La vape, faut-il prendre en considération le comportement des plus jeunes ?

9 Mar 2017/
Reflexions
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Par :sgvape
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Les ados et la vape

Etre jeune cela veut dire quoi ?

Au départ de l’enfance, nous trouvons des parents qui s’aiment et partagent leurs vies pour construire un futur qui comprend de créer aussi la vie pour la plupart (ce qui n’est pas une obligation). Nous mettons au monde ces petits êtres que nous soignons et enroulons de notre amour. Nous les aidons à mettre leurs chaussures, à marcher, leurs tenons la main pour franchir chaque obstacle qui se trouve devant eux. Nous les conduisons de notre mieux jusqu’à ce qu’ils deviennent autonomes et arrivent à réussir seul là ou nous devions leur apporter notre aide et un jour, alors que jusque-là, nous pensions leurs journées, nos enfants se mettent à faire des choix et deviennent suffisamment grand pour penser pouvoir les assumer.

Un matin, ils commencent par aller chercher le pain et avant même que nous réalisions que ce détail a eu de l’importance, ils demandent à prendre seul le chemin de l’école. Jusque-là, nous étions des parents de la petite enfance et devenons les parents de pré ados et ados.

Mais quel parent devons nous être ?

Parents, un simple mot qui implique pourtant de nombreuses fonctions et qualifications. Nous sommes investis de la mission la plus importante d’une vie : prendre soin de ces êtres dont nous avons la responsabilité d’élever jusqu’à ce que ce qu’ils deviennent les adultes responsables de demain. L’erreur ne nous est pas permise et pourtant, nous en commettons tous, c’est aussi comme ça que l’on apprend mais elle pourrait avoir des conséquences impardonnables lorsque l’on parle d’enfant ou d’adolescent, c’est pourquoi nous nous trouvons en situation d’apprentissage permanent tout au long de leurs parcours de vie et nous nous devons d’être vigilants. Nous ne sommes pas venus au monde « parent » et c’est avec l’évolution de nos chères têtes blondes que nous développons les qualités nécessaires et souvent insoupçonnées pour répondre à leurs besoins, les protéger, les garder en bonne santé et remplir toutes les exigences qui peuvent se présenter a eux pour les conduire à être de meilleurs adultes que nous ne sommes peut-être pas nous-mêmes. Ce qu’il faut garder à l’esprit et prendre en compte, est que les parents d’aujourd’hui en apprennent plus chaque jour qu’ils passent à partager avec leurs enfants qu’en restant à les regarder grandir en parallèle.

Nous nous adaptons alors pour parfaire leur éducation et leur apporter les armes indispensables pour franchir à leur tour, ce que nous avons connu nous-même, mais aussi ce que la vie d’aujourd’hui est devenue. Il ne faut pas ignorer l’évolution de la société et faire avec elle pour pouvoir être à la hauteur de ce petit mot qui signifie tant. Nous partageons, mais aussi observons avec attention pour rectifier au fur et à mesure nos convictions et leur apporter le nécessaire à leur épanouissement, mais pas seulement, pour les garder à l’abri des dangers de tous les jours et la vape, phénomène de société chez les jeunes, en est-il un ?

Aujourd’hui, nous avons de grands ados, des jeunes qui ont eux beaucoup d’amis et nombreux de parents connaissent ce que cela comprend, cela engendre énormément de passages, de sorties, de conversations ainsi que de partage et encore plus d’observation et de vigilance. Nous les conduisons, pour certains, ne restons pas loin pour observer, restons aussi en participant lorsque nous y sommes conviés, partageons des conversations avec l’entourage de nos jeunes qui progressivement vous confient des choses qui conviennent ou pas avec l’éducation que vous tentez d’inculquer, mais surtout vous vous devez de garder les yeux ouverts, car ces personnes influencent le développement de vos propres jeunes et font partie de leurs vies. On pourrait mettre des interdits, mais c’est discutable, car souvent, les jeunes aiment les transgresser et je dirais même, leur sport favors. À nous d’être suffisamment pédagogues pour leur apprendre à juger par eux mêmes ce qui est bon pour eux.
Malgré toutes les précautions prises, nous restons tous très préoccupés sur les consommations qui pourraient les tenter. Les presque ados, les ados et jeunes adultes sont très influençables. Des lois ont été mises en place pour les protéger et celles-ci sauf erreur, sont faite par des adultes, du point de vue des adultes avec leurs meilleures formation et volonté pour venir en aide et accompagner notre jeune population, mais lorsque je vois et constate ce qu’il se passe sur le terrain, dans la vie de tous les jours et surtout dans leurs quotidiens, je me pose des questions et ne peux m’empêcher d’avoir mon propre avis sur le bénéfice qu’il en découle. Je vais tenter de vous le partager de ma vision de parente suite à l’expérience vécue.
Être jeune ! Souvenez-vous ! Une période très mouvementée dans nos sentiments et nos envies. Nous étions à fleur de peau pratiquement en permanence ! On veut tout savoir sur tout, tout connaitre, toucher à tout…..

