher client : on vend ça, mais ce n’est peut-être pas top ; du coup, si tu veux nous remercier d’être gentils en pensant à toi, on vends aussi plein d’autres trucs : plize, achète quand même chez nous ; allez, on est gentils »… sinon, je ne vois pas bien à quoi ça sert, ces résultats d’analyses :scratch:

  4. J’ai une supplique : pourrais t’on éviter les titres racoleurs? Si, à la première incartade des médias, la « communauté » leur saute à la gorge, ça serait bien d’essayer de donner l’exemple non?
    Les liquides américains sont nocifs? C’est juste que ce sont les seuls qui ont été testés ou tout du moins dont les résultats sont publics… Quid de Nova, Liquideo, Alfaliquid ou les marques premium type vaponaute, thenancara, ambrosia?
    De même pour les arômes et concentrés? Si l’arôme custard est le problème, ce qui semble déjà moins sûr puisque les recettes des liquides testés par Vaporshark ne sont pas qu’à base de crème vanille, alors devrait-on s’inquiéter de liquides franco-français comme Jin and Juice ou la gamme Millésime de Nova?

    • Hello. Tu sais les titres c’est comme au marche il faut donner l’envie de venir voir le stand …
      C’est vrai que je ferais plus confiance a Vincent dans les vapes qu’à des entreprises américaines qui se lancent dans la chimie sans rien y connaître.
      Je vape des liquides américains comme tout le monde mais plus ça sera clair et on sera rassuré.

  5. J’aurais titré  »Danger avec certains liquides américains » juste pour ne pas faire le jeu des anti-vape. Le plus important dans cet article c’est que l’examen des liquides a été commandé par une chaîne de magasin, Vaporshark en l’occurence, qui est une grosse franchise aux USA et pas qu’un fabricant de mod box. C’est une prise de conscience et une prise de responsabilité que certains shops français suivent. En tout cas ceux qui en ont les moyens et c’est très embêtant. Embêtant d’être obligé de passer par la case  »j’ai un doute, je fais faire une batterie de test dans un labo ». Oui, car c’est la confiance envers les fabricants de juice qui est remise en cause. Faut-il vendre ou pas ? Question : vu l’énorme quantité de marque de liquide, est-ce que tous les fabricants sont en capacité de connaitre les taux ppm de leurs juices ? C’est tout de même l’avenir de la vape qui est en jeu. Oui, c’est un fait, il faudra montrer pâte blanche, cela aura un coût et tout le monde n’y survivra pas.