Ahoy à tous!

Avant de commencer cette petite revue, j’aimerais préciser que je n’ai jamais été très fan de boxs électro’, même s’il faut avouer que pouvoir réguler la puissance de son appareil est quand même souvent utile.
En 2016, je reste toujours sur un bon vieux tube méca’, à exception faite de ma Kanger Dripbox qui a malheureusement rendu l’âme (RIP :'( ).

Et un jour, alors que je cherchais à acheter un autre exemplaire de cette dernière sur Fasttech, je croisai mon chemin avec la Wraith.

« Une box bottom-feeder, électro, pour 50€, hein? Ca vaut bien le coup d’essayer »! Et ce fut après 2 jours en temps Fasttech (soit deux semaines en temps normal) que je reçus cette box.

*Les specs du constructeur :
Material : Zinc, Rubberized Paint
Diameter : 88mm
Length : 59mm
Width : 25.5mm
Wattage : 1 – 80W ()
18650 mAh safe battery
OLED Display
Temperature Control : Ni,Ti,SS

1. Déballage

Pour le coup, rien à dire : comme à l’habitude avec Council of Vapor, l’emballage est clean et sobre. De gauche à droite, on a:
– la bête
– le kit de spares, avec des joints toriques et un tournevis pour le dripper (dont je ne parlerais que trèèèès brièvement)
– deux bouteilles de 10mL

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Là vient le moment de sortir la box de sa boite et… bon sang qu’elle est lourde! Je sais que l’embarquement de l’électronique rajoute un poids conséquent au tout, mais là c’est quand même pas mal! Honnêtement, on note à peine la différence de poids entre la box avec et sans accu.

2. Aspect technique

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La box est franchement agréable à prendre en main, avec sa peinture qui donne une bonne accroche et son design en pan coupé, le switch tombe directement sous le pouce. Les boutons ne sont pas labellisés, mais bon, pas grave.

Contrairement à la Dripbox, la Wraith utilise une trappe pour maintenir l’accu ET la fiole, ce qui peut, pour certains, ne pas être très ergonomique, car si on veut enlever la fiole pour la recharger en changer, on risque de faire tomber l’accu dans le processus. À l’intérieur de la box, des ressorts font pression sur la fiole et la batterie pour que le tout soit bien fixe et étanche, une fois la trappe refermée. La connexion est un classique pin 510 sur ressort avec, de l’autre côté un embout en caoutchouc creusé en cône pour accueillir l’embout de la fiole de liquide.

On notera également l’absence de tube directement relié à la box, qui se trouvent directement dans les fioles. Et franchement, pour quelque chose d’aussi simple que des fioles, leur conception a été vraiment bien pensée, ça mérite une ola!

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En gros, le tube est directement fixé sur l’embout de la fiole, ce qui a deux avantages :

– Vu que l’étanchéité de la fiole est déjà assurée par l’embout en caoutchouc dans la box, c’est franchement très sécur’.

– Et vu que les fioles sont des fioles standard de 10ml, si un jour une fiole craque à cause d’un jus trop agressif, on a juste à récupérer l’embout avec le tube et le mettre sur n’importe quelle autre fiole typique ! (C’était un gros reproche que je faisais à la Dripbox, ses fioles sont assez galères à trouver sur le net). Aussi, bon point d’avoir mis des fioles standards qu’on peut, du coup fermé avec des bouchons, pour ceux ou celles qui voudront transporter deux liquides différents avec eux.

Comme pour la Dripbox, la Wraith arrive avec son propre dripper, mais je ne l’ai pas essayé, parce que j’ai acheté le kit pour la box et, en y jetant un coup d’oeil, je n’en suis pas très fan.
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Il y a beaucoup de place sur le plateau, ce qu’on salue la plupart du temps, mais les pins sont beaucoup trop espacés à mon goût. C’est le genre de dripper qui demande de faire de gros montages, style « Dual Alien Clapton of Doom » pour être appréciable, sans quoi le surplus d’air rend la vapeur moins goûtue. Les air flows sur le top-cap semblent aller dans cette direction en tout cas.
Le drip-tip n’est pas amovible, mais a une grille anti retour de liquide.

Bon, vient le moment d’allumer le bousin et…

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Qu’est-ce que c’est que ce bazar?

Bon, comme je l’ai dit, je ne suis pas un aficionado des box électro’, mais je trouve malgré tout l’interface de la box pas très pratique à utiliser. En gros :

– 5 pressions sur le Fire pour allumer/éteindre, OK.

À partir de là, ça devient assez spécial : il n’est pas possible de changer directement la puissance de la box. À la place, on peut choisir entre trois presets configurable (M1, M2 et M3) et trois modes différents (ST – Standard, SO – Soft & PO – Powerful).
En utilisation normale :

– Appuyer sur le bouton [-] pour sélectionner le mode, puis Fire pour revenir en Normal Mode (plus court).
– Appuyer sur le bouton [+] pour sélectionner le preset. Si vous voulez modifier la valeur du preset, appuyer sur le bouton [-] pendant que le preset clignote. Puis validez avec le bouton Fire.

Peut-être que c’est moi qui suis vieux jeu, mais je trouve la navigation un tantinet fastidieuse. Mais bon, la personne qui va rester sur le même wattage ne va pas trop triturer ces paramètres.

Concernant les modes Soft Standard & Powerful, ça correspond à la délivrance de la tension : Standard semblait prendre une légère courbe comme sur un mod méca, Soft prend une courbe un peu plus serrée et sur Powerful ça envoie du pâté sec et nerveux. J’utilise Soft personnellement.

3. Conclusion

Ce mod est vraiment sympa à utiliser ! Je ne l’ai reçu que la veille du jour où j’écris ces lignes, mais jusqu’à maintenant, j’ai été satisfait. Ça fait plaisir de voir que d’autres constructeurs se sont lancés dans l’aventure du bottom-feeder. Après, ce n’est pas le seul squonker électro, ni le dernier, mais il était, pour ma part, le moins cher avec le meilleur rapport qualité/prix.

D’après moi, une bonne valeur pour ceux qui veulent continuer sur le squonking. ^_

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