Et là, car c’est bien là que nous élargissons nos rencontres, des bonnes et des moins bonnes se font et se défont en permanence, mais les expériences aussi ! Chacun arrive avec ses propres bagages, une manière bien à lui de gérer sont quotidien, les épreuves, les plaisirs de la vie et c’est ce partage qui nous permet d’apprendre sur d’autre pratique, projection ou même se trouver des points communs sur la manière dont on peut appréhender ce passage si compliqué qu’est l’adolescence.
De nos jours d’adulte, nous connaissons ça, mais sans les mêmes impacts, car nous avons acquis suffisamment d’expérience et avons acquis une vision d’ensemble qui nous permet de faire des choix dirons-nous, plus judicieux. Nous faisons plus distinctement la différence entre ce qui est bien ou pas (et encore, ce n’est pas systématique, car nous nous faisons encore avoir) mais à l’adolescence, nous testions tout ! Pour apprendre, mais aussi faire « comme les autres ». C’est là que les bêtises et dérives commencent. Les autres ne pensent pas à ce qui est bien pour nous, ils souhaitent juste partager leurs connaissances et là ou ils prennent du plaisir ! C’est une évidence avec notre recul d’adultes, mais à cet âge, nous ne raisonnions pas du tout de la même manière !
Soyons réalistes, l’alcool ainsi que toutes les substances addictives nous étaient présentés comme un amusement et beaucoup y succombaient lors d’une soirée entre « potes » ou autre moment complice.

À quel âge ? Mais dès la sixième (11-12 ans) on nous proposait de franchir cap après cap. C’est une réalité que j’ai traversée comme d’autres à cette époque et que nos jeunes traversent en ce moment même. Souvenez-vous le cycle de la vie, les ados d’hier sont les adultes d’aujourd’hui. C’est comme ça que « la tueuse » comme nombreux la nomment, est rentrée dans ma vie ! De ma vision d’ados, ce n’était qu’une simple cigarette qui me permettait de ne pas être différente de mes amis. Si cela était tout, mais non, on ne m’a pas proposé cette unique chose lors de mon adolescence. Ce que tous les parents craignent et qui est représenté par une feuille de chanvre ! C’est aussi une réalité que beaucoup ont connue et que l’on ne peut pas ignorer.
De nos jours, les faits se passent quasiment de la même manière (le cycle de la vie finit pour les uns et repart pour les autres), sauf qu’un outil a fait son apparition et que nos jeunes ont découvert ce nouvel « effet de mode » pour certains, « un accessoire pour arrêter la tueuse » pour d’autre, etc…. Nous entendons un tas de noms et descriptifs pour décrire LA VAPE avec des avis contradictoires. Comme tout le monde, je lis, je m’informe, je fais des recherches et j’écoute.

Certains déclarent : si un jeune a décidé de commencer à fumer et qu’il se met à vaper et bien, c’est un laps de temps où il ne succombera pas à la tueuse qui lui sera bénéfique, des années de gagnées, mais il y a mieux puisque l’on entend même qu’elle pourrait réduire le nombre de jeune se portant vers le tabac. Des enquêtes ont été faites afin de prouver ses faits. Référence : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/non-la-e-cigarette-n-entraine-pas-les-jeunes-a-fumer_29056. Et à ce jour sont toujours d’actualité lorsque l’on observe les jeunes par tranche d’âge. D’autres invoquent les dangers, les avis se sont multipliés sur le sujet dans tous les pays qui partagent cette expérience. Ici, on le sait bien et beaucoup de sujets sont disponibles pour ceux qui souhaitent s’informer !

Mais sur le terrain, il se passe quoi pour nos jeunes ?

De mon observation, dans le quotidien de la jeunesse, un jeune qui vape à qui on tend une tueuse à la possibilité de réagir d’une manière différente de ce que l’on connaissait par le passé, il prend sa vapote (sans nicotine pour beaucoup), la tend et répond à tous ceux qui reproduisent cette proposition la même chose : « Non merci, je vape ». Pourtant, la pression est là et bien réelle à cet âge. Il faut juste faire un effort de mémoire. Cela devrait vous rappeler quelque chose : « Essaye, tu verras, c’est sympa et puis tu es le seul (ou la seule) à ne pas fumer ». Des groupes se forment et vous voyez vos amis trainaient toujours avec les mêmes personnes pour partager « ce moment complice » ensemble. C’est là que la pression commence, soit vous retrouvez le groupe en pratiquant comme eux, soit vous restez dans votre coin isolé(e) ou vous vous cherchez d’autres connaissances.

Adultes, nous aurons une réponse facile et surtout qui nous arrange, mais à cet âge ? Qu’avions-nous fait ou comment ferions-nous aujourd’hui ? Pour ceux qui ont bien connu cette situation la réponse est faite, mais aujourd’hui, il existe une variante : La vape ! Avec elle, vous êtes acceptés dans le groupe, et même, vous intéressez ( c’est surprenant, car pourtant, les pratiques sont complètement différentes ). On ne vous propose plus rien alors que vous n’avez pas de nicotine et en plus, on respecte votre pratique. Ce jeune qui ne savait pas dire non, se retrouve accepté à nouveau et n’a plus besoin de se justifier. Quel changement surprenant ! Que se passerait-il pour tous ceux qui ne savent pas dire NON ou sont tentés de faire comme leurs camarades ? Comme nous à l’époque ! Et bien oui, c’est peut-être bien le souci. Ne soyons pas hypocrites envers nos plus jeunes, nous leur devons la vérité, c’est le choix que nous avons fait, ils auraient fumé et fumé quoi ? Où est-ce que cela se serait arrêté ?


Je ne dis rien, j’observe, je vois, je tends l’oreille tout en détournant la tête, mais reste très attentive comme tout parent. Je vois l’entourage, les amis, mais pas seulement, les amis des amis, les connaissances, ce qui se raconte sur des inconnus et dont tout le monde parle, ce que les réseaux sociaux transportent vers cette jeunesse, etc….
Ma surprise fut entière lorsque j’ai pu constater qu’effectivement, les pratiques addictives que nous avions rencontrées lors de notre génération furent pour certaines remplacées « si simplement ». J’ai pu observer des jeunes se détourner des propositions qui leur étaient suggérées pour les remplacer par « la Vape ». C’est plus « classe » les uns déclarant, plus stylé pour d’autres, mais pas seulement, beaucoup vapent sans aucune nicotine ! Ils cherchent à faire de gros ronds, des figures en tous genre, permis par une vape aérienne et des accessoires sont là pour aider à multiplier les formes.

De notre vision un peu ringarde, comme tout ce qui vient d’un adulte à leur âge, cela rappelle une forme de concours, comme on en trouve dans d’autres pays et véhiculée par les réseaux et vidéos. À qui la meilleure performance ? À celui qui maitrise le mieux ce nuage de vapeur pour en faire un enchainement de figures qu’il partage avec ses camarades, qui a le plus de vapeur, etc…. ???
À cet âge, il faut prendre en compte qu’il est dur de se faire de l’argent de poche. Un sou est un sou ! Il existe un grand nombre de matériels de vape, des clearos, tanks reconstructibles, drippers, clones ou authentiques, des boxs et mods en méca ou électro, vous l’aurez compris, il y a de quoi faire. C’est toutes ces offres qui permettent de voir des prix très aléatoires et accessibles à de nombreuses bourses, mais cela reste une somme pour eux. Malgré tout, la jeunesse souhaite ce qu’il y a de « mieux », l’objet le plus beau, à la mode qui va s’accompagner aux tenues ou au style de la personne. Pour les goûts, il en est de même, il y a une mode, oui oui et c’est par le bouche à oreille et les réseaux sociaux qu’ils se communiquent l’info ! Ces jeunes qui parlaient de notre temps de tueuses et autres substances illicites car ne nous voilons pas la face, nous savons tous que nos jeunes sont des proies faciles que nous devons protéger et que certains redoublent d’efforts pour les tenter. Que cela soit à la sortie des établissements scolaires ou dans certaines soirées. Alors comment les protéger 24h sur 24 et 365 jours sur 365 ? Nous ne le pouvons pas. Seule leur éducation peut faire la différence et pour les plus fragiles et bien, sur quoi sont ils sensés compter ? Les lois ? Les forces de l’ordre ? Toutes personnes représentant l’autorité, mais alors, pourquoi il y a-t-il encore autant de faits divers si c’est si simple ? Parce que personne ne peut être derrière tout le monde en permanence !


Pourtant, ces jeunes, que j’ai pu observer ont su faire ce que personne ne les aidaient à faire, seuls face à une personne indésirable et avec un accessoire que l’on ne leur autorise pas à pratiquer librement. Ils ont dit NON ! Certains se sont complètement détournés des tueuses, mais pas seulement, car ils se sont détournés d’autre propositions que des inconnus leur ont présenté ainsi que de « pratique du week-end » pour favoriser la Vape mais surtout, sans crainte et avec fierté. Cette vapeur à multiples parfums serait-elle aussi une protection pour certains d’entre eux ? C’est ce que j’en ai conclu depuis peu !
Tout parent ayant des ados, voit défiler des amis, des connaissances, etc…. C’est en partageant leur monde que j’ai pu observer de près et à distance. Je n’aurais jamais cru voir des jeunes ou des jeunes qui en connaissaient d’autre, par les on-dit, sur la réputation d’une prouesse faite par l’un d’eux dans « leur monde », sur les réseaux ou tout autre endroit qu’ils fréquentent, etc…., (sans en distinguer) se mettre à vaper en s’y investissant suffisamment pour y investir leur petit revenu en ignorant les autres substances qui leur sont proposées à cet âge.


Ces jeunes auraient-il fumé ou consommé des substances illicites ? Certains avaient commencé « la tueuse » et ont arrêté au bénéfice de la vape, mais pour les autres propositions, auraient-ils franchi ce pas ? Ce pas qu’ils auraient fait sous la contrainte pour ne pas avoir su dire NON cette fois-ci. N’oublions pas la fragilité qu’ils tentent de cacher à cet âge, celle que nous avons aussi traversée avant de devenir les adultes que nous sommes. Du coup, cela me conduit à me poser cette question : Vaper avec « des épreuves sportives ou visuelles » sans nicotine, est-il devenu un bouclier pour nos jeunes les plus fragiles ??? Comment certaines propositions indécentes ont pu être détrônées par la vape ? Que faut-il en retenir ? Qu’apporte la Vape à ces jeunes ?
En tant que maman, je préfère entendre dire non au bénéfice de la VAPE plutôt que de les voir dire oui au bénéfice d’un revendeur quelconque ( tabac, chanvre, alcool, etc….).
Vous allez me dire : – Dire non sans rien en échange est mieux et à cela qui serait contre ? Bien évidemment que personne n’irait contre ce non spontané. Un idéal, mais combien en sont capables réellement ? Que se passe-t-il sur le terrain de leur quotidien ? Lorsque nos enfants sont pris à parti à la sortie de lieux publics et que nous ne sommes pas présent ? Qu’on leur propose on ne sait quoi et que celui-ci a peur et n’a pas le caractère pour répondre ? C’est alors que vous voyez celui-ci sortir son e.cig pour dire fébrilement : « Non, moi je vape ». Là, je comprends alors que la vape a pris une autre importance envers une tranche de jeune. Est-ce que l’on a envisagé une seule seconde que la vape permettrait à certains d’affronter le revendeur du coin et voir nos jeunes aborder différemment leurs dépenses du week-end ? C’est pourtant un fait réel !
Nous avons des lois, mais ces lois sont-elles adaptées au quotidien de ces jeunes alors qu’elles leur sont destinées ? Personne n’a le droit dans notre pays de contester l’autorité en vigueur, mais nous pouvons nous poser des questions et dans un tel cas, je ne peux m’en empêcher ? VAPER est il un danger à la hauteur de ceux qu’ils rencontrent dans nos rues lorsqu’ils sont livrés à eux-mêmes ? Un danger reste un danger et l’on se doit de les en prémunir, mais qu’en penser quand on assiste à tout ça ? Lorsque je vois un jeune (je n’en nomme aucun en particulier) détourner son budget jusque-là pour « les plaisirs de la fête » au dépens de la vape sans nicotine qui pourtant ne fait pas tourner les têtes, que dois-je en penser ?

Conclusion

Ma conclusion est simple : lorsque je vois des jeunes faire des nuages qu’ils tentent de maîtriser, qu’ils essayent d’apprendre des figures avec cette vapeur comme si c’était un sport au même titre qu’une personne qui jongle, je ne peux m’empêcher de penser que pour en arriver là, ils ont peut-être arrêté les bêtises que certains adultes d’aujourd’hui ont traînées pendant plus de 30 ans, avec les conséquences médicales qui en découlent. Non seulement, ils n’auront pas à affronter les dégâts causés par ce tabagisme inculqué à l’adolescence, mais en plus, et là, il fallait y penser, mais l’aurais-je fait sans le voir ou l’apprendre ? Je ne pense pas. Et bien ces jeunes, arriveront peut-être a traverser leur adolescence week-end après week-end sans que l’on vienne une nuit taper à votre porte car aucune substance à l’apparence de feuilles de chanvre n’aura eu d’effet sur leurs conduites en scooter. Fumer, boire de l’alcool ainsi que toutes autres drogues ou substances addictives qui traînent sont les pires dangers que l’on peut craindre pour nos jeunes (de mon regard porté sur ces situations observés) et pourtant, les faits divers sont remplis des conséquences qu’elles ont sur eux. Tout cela malgré les lois en vigueur. Leurs consommations sont pourtant interdites pour les uns et à l’achat pour les autres, mais au même titre que la vape, alors que celle-ci sert aussi à dire non a celles que l’on craint le plus.

Oui, il y aura toujours quelques personnes pour ne pas respecter les règles de l’art en créant un incident ne respectant pas le mode d’emploi ou quelques soucis accidentels de matériaux et d’accus, mais alors, pourquoi ai-je cette impression qu’on prive nos jeunes les plus sensibles et fragile d’un pouvoir ? Celui de dire non à de multiples propositions, surtout quand on voit le recul que cela prend avec l’âge (conclu par des professionnels, voir référence ci-dessus) ! Depuis quand le courage doit être inné ? A t-on demandé à ces jeunes quelle utilité la vape avait pour eux ? Ou seulement de décrire leurs quotidiens ? Il ne s’agit pas de remplacer une addiction par une autre. Il s’agit de protéger des jeunes des dangers les plus mortels dans cet espace-temps qu’est l’adolescence et de subvenir à un manque de protection qu’on n’est pas capable de leur fournir à la hauteur de ce à quoi ils sont confrontés. Il y a tous les jours des accidents du quotidien et on ne les interdit pas tous pour autant et c’est là que la vigilance prend le pas.

Mes observations sur le terrain, m’ont conduit à cette réflexion sur la Vape qui me dit qu’en tant que parent, je me dois de relativiser cet outil en fonction du vécu et caractère de chaque jeune, qu’il ne faut pas forcément y voir un danger ni le stigmatiser, car il est utile aux plus craintifs et surtout, là ou on ne l’attendait pas forcément. Cela devient dans de telles situations un avantage qui n’est pas uniquement destiné aux adultes.
Bonne vape à tous et pour ceux qui ont arrêté, félicitation, respirez et profitez un maximum de cet air retrouvé.

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Comments

Cet article a 18 commentaires.

  • Nesquick - Rang : Diamant 9 mars 2017 15 h 37 min Répondre

    WOAW ! :good:

    S’il y avait un goncourt du DanyVape, on aurait du mal à te le contester !

    J’imagine qu’aucun parent ne souhaite voir ses enfants devenir alcolos, junkies ou braqueurs et pourtant, ces mal-êtres et bien d’autres encore existent largement dans nos sociétés. Je pense pour ma part que tous les parents du monde font ce qu’il leur paraît le mieux pour élever leur progéniture et que leur droit à l’erreur n’est pas discutable, sauf bien sûr en cas de dérive pathologique avérée. Le jour où une organisation ou un gouvernement dictera aux parents la manière d’éduquer leurs enfants, la liberté individuelle et démocratique aura pris un rude coup dans l’aile.

    Ceci étant, l’ingestion de substances qui font rire diverses et variées est aussi ancienne que l’humanité elle-même, on dirait bien que nous en avons besoin. Bien sûr, ces substances évoluent et les produits synthétiques qui fleurissent un peu partout de nos jours sont bien plus addictifs et dangereux que la chique de bétel ou la bière artisanale des égyptiens antiques. L’ère du temps est à la productivité et à l’efficacité en ce domaine comme dans les autres.

    Les enfants grandissent et choisissent, nul parent n’empêchera la chair de sa chair de verser dans la clope, l’alcool ou pire encore. Je suis donc assez d’accord avec toi sur l’importance de la vape en tant que palliatif au tabac si tant est qu’elle soit un jour prouvée définitivement moins nocive.

    Je pense néanmoins que rien n’est meilleur pour la santé de chacun que d’inspirer l’air prévu pour nos poumons, d’ingérer les aliments digérés à l’aise par nos estomacs et que même si le palliatif vaut mieux que l’original, un énorme boulot reste à faire pour démonter et comprendre les mécanismes de l’addiction ainsi que les raisons profondes qui y mènent afin de soigner dans un premier temps les dépendances mortelles et pourquoi pas ensuite parvenir à maîtriser cet attrait venu du fond des âges pour des pratiques flirtant avec une certaine forme de suicide…

    • sgvape - Rang : Argent clair 10 mars 2017 20 h 45 min Répondre

      Bonsoir, je suis tout à fait d’accord avec toi sur ton commentaire sur le gouvernement ainsi que les erreurs parentales sauf que la démocratie a pris une grosse claque depuis longtemps. Ce n’est pas le sujet mais la dessus je pense que cela fait longtemps que le petit citoyen n’est plus entendu et vu comme un pion. Ici, j’ai vu des ados être enlevés de leurs familles pour des raisons qui frisent le ridicule et sont même impensables par nos générations. C’est aussi ça lorsque l’on va voir de près ce qu’il se passe chez les ados et bien, certaines vérités choquante, je m’en serais passés !
      Pour les substances je suis d’accord, sauf qu’à cet âge, ils font fasse pour la plupart à des parents qui refusent qu’ils touchent une simple clope ou même prennent un verre lors d’une soirée, surprenant mais réel ! Qu’est ce qui s’y passe du coup, et bien ce sont des dérives total. Il ne faut pas croire et là, on s’en aperçoit lorsqu’ils ont suffisamment confiance pour t’inviter à leurs soirée (pour faire aussi des photos, ils ne perdent pas le nord quand même mdr). C’est ce qu’il s’est passé pour ma part et m’a permise de les approcher dans leurs pratique de très prêt. Pas tous les parents ont un regard assez ouvert pour que cela se passe en toute sérénité, ce qui est surprenant au vue du vécu de notre génération. Cet article est fait sur du réel, pas sur ce que je fais pour les miens ou toi mais sur ce que ces jeunes pratiques loin des parents. Ce ne sont pas de simple bédo ou de simple bière de qualité ou pas, non, on est loin de leurs réalité si on l’espère.
      Je suis complètement d’accord pour que seul air que l’on se doit de prendre est celui qui nous est destiné sauf que nombreux jeunes ne connaissent pas les limites de la fête et plonge comme des poids au fond de l’eau avec des substances dont je ne peux pas imaginer ou ils les prennent à cet âge mais c’est une vision qu’il faut connaitre car ils deviennent addict d’un regard de cil avec les nouveauté du marché sans prendre en compte tout ce qu’ils arrivent à avoir et n’est pas de Notre génération !
      Un âge compliqué l’adolescence et en tant que parent, j’essaie d’être surtout réaliste et prendre en compte ce qu’ils apprennent autour d’eux, ce qu’ils partagent et ce qu’il risque d’arriver si je ne prenais pas le temps d’être proche ou vigilante en les écoutant pour pouvoir leurs apporter un regard ouvert et juste lorsqu’ils se posent des questions et surtout lorsque l’on assiste tristement ensemble à des fait ou on aimerait que d’autre parents soient présent ! Lorsque je vois le miens soutenir les cheveux de la personne qui se trouve au plus mal (et pire car ça c’est presque normal), je ne peux pas me réjouir pour lui ou celui qui tiens en me disant, c’est bien, à leurs ages ils profitent en apprenant ! On fait tous ce que l’on peut mais je ne veux pas me dire, c’est rien qu’un bédo si il y a pire dans leurs réalités. Pour ceux qui ont pris le chemin de vapoter à la place en investissant ailleurs leurs argent et bien je trouve malgré tout que, même si ce n’est pas prouvé, c’est moins nocif.
      Je n’ai pas pu tout mettre dans l’article et j’ai du tourner et virer pour ne pas choquer, sortir de certaines interdictions etc….La vérité et pire mais pour ça, se sera en MP si besoin.
      Bon, ben c’est l’heure d’aller voir mes ados, moment sacré. Bon appétit.
      Bonne soirée

  • Le capitaine - Rang : Diamant 9 mars 2017 16 h 25 min Répondre

    Cet article a demandé des jours de travail à Sandra (je pense que son prénom est plus sympa que sgvape 😉 ) avec la rédaction et les séances photos qu’elle a fait subir à ses drôles 😉
    Un article à digérer tranquillement qui fait réfléchir.
    Big Up et merci pour ton partage :good:

  • Sezni - Rang : Emeraude 9 mars 2017 18 h 56 min Répondre

    Bien bel article Sandra

    Pour ma part je reste perplexe sur le sujet de la vape et les jeunes … tout simplement parce que je n’en vois quasiment jamais avec une e-cig dans la main .
    Des clopes , des spliffs tout les jours mais des ados avec du matos . :unsure:
    Pourtant j’en vois défiler à mon taf

    • Le capitaine - Rang : Diamant 9 mars 2017 19 h 01 min Répondre

      C’est pareil pour moi, beaucoup d’adultes de 30 à 50 ans qui vapent, mais presque jamais des ados :wacko:
      Sandra doit habiter sur la planète Mars… 😉

      • sgvape - Rang : Argent clair 10 mars 2017 15 h 44 min

        Bonjour, non, en Bretagne mdrrr et ici, je n’en compte plus le nombre. Ce n’est pas compliqué, sur certains coin fumeur qui ne sont pas censés exister, la e.cig prend le dessus sur les fumeurs eux même.
        C’est juste qu’ayant de grand ados, je me retrouve plongé malgré moi dans leurs monde que beaucoup me font partager et c’est agréablement que je me prête au jeu. Au début cela surprend mais au vue de la confiance et respect qu’ils me témoignent, ma porte leurs est toujours ouverte.

  • Zaza - Rang : Emeraude 9 mars 2017 19 h 54 min Répondre

    Bravo pour ton long article et belles photos ! :yes:

    Je travaille dans un lycée qui compte plus de 1200 élèves.
    ​Je n’y ai jamais vu de jeunes avec un ato à la main.
    Pourtant, je suis aux aguêts !

    En revanche, des élèves fument devant le lycée.
    Parfois aussi des odeurs de combustion de produits illicites.

    J’en déduis que la vape est très à la marge chez les jeunes​​.

    • sgvape - Rang : Argent clair 10 mars 2017 15 h 52 min Répondre

      Bonjour, merci pour les compliments et pour le lycée, ici c’est l’inverse qui prend le dessus. Au départ ils ont commencés par de petite batterie et passent depuis déjà plus de 4 mois pour certains à du reconstructible. En général, ce sont des boxs de 75w à 200w qui sont le plus en vogue sur la tranche des 14-16 ans sauf pour les plus fortuné qui passent actuellement au dessus. Je vois aussi apparaitre des dripper mais ils restent sur box électro. Je n’en ai pas encore vu en méca. Ici cela se multiplie à grande allure chez les jeunes.

  • Sezni - Rang : Emeraude 9 mars 2017 20 h 04 min Répondre

    Je ne l’ai pas dit mais très jolies photos . C’est ta collection perso ou t’as choppé les photos sur le web ?

    • sgvape - Rang : Argent clair 10 mars 2017 19 h 50 min Répondre

      Merci pour le compliment, non, ce sont que les miennes :yes: mais je n’ai pas beaucoup de mérite, c’est mon boulot ! Le vapoteur est mon fils, le plus jeune et le matos en photo, c’est une partie de mes propres réserve sauf deux sur les mains qui avaient leurs propre matos. C’est très gentil par contre, un grand merci :rose: :bye:

  • TheFlow - Rang : Rubis 9 mars 2017 20 h 11 min Répondre

    BIG UP & ARTICLE Passionnant qui cristallise au FINAL la plupart des sujets de notre milieu et son évolution.
    :good: :good: :good: :good: :good:

    JE VAIS LE RELIRE avant d’oser un commentaire…. :rose: :rose: :rose:

  • jib - Rang : Emeraude 9 mars 2017 22 h 48 min Répondre

    Wow
    Ton article est intéressant (aussi parce que je ne suis pas d’accord avec tout ^^)
    Et les photos sont belles, la 2° en particulier est superbe, un vrai “travail” de photographe.

    Pour participer au débat que cela lance, je dirais 2 choses.

    1. Je pense que la nicotine (sans tabac brulé), n’est pas plus nocive que la caféine ou la théine, et je ne les qualifierais pas de drogue, plutôt de stimulants… mais la frontière est mince.
    Plus largement, j’irais dans le même sens que Nesquick, en pensant qu’il est très humain d’avoir besoin de se fracasser la tête récréativement. La bière à été inventée partout, et chaque culture a mis au point des douces ou plus fortes drogues : café, thé, tabac, coca, cannabis, pavot, champignons, datura et j’en passe.
    Avec l’ère de la chimie, on a aussi inventé les médocs et leurs détournement, et des drogues aussi destructrices qu’efficaces.
    A mon avis donc, on ne peut pas éviter que nos enfants fasse l’expérience de l’extension des perceptions de leurs cerveaux.
    On peux toutefois les aider à gérer, ce qui m’amène au 2° point.

    2. Je ne saurais dire ce qu’il faut faire, tout au plus ce que j’ai fait.
    J’ai eu, assez tôt, à partir de 12/14 ans, des conversations avec eux sur ce sujet (quand ça venait dans la conversation), en leur décrivant les effets que cela avait, soit de ma propre expérience soit de ce que j’avais vu.
    Je décrivais ça aussi bien du point de vue positif que de celui des effets indésirables, à court ou long terme.
    Je leur ai demandé de ne pas toucher aux produits les plus addictifs et les plus nocifs (héroine, crack…) et pour les autres, de s’assurer de leur provenance et de leurs contenus (je leur ai expliqué comment les produits étaient fabriqué et quels pouvaient être les problèmes, notamment concernant l’ecstasy, tellement facile à trouver et pas chère, dont la base n’est pas trop problématique, mais qui est coupée ou dopée par des trucs pas bons du tout).
    Entendons nous : je ne les incitais pas à en utiliser, mais quand ils auraient envie d’essayer, de décider de le faire ou non en fonction des produits, et de le faire en sécurité, pas n’importe quoi avec n’importe qui.
    Bref, mon idée était de les informer, pour qu’ils décident par eux mêmes avec quelques billes.
    Et concernant la clope, pas de souci, ce sont eux qui m’ont fait une guerre sans merci pour que j’arrête ^^

    • sgvape - Rang : Argent clair 10 mars 2017 19 h 33 min Répondre

      Bonsoir, Je crois que nous nous retrouvons sur certains point, comme celui de la nicotine. En deux jours, selon la quantité, elle disparait dans le sang et je ne sais pas ou vous trouvez Nesquick et toi ou j’étais contre ??? :scratch: Non, je rappelle que la nicotine est interdite au mineurs mais ce n’est pas ici le souci, je parle de vécu, de jeunes qui ont pris le chemin de la vapote sans nicotine, je ne vais pas dire qu’il y en avait dedans car je mentirais. Ce que je trouve surprenant et que je souligne mais je n’ai jamais été contre la nicotine ! Pour ce qui est de se fracasser la tête, je suis aussi d’accord mais à partir de 13 ans et pour tout ceux dont j’ai eu affaire dans cet article, beaucoup n’ont pas 16 ans à part un petit groupe qui arrive à la majorité (je ne parlerai pas de ceux là). Il y a à cet âge, faire la fête et faire la fête. En tant que parent et qu’on laisse un mineur de cet âge aller en soirée avec d’autre mineurs chez un enième mineur. Est ce que vous avez envisagé ce qui peut y circuler ? je suis sur que lorsque certains laissent aller en soirée leurs enfants, je ne pense pas qu’il imagine une seule seconde l’état dans lequel ils finissent et si il n’a pas fallu que quelqu’un vienne en aide de leurs progéniture pour qu’il soit encore là pour répondre, surtout, car là est aussi le problème, ce qu’ils consomment, à cet âge, ils pensent à faire la fête et pas du tout à la qualité de ce qu’ils prennent. Sauf formation exceptionnel de certains parents dès le plus jeune âge (mais j’ai surtout rencontré le contraire avec des parents contre le fait même de boire un verre de cidre ou de fumer une cigarette. C’est quand même une tranche d’âge particulière) Lorsque je regarde pas très loin d’ailleurs, sur les réseaux sociaux (insta ou face…)et que je vois des jeunes en soirées, (normal) mais dans leurs vomis ou en coma éthylique ou les pupilles complètement éclaté par des stupéfiants, à moins de 16 ans et que cela fini par ce reproduire tous les jours, car quand on est jeune on ne connait pas ses limites et ils aiment se faire plaisir. Là, je dis danger. L’article ne parle pas de jeunes qui font la fête une fois de temps en temps “normalement” une petite cuite à faire dodo dans un coin ou les copains se moquent autour, non, car et là, je ne sais pas si c’est spécial à la mentalité du coin mais ce sont des soirées ou même mes propres enfants de bientôt 16 et 19 ans, qui pourtant aiment faire la fêtes et bien pour que eux ne trouvent pas ses fêtes “normal”, c’est que l’on dépasse ce que nombreux de parents pensent en laissant leurs jeunes partir en soirée. En tant qu’adultes, lorsque nous faisons la fête, on ne va pas avaler n’importe quoi mais à leurs âges, est ce que vous croyez qu’ils savent ce qu’ils avalent ? Rappelez vous les effets de la morphine par exemple. Une forte d’ose et hop, le coeur s’arrête. Récemment j’ai appris que un en avait consommer sans savoir les dosages ni les conséquences, juste pour s’amuser. Alors, si c’est cela faire la fête et ne pas savoir si le lendemain j’aurais encore un fils car il fallait qu’il connaisse le fait de se fracasser la tête car c’est bon pour lui. Là, je reste sur mes positions. Pour reprendre à ce stade de l’article, lorsque je vois les pires passer aux box et atos et y prendre du plaisir jusqu’à s’y investir, là, je dis ouffff ! Pour info car cela en intrigue beaucoup mais ici, on a beaucoup de vapoteur chez les jeunes. Je savais qu’en habitant dans cette région c’était spécial mais quand je lis vos vécus sur vos propres lieu, je pensais pas à un tel décalage !!! Ce que je souligne, c’est que la e.cig à fait lacher à certains des consommations “dangeureuses” pas celles que nous parents ont envisage pour qu’ils fassent la fêtes ! Cet article fut fait de très très près avec un vécu et visualité que beaucoup de parents n’ont jamais eu la chance de voir ou la malchance selon ce qu’on s’y attendait à constater. Voilà, j’espère que le sens de l’article sera mieux compris. Pour ce qui est de la fête, c’est quand vous voulez, chez nous on connait ce qu’il y a de bien pour ça mdr

      • Nesquick - Rang : Diamant 10 mars 2017 22 h 17 min

        Même question que Jib…

        @Jib Merci de l’avoir posée, je tournais autour sans parvenir à la formuler de façon concise !

    • jib - Rang : Emeraude 10 mars 2017 21 h 57 min Répondre

      Ouai, c’est que c’est un sujet très complexe que tu abordes là :good:

      Du coup, quelle est la question qui te préoccupe, concernant la vape et les ado ?

      • sgvape - Rang : Argent clair 12 mars 2017 12 h 16 min

        ???

  • jpr - Rang : Or foncé 10 mars 2017 13 h 26 min Répondre

    merci pour cet article qui donne a réfléchir.
    De superbe photos.

  • Pekinight - Rang : Argent foncé 15 octobre 2017 4 h 35 min Répondre

    Tu as raison sur pas mal de points mais la vision du gentil petit ado innocent, entouré de méchants tentateurs, le poussant à faire de mauvaises choses est vraiment très simpliste et un peu cliché. Perso la 1ère fois que j’ai bu, c’était en finissant les fonds de verre avec mon demi-frère à un diner familiale et personne ne nous avait poussé, bien au contraire. Quand un ado fait une connerie, ce n’est pas forcément à cause du méchant pote qui a une mauvaise influence. C’est un peu plus complexe. Sinon au sujet de la vape je te rejoins.
    Il y’a pas mal d’études qui tendent à démontrer que les gens qui se tournent vers la drogue ont certaines prédispositions génétiques. Bien entendu l’environnement joue aussi un grand rôle. Malheureusement on investit plus dans l’étude des neurosciences pour savoir comment déclencher une impulsion d’achat, que pour apprendre à déceler les mécanismes déclenchant des comportements nocifs, afin de trouver les façons de les désamorcer. On parle de transhumanisme et d’intelligence artificielle mais on ne se connait même pas nous même. C’est assez paradoxal mais typique de l’égo surdimensionné de nôtre espèces. Mais bon je m’éloigne un peu du sujet, j’avoue. ^^

